La rédaction Pierre Mondot
En grande surface – chronique
Éclatés au sol
Dans son arrière-boutique, la libraire désigne le rayon officieux de la prochaine rentrée littéraire : les étagères croulent. Les emprunts restent illimités mais – tyrannie du contre-don – on nous prie en échange de rédiger pour chacun une notule bienveillante. Temps de réflexion. L’alternative, c’est ce bouquin sur Viollet-le-Duc envoyé par la revue. Deal, pour quatre volumes.
Émilie, la narratrice de Choses que je croyais perdues (DTC ?), éconduite par son mec, déménage. En triant ses objets – un verre Musclor, un moule à kouglof, un ensemble H&M – elle se repasse le film de ses années...
La question du genre
Si j’étais un genre littéraire à moi tout seul, ce serait le pointillisme ! » théorise Bernard Minier dans les colonnes de Paris Match. Non pas en allusion au mouvement pictural, pour définir par exemple une technique narrative usant de la fragmentation et du discontinu, non, seulement pour affirmer qu’il est pointilleux. Précision à l’intention des élites déconnectées : Bernard Minier...
Gossophobie
Preuve que la censure médiatique ne muselle pas la communauté poutinophile en son entier, François Busnel convie Gérard Depardieu sur le plateau de « La Grande Librairie ». L’animateur attaque fort : « Selon vous, la littérature vaut mieux que le cinéma ? » Oui, répond sans hésiter le gros homme, car « lire, c’est se faire un film dans sa tête ». Passée cette fulgurance liminaire, le niveau...
