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auteur Jean-Pierre Georges

A propos

Jamais mieux (Car Né 2, inédits) Toutes les femmes que je pourrais - aurais pu - aimer ont au bas du ventre un petit triangle moussu qui n’a biologiquement parlant rien d’exceptionnel. Il cherchait partout son bonheur, il était monté dessus. Un écrivain sur France Culture : « Actuellement je travaille sur trois fronts… » monstre écrivant tricéphale. Le fait qu’on puisse être du jour au lendemain, purement et simplement gommé de la surface de la terre, n’est une raison suffisante pour rien. Deux moineaux domestiques -passer domesticus-, (deux piafs !) ont eu sur mon fil téléphonique un accouplement si bref...
septembre 1996
Le Matricule des Anges n°17

Ouvrages chroniqués

Jamais mieux
de Jean-Pierre Georges
2016
Que les enthousiastes, les ambitieux et les conquérants passent leur chemin. Les livres de Jean-Pierre Georges ne sont pas pour eux, et son nouveau carnet ne déroge pas à la règle. Sous l’égide de Cioran et de Lichtenberg, le poète (qui n’écrit qu’une prose en lambeaux) poursuit son entreprise d’autodémolition. Constitué d’aphorismes, de notes prises à l’ennui, de citations parfois, ce Jamais mieux est un nouvel autoportrait en miettes. Hormis le désir qui gonfle parfois et bien malgré lui le sexe du narrateur, quelques épiphanies dont la nature a le secret et la pratique, parfois...
Thierry Guichard
mai 2016
Le Matricule des Anges n°173
Le Moi chronique
de Jean-Pierre Georges
2003
Sur la belle illustration de Jean-Gilles Badaire qui orne la couverture du Moi chronique de Jean-Pierre Georges figure un pèlerin circulant dans une coupe. Autant dire qu’il tourne en rond. Jean-Pierre Georges, lui, va de l’avant (circulairement) et tente de donner un sens à la vie. Las, l’exercice est vain puisqu’elle paraît hélicoïdale, pour le moins. De plus, « La vie est plus longue que large. » Cahin-caha, le géomètre propose un volume des formes courtes moqueuses, étonnées ou drôlement déprimées (« Je lis un livre si beau qu’il me rend malheureux ») qui constituaient l’ordinaire pas...
Éric Dussert
novembre 2003
Le Matricule des Anges n°48
Car Né
de Jean-Pierre Georges
Trois livres. Trois textes hors-textes. Pour faire bouger les genres : trois charnières. Un livre d’entretien comme un long poème. Un livre poétique, en forme d’entretien avec soi-même. Et un troisième, au titre de vertige. Dans la collection Rencontre, chez Dumerchez éditeur, Veira Da Silva par Bernard Noël. « Où trouver la justesse aujourd’hui sinon dans la relation amicale ? Et si quelque chose comme la vérité peut encore exister, n’est-ce pas à travers cette justesse-là et les choix qu’elle impose ? Le mot « rencontre » exprime ce qui fonde la réalité du face à face et du dialogue : il est l’enseigne de cette collection pour témoigner à la fois d’une orientation et d’une pratique…. » C’est à partir de ce postulat que Bernard Noël a vécu et écrit cette double rencontre avec Veira Da Silva, parue en 1977...
Dominique Sampiero
octobre 1994
Le Matricule des Anges n°9
Je m’ennuie sur terre
de Jean-Pierre Georges
Lire Jean-Pierre Georges, c’est se lier d’amitié. D’une amitié qui n’a besoin que du silence : Jean-Pierre Georges et son lecteur se comprennent, ils partagent le même désir taraudant qui résonne dans la solitude, dans le gouffre que l’on cache en nous : « Je veux vivre/ mais ma peau me sépare du monde ». Dans Je m’ennuie sur terre que l’on a du mal à considérer comme un long poème, Jean-Pierre Georges déroule, avec une modestie parfois trop marquée, une confession écrite, sinon au fil de la plume du moins à celui du temps. On retrouve certaines des obsessions, ou plutôt des amours, du...
juin 1996
Le Matricule des Anges n°16
Trois Peupliers d’Italie
de Jean-Pierre Georges
Poète du quotidien, Jean-Pierre Georges délaisse de plus en plus le vers pour une prose faussement dilettante, joliment désabusée. Un air de Perros sur un rythme de Chardonne. Ou le contraire. En soixante-dix textes brefs, qui n’excèdent jamais une page, l’écrivain laisse entendre le tic-tac du temps qui tisse l’ennui d’être vivant. C’est que le bonhomme est comme cette pie qu’il « pousse du pied (…), qui s’envole quand même, à la fin. Sans conviction. Parce qu’il faut. » Restent les paysages, reste une « jeune fille floue qui répand autour d’elle de l’émoi », reste la pêche et les...
Thierry Guichard
novembre 1997
Le Matricule des Anges n°21