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La rédaction Dimitris Alexakis

Articles

Un été de cendres

de Abdelkader Djemaï

Sable rouge

de Abdelkader Djemaï

L' Année des chiens

de Abdelkader Djemaï
Algérie, racines du deuil Abdelkader Djemaï et Sadek Aïssat transcrivent les divisions de l’Algérie contemporaine. Sur les traces de Kateb Yacine et de Tahar Djaout, et dans l’exil, partagé avec plusieurs autres écrivains algériens de langue française. Rencontres. Ma tête est semblable à ces outres où les Indiens transportent, au gré de leurs migrations, les os de leurs ancêtres » écrivait le romancier et poète Tahar Djaout. Ces lignes, extraites de L’Invention du désert, pourraient servir d’exergue aux deux romans qu’Abdelkader Djemaï a publiés en France, où il s’est installé en 1993. Dans l’œuvre de ce journaliste né à Oran en 1948 et venu assez tard à l’écriture romanesque1, Un Été de cendres (1995) et Sable rouge constituent un ensemble : ensemble défini par une écriture poursuivie et en partie reprise, réappropriée dans l’exil (« Écrire dans...
septembre 1996
Le Matricule des Anges n°17

Jean Améry : écrire contre l’ordre des choses

Le lecteur français peut, depuis quelques années, découvrir les textes que Jean Améry a consacrés à Auschwitz. Une même exigence creuse les limites du témoignage, jusqu’à mettre radicalement en cause. Je parle en ce moment de Hans Mayer, alias Jean Améry, philosophe suicidé et théoricien du suicide (…) : sa vie est tendue entre ces deux noms, une vie qui n’a pas connu la paix et ne l’a pas recherchée. » C’est par ces lignes, extraites du livre de Primo Levi Les Naufragés et les rescapés (Gallimard, 1989) que le lecteur français a pu faire la connaissance de Jean Améry, philosophe et...
juin 1996
Le Matricule des Anges n°16

La Ville oubliée

de Onat Kutlar

L' Hiver est fini

de Cevat Çapan

Istanbul, ville-fleuve

Le premier accompagne le cours d’une ville, Istanbul ; le deuxième nous parle des plaines de l’exil : deux représentants d’une poésie, d’un pays et d’une langue que la fondation Royaumont nous permet de découvrir. C’est une rue vibrant au souvenir/ des cyprès une ville qui change/ après-midi reflet lumière jaune aux carreaux/ petits lacs muets et glacés/ au front des bâtiments gris… » Les mots se forment sous une lumière blanche, légèrement poudreuse, qui est peut-être celle des chemins d’Anatolie mais qui peut être, aussi, celle des ruelles d’Istanbul ; les mots entrent et sortent du café, et le...
juin 1996
Le Matricule des Anges n°16

Abdourahman A. Waberi "Ecrire le pays réel

Cahier nomade, le deuxième recueil de Waberi, écrivain djiboutien installé en France, précise une ambition de longue haleine : écrire l’abandon d’un pays, une histoire en marge de l’Histoire, le fait du colonialisme. La parole est ouverte. Au mois d’août 1966, le général de Gaulle fit escale sur la côte française des Somalis. Une surprise l’attendait dans ce confetti de l ’Empire : des porteurs de pancartes que le gouverneur croyait venus saluer l’homme d’État exigèrent tout bonnement l ’indépendance immédiate (…) du territoire… Blessé, le général fit trois petits entrechats, et s’envola. Le confetti ne devait se détacher de...
juin 1996
Le Matricule des Anges n°16

L' Hôtel Atlantic

de Nikos Kachtitsis

L’atelier imaginaire de Nikos Kachtitsis

Paru à Salonique en 1964, Lhôtel Atlantic est le premier roman d’un prosateur qui ne demandait pas « l’éternité mais un peu de temps. ». Son oeuvre, interrompue par la mort en 1970, reste mal connue du public grec. Nikos Kachtitsis a écrit un jour, en employant une tournure difficilement traduisible, qu’il aimait « l’effacement des gens effacés », « l’anonymat des anonymes ». Cet écrivain grec né en 1926 et mort en 1970 est le créateur d’un univers qui fait penser à une étrange chambre d’enfants ou à un atelier dans lequel s’empilent de vieux jouets, des décors de théâtre, d’immenses masques africains,...
février 1996
Le Matricule des Anges n°15