La rédaction Pierre Mondot
En grande surface – chronique
Éclatés au sol
Dans son arrière-boutique, la libraire désigne le rayon officieux de la prochaine rentrée littéraire : les étagères croulent. Les emprunts restent illimités mais – tyrannie du contre-don – on nous prie en échange de rédiger pour chacun une notule bienveillante. Temps de réflexion. L’alternative, c’est ce bouquin sur Viollet-le-Duc envoyé par la revue. Deal, pour quatre volumes.
Émilie, la narratrice de Choses que je croyais perdues (DTC ?), éconduite par son mec, déménage. En triant ses objets – un verre Musclor, un moule à kouglof, un ensemble H&M – elle se repasse le film de ses années...
Raison de la critique
Tiphaine Samoyault, feuilletoniste du Monde des livres, consacre sa tribune à Michel Bussi. Il fallait s’y attendre : avec l’allongement de la durée légale du travail, chacun désormais s’économise. Un voyage, écrit-elle, « dans un monde enchanté où un roman fait vendre beaucoup de livres. » C’est Balladur dans le métro. Ou Macron à Rungis (Bonjour, comment ça va ?). Elle en revient...
Modernitude
Conséquence de l’audit réalisé à l’hiver par un cabinet de conseil anglo-saxon, l’antépénultième du Matricule passe désormais sous le régime de l’alternance. Face au succès grandissant de la revue, la rédaction invoque la nécessité de voix plurielles et l’ouverture au public racisé. Soit. On suspecte pourtant derrière ce tournant inclusif un objectif plus insidieux : ringardiser cette...
