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auteur William Cliff

A propos

Les chemins sauvages Fils de la guerre et d’une famille nombreuse, William Cliff vit son enfance dans un sentiment d’effroi face à l’autorité du père, à l’intimidation religieuse, et aux troubles de la sexualité. Sa poésie naîtra de sa rencontre avec le poète Gabriel Ferrater. Pour ce que l’on connaît de la fédération helvétique, c’est à la Suisse qu’on pense lorsqu’on marche depuis la gare de Gembloux (au sud-est de Bruxelles) vers la maison que William Cliff habite depuis deux ans. Pelouses tondues à ras, haies taillées au cordeau, berlines rutilantes rangées bien parallèles aux trottoirs : la Belgique ici affiche un confort domestique de cartes postales. Les maisons s’embellissent de vérandas lumineuses, toutes semblent avoir été l’œuvre d’architectes de bon goût. On ne croise guère de monde au mitan de cet après-midi écrasant de chaleur qui fait penser à...
mai 2007
Le Matricule des Anges n°83

Bibliographie

Poèmes
* Homo Sum in Cahier de poésie, 1 (Gallimard, 1973) * Écrasez-le (Gallimard, 1976) * Marcher au charbon (Gallimard, 1978) * America (Gallimard, 1983) * En Orient (Gallimard, 1986) * Conrad Detrez (Le Dilettante, 1990) * Fête nationale (Gallimard, 1992) * Autogiographie (La Différence, 1993) * Journal d’un innocent (Gallimard, 1996) * L’État belge (La Table Ronde, 2000) *...
mai 2007
Le Matricule des Anges n°83

Jouissifs carcans

La poésie de William Cliff naît d’une tension entre la forme fixe et autoritaire qu’il se donne et le désir sans frontière de libérer la parole. Pour se dire, et être reçu. On ne peut s’empêcher de ressentir, à lire la poésie de William Cliff, quelque chose comme une nonchalance venue des vers eux-mêmes. Qu’ils nous parlent de la rue, des « crapules », qu’ils évoquent l’amour ou le sexe, les poèmes s’offrent dans une distance, parfois ironique, parfois désabusée. C’est comme si chaque vers poussait de sa rime l’avancée du sens. Une sorte d’esprit d’escalier que...
mai 2007
Le Matricule des Anges n°83

Ouvrages chroniqués

Au Nord de Mogador
de William Cliff
2018
Dans une langue qui a la transparence nue d’un La Fontaine et les accents parfois de Villon, William Cliff donne réalité à sa façon d’habiter son être-là. On sait le lyrisme rauque, le mélange de sordide et de somptueux, le parler vrai et la manière de regarder le monde proche ou lointain, qui caractérisent la poésie de William Cliff, né en 1940, à Gembloux, l’un des poètes les plus singuliers de l’actuel champ poétique belge. Deux nouveaux livres, Au nord de Mogador (Le Dilettante) et Matières fermées (La Table ronde) viennent confirmer cette façon d’être et de dire. Dans le premier, il joue avec virtuosité de la rime et du rythme, choisissant chaque fois le mètre – heptasyllabe, octosyllabe, décasyllabe ou alexandrin – le plus apte à...
Richard Blin
mai 2018
Le Matricule des Anges n°193
Matières Fermées
de William Cliff
2018
Dans une langue qui a la transparence nue d’un La Fontaine et les accents parfois de Villon, William Cliff donne réalité à sa façon d’habiter son être-là. On sait le lyrisme rauque, le mélange de sordide et de somptueux, le parler vrai et la manière de regarder le monde proche ou lointain, qui caractérisent la poésie de William Cliff, né en 1940, à Gembloux, l’un des poètes les plus singuliers de l’actuel champ poétique belge. Deux nouveaux livres, Au nord de Mogador (Le Dilettante) et Matières fermées (La Table ronde) viennent confirmer cette façon d’être et de dire. Dans le premier, il joue avec virtuosité de la rime et du rythme, choisissant chaque fois le mètre – heptasyllabe, octosyllabe, décasyllabe ou alexandrin – le plus apte à...
Richard Blin
mai 2018
Le Matricule des Anges n°193
Epopées
de William Cliff
2008
Écrivant ce qu’il vit ou se souvenant, c’est toujours à hauteur d’homme que William Cliff tente de faire coïncider l’être et la lettre. Solitaire par vocation, William Cliff a fait de sa vie la matière de sa poésie. Sans détour et sans masque, il en révèle les heures noires et blanches, les hasards et les vicissitudes, les beautés de plage à marée basse et les fantômes qui la hantent. Une vie ressaisie dans ses faits et gestes, dans les reliefs qui en disent la vérité, mais mise à distance par le choix de formes poétiques fixes, et par la volonté de s’inscrire dans la tradition - revisitée - d’une versification régulière, d’une métrique qu’il plie au rythme de son blues, de ses élans ou de ses souvenirs. C’est ainsi...
Richard Blin
avril 2009
Le Matricule des Anges n°102
Autobiographie (suivi de) Conrad Detrez
de William Cliff
2009
Écrivant ce qu’il vit ou se souvenant, c’est toujours à hauteur d’homme que William Cliff tente de faire coïncider l’être et la lettre. Solitaire par vocation, William Cliff a fait de sa vie la matière de sa poésie. Sans détour et sans masque, il en révèle les heures noires et blanches, les hasards et les vicissitudes, les beautés de plage à marée basse et les fantômes qui la hantent. Une vie ressaisie dans ses faits et gestes, dans les reliefs qui en disent la vérité, mais mise à distance par le choix de formes poétiques fixes, et par la volonté de s’inscrire dans la tradition - revisitée - d’une versification régulière, d’une métrique qu’il plie au rythme de son blues, de ses élans ou de ses souvenirs. C’est ainsi...
Richard Blin
avril 2009
Le Matricule des Anges n°102
Le Passager
de William Cliff
2003
William Cliff est un poète reconnu dont la simplicité d’expression n’a d’égale que la noirceur souvent crue et dure, parfois mélancolique et douce de ses vers. Proche d’un Villon, évoquant parfois la poésie boiteuse d’un Perros, William Cliff use des courts champs de ses poèmes pour explorer de vastes espaces : les routes du monde et de ses villes qu’il arpente -Barcelone, Bruxelles, Kamakura-, les territoires prosaïques et leur inscription possible au cœur même du poème. Avec La Sainte Famille, donné à la collection « Lettres du Cabardès » (La Table ronde) de l’ami Jean-Claude Pirotte,...
Pierre Hild
mai 2003
Le Matricule des Anges n°44
Écrasez-le (suivi de) Homo sum
de William Cliff
2002
Pour Claude Roy il était le Leopardi du trottoir, un Ecclésiaste mal élevé, plein de mots-crasse. Queneau avait imposé son premier recueil, Homo Sum, que l’on republie. William Cliff, un poète à part. À ceux qui ne lisent pas la poésie sous prétexte qu’il n’y a rien à comprendre -et c’est un préjugé encore très répandu-, il faut conseiller la lecture de William Cliff. Comme son nom ne l’indique pas, c’est un poète belge né en 1940, qui, rejetant tout masque, fait de sa façon d’être et de vivre la matière du poème. S’avançant sous les traits du Je le plus concret, il dit sa vérité d’homme, sans rien cacher de ses propres limites, de ses perversions ni de ses faiblesses. Adepte du parler vrai, il revendique un langage simple et direct. Ni symbole ni parabole, ni illumination ni...
Richard Blin
janvier 2003
Le Matricule des Anges n°42