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Théâtre Carnets d’Avignon

juillet 2013 | Le Matricule des Anges n°145 | par Laurence Cazaux

Pendant cinq ans, de 2008 à 2012, François Olislaeger a croqué les spectacles du festival d’Avignon. Un très bel ouvrage vient de paraître avec ses dessins en noir et blanc. François Olislaeger nous offre avec ce journal de bord des traces de spectacles, de répétitions et de conférences. Il s’est baladé dans de nombreux lieux du festival : la Cour d’honneur du Palais des papes bien sûr, la carrière Boulbon, le cloître des Carmes, le cloître des Célestins, l’école d’art… On suit également le travail des artistes associés, Valérie Dréville, Romeo Castellucci, Wajdi Mouawad, Christoph Marthaler, Olivier Cadiot, Boris Charmatz et de bien d’autres. On retrouve avec plaisir des fragments de spectacles vus ou bien on se construit sa propre mythologie sur de spectacles auxquels on n’a pas assisté, à partir d’images saisies par le trait du dessinateur, comme pour le début d’Inferno de Romeo Castelluci avec cette attaque de chiens, ou encore le dessin d’une comédienne se coupant la langue toujours dans un spectacle de Castelluci. Car le croquis, proche parfois ici de la bande dessinée, permet de saisir une essence du théâtre, un fragment de mémoire, un instantané proche d’un souvenir éphémère. Les deux directeurs du festival, Hortense Archambault et Vincent Baudriller, le racontent dans la préface : « Le trait ne rend pas compte avec exactitude de la réalité du moment, mais permet de capter une atmosphère de manière sensible. Sans doute l’histoire du croquis et celle de la scène sont elles depuis longtemps intimement liées, le premier disant le caractère parfaitement éphémère de la seconde. » Un très joli voyage en théâtre.

L. C.

Carnets d’Avignon
François Olislaeger
Arte éditions /Actes Sud, n.p., 25

Le Matricule des Anges n°145 , juillet 2013.
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