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auteur Frédéric Valabrègue

Ouvrages chroniqués

Le Trait, le taillis, les aguets. Louis Pons, le dessin de 1947 à 1970
de Frédéric Valabrègue
2021
Disparu le 12 janvier dernier, Louis Pons était l’un des grands dessinateurs de notre temps. Le hasard veut qu’une monographie de Frédéric Valabrègue, Le Trait, le taillis, les aguets. Louis Pons, le dessin de 1947 à 1970 paraisse, rendant ainsi hommage à ce créateur dont les objets composites comme les dessins à la troublante obscurité ont marqué le dernier demi-siècle graphique. Né à Marseille en 1927, Louis Pons a grandi pendant la guerre dans cette « Provence noire », pays bien réel qui ne correspond pas au fantasme d’un Sud rayonnant. Il en est resté « l’homme de l’alcôve et de...
février 2021
Le Matricule des Anges n°220
Le Candidat
de Frédéric Valabrègue
2010
Un jeune Burkinabé insolent et intuitif fait le grand voyage pour l’Europe. Un périple de la langue et de sa malléabilité, par Frédéric Valabrègue. C’est en revenant d’Afrique, au sortir de l’adolescence, que Frédéric Valabrègue dit s’être mis à l’écriture d’un premier roman. Des années après, avec Le Candidat, il revient sur cette terre pour un « livre de gratitude » qui rassemble des images demeurées intactes ajoutées à celles véhiculées par les médias, la littérature ou le cinéma. Le jeune Burkinabé Abdou, un « zéro économique », vit dans la boucle du Niger et veut quitter sa condition pour aller vers l’Europe. « Le vrai départ fout les choquottes », mais une fois parti, le jeune voyageur fait montre d’un culot irrésistible, porté...
novembre 2010
Le Matricule des Anges n°118
Les Mauvestis
de Frédéric Valabrègue
2005
Entre deux barres d’immeubles, juchés sur un muret tel un îlot protecteur, les personnages de Frédéric Valabrègue jouent pour nous la tragédie de leur quotidien. Après deux romans liés à l’enfance, Frédéric Valabrègue revient avec son cinquième livre sur son terrain de prédilection, Marseille. Il plante magistralement le décor. Vue d’ensemble : un quartier séparé de la ville par un immense terrain vague. « Il y a Bon-Secours et le Grand Dehors ou Reste du Monde, synonymes d’attentes, désirs, appels. » Plan rapproché : « Les blocs de la résidence de Bon-Secours sont déjà de jeunes ruines. Des bâtiments jetables. Ce sont des ruines depuis l’année même de leur construction. » Zoom : « Le carrelage en aggloméré des halls ressemble à du fromage de...
Lise Beninca
mai 2005
Le Matricule des Anges n°63
Asthme
de Frédéric Valabrègue
Avec Asthme, Frédéric Valabrègue explore toujours les multiples sensations du corps contraint. De l’enfance à l’âge adulte, c’est ici le manque d’air qui est scruté. Très vite, dès les premières pages, Frédéric Valabrègue nous met au parfum : « Une première crise d’asthme à l’âge de six ans en mai 1962. Ça ne crie pas gare. Il y a un avant et un après ». Et plus loin, pour entrer dans le sujet avec un couteau plus fin : « Ça agit par rémanence. C’est un long ébranlement. Ça n’est pas du dégoût mais une violence qui sape. Un choc, puis un autre d’année en année. On ne fuit pas. On va dedans pour voir comment ça fait ». De cette expérience de tubard minimal, qu’une volée de poussière de magnolia renverse et suffoque, Frédéric Valabrègue fait ici, selon...
Emmanuel Laugier
janvier 2003
Le Matricule des Anges n°42
Le Vert-Clos
de Frédéric Valabrègue
Les romans sur l’enfance jouent souvent le rôle salvateur d’exutoire, sortant les cadavres du placard, pour mieux les enterrer ensuite. Le Vert-Clos n’est pas de ceux-là. La démarche de Frédéric Valabrègue est même aux antipodes : « J’ai toujours pensé que mon travail d’écriture consistait à rafraîchir les tombes à faire d’elles mon jardin ouvrier ». Aussi ce récit cultive-t-il les souvenirs tels qu’ils poussent sur le terreau de la mémoire, plantes rampantes, vénéneuses, gorgées de suc et de soleil. Raconter l’enfance n’est pas simple. Car la réminiscence ne peut être linéaire. Ainsi...
Hubert Delobette
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24