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auteur Marie-Hélène Lafon

A propos

Fort intérieur Dans Histoire du fils, son nouveau roman, Marie-Hélène Lafon remet sur le métier des figures familiales et le pays natal. L’occasion d’entrer dans son « terrier des villes » et de capter (un peu de) la profonde, singulière énergie qui anime ses textes depuis vingt ans. Elle a un « terrier des champs » et un « terrier des villes ». C’est dans le second qu’on la rencontre, situé dans le douzième arrondissement de Paris, quartier dont elle a fait la matière de Nos vies (2017). On s’attendait, comme l’héroïne de ce récit, Jeanne, à trouver une « exaltée à froid », austère et habitée. Quelqu’un qui passe à « La Grande Librairie » mais qui reste un peu hors du temps, venue autrefois du Cantal et d’une langue chantournée, lestée d’adjectifs et de conjonctions, empesée. On l’avait découverte avec L’Annonce, en 2009, cette histoire magnifique de la rencontre...
octobre 2020
Le Matricule des Anges n°217

Des saisons et des hommes

À travers quelques morceaux choisis de vies, Marie-Hélène Lafon esquisse les hasards d’une lignée au XXe siècle et ce que ce serait de transmettre, malgré tout. Un roman solaire et elliptique. Ça commence par le toucher, de petits pieds nus sur un parquet à l’aube, mi-joie mi-aguets, puis il y a les odeurs. C’est à Chanterelle, c’est une épiphanie et une chute. C’est un roman plus fragmenté que les autres. La narration oscille entre deux bords du siècle, un jour de printemps 1908 - un jour de printemps 2008, va et vient entre les deux en désordre, et à l’appui de plusieurs pays, du...
octobre 2020
Le Matricule des Anges n°217

Chemin faisant

Marie-Hélène Lafon écrit d’où elle vient et revient. Après ses portraits de grands solitaires dans Joseph ou Nos vies, elle renoue les fils d’une famille avec Histoire du fils, qui est aussi l’histoire d’une œuvre, entre appartenance et arrachement. Derrière le fils du titre de son nouveau roman, il y a les parents, absents mais bel et bien réels ; comment se construit-on dans le manque ? Comment un paysage à la fois géographique et familial imprime-t-il un caractère ? Comment invente-t-on sa vie ? Marie-Hélène Lafon s’attable pour retracer le parcours de ses personnages et le sien. La figure paternelle est présente dans votre...
octobre 2020
Le Matricule des Anges n°217

Ouvrages chroniqués

Les Pays
de Marie-Hélène Lafon
Un roman et un abécédaire. Dans l’un Marie-Hélène Lafon interroge les origines, dans l’autre elle collectionne les petites choses du quotidien. La ferme. Un lieu mais aussi une injonction au silence. La terre, se taire. Là-bas, au cœur du Cantal, on parle peu, on trime au rythme des saisons, « dans le tournoiement des besognes toujours recommencées ». Au pays on ne vit pas comme ici, Claire, enfant de paysans montée à la capitale pour faire ses études de lettres classiques, en fait très vite l’expérience. Après Le Soir du chien (2001), Sur la photo (2003), Mo (2005), Les Derniers Indiens (2008) ou encore L’Annonce (2009), Marie-Hélène Lafon signe un très beau roman sur les origines. Son personnage principal évolue dans un...
Anthony Dufraisse
octobre 2012
Le Matricule des Anges n°137
Album
de Marie-Hélène Lafon
Un roman et un abécédaire. Dans l’un Marie-Hélène Lafon interroge les origines, dans l’autre elle collectionne les petites choses du quotidien. La ferme. Un lieu mais aussi une injonction au silence. La terre, se taire. Là-bas, au cœur du Cantal, on parle peu, on trime au rythme des saisons, « dans le tournoiement des besognes toujours recommencées ». Au pays on ne vit pas comme ici, Claire, enfant de paysans montée à la capitale pour faire ses études de lettres classiques, en fait très vite l’expérience. Après Le Soir du chien (2001), Sur la photo (2003), Mo (2005), Les Derniers Indiens (2008) ou encore L’Annonce (2009), Marie-Hélène Lafon signe un très beau roman sur les origines. Son personnage principal évolue dans un...
Anthony Dufraisse
octobre 2012
Le Matricule des Anges n°137
Le Pays d’en haut : entretiens avec Fabrice Lardreau
de Marie-Hélène Lafon
2019
Montagnards et écrivains partageraient un goût commun pour un certain dépassement de soi. » Ce n’est pourtant pas à la hauteur des sommets que se mesure l’auteure de cette phrase mais à la beauté âpre de son Cantal natal, qui fait la matière de son œuvre depuis presque vingt ans. Après Michel Butor et Philippe Claudel, la toute jeune collection « Versant intime » accueille l’écrivaine des Derniers Indiens (2008) de l’inoubliable Annonce (2009), de Joseph (2014) ou encore de Nos vies (2017) : Marie-Hélène Lafon. Qu’est-ce que cela fait de grandir dans un monde rural en train de finir ?...
Chloé Brendlé
mars 2019
Le Matricule des Anges n°201
Flaubert
de Marie-Hélène Lafon
2018
Flaubert nage, dans les pantoufles, dans la Seine, dans la mer, et dans le monde, et dans la phrase. » Gustave a rejoint la collection « Les auteurs de ma vie » aux éditions Buchet-Chastel, qui propose à des auteurs contemporains d’évoquer leur écrivain fétiche en une cinquantaine de pages puis de composer leur propre anthologie. C’est à Marie-Hélène Lafon, l’auteure précieuse de L’Annonce (2009), de Joseph (2014) et récemment de Nos vies, qu’a été confiée cette gageure. Frustrante est la limite des cinquante pages. Cette esquisse, qu’on aurait aimé voir s’amplifier, s’intitule « Flaubert...
Chloé Brendlé
novembre 2018
Le Matricule des Anges n°198
Organes
de Marie-Hélène Lafon
2005
Le nouveau livre de Marie-Hélène Lafon recueille douze nouvelles, qui toutes relatent les battements de sang et les borborygmes de corps en plein éveil. Sur le bandeau illustrant la couverture, une image floue d’eau qui coule, en remous glissant sur des roches opaques et luisantes. Quelque chose d’énergique et de visqueux à la fois. La thématique du recueil est là, déjà. Dans la première nouvelle, deux garçons vaquent à la tâche printanière qui leur est réservée : administrer aux taupes la bouillie de vers empoisonnée. « Ils ne voient pas les taupes. Ils se demandent comment elles sont et les imaginent velues et aveugles, le squelette infime et malléable, grasses sous la fourrure prune ou violine, munies de pattes courtes et véloces. » La...
Lise Beninca
février 2006
Le Matricule des Anges n°70
Sur la photo
de Marie-Hélène Lafon
2003
Certaines phrases annoncent notre disparition : on n’y apparaît jamais que de profil ou de dos, dans le lointain déjà. Observons un évanouissement. Un pronom est mis pour un nom. On pourrait même dire qu’il efface le nom, qu’il l’absente, momentanément. Dans Sur la photo de Marie-Hélène Lafon, le prénom du personnage, Rémi, n’apparaît que trois ou quatre fois, pas plus. Le reste du temps, c’est « il ». Beaucoup de phrases partent de ce « il », dans une sorte d’insistance pronominale qui, en même temps qu’elle désigne le personnage, l’éloigne, nous le montre dans cet éloignement un peu comme de profil ou de dos, comme isolé au départ des phrases qui cherchent à le dire, une à une, revenant toujours à lui, sans faire trop de lien...
Xavier Person
janvier 2004
Le Matricule des Anges n°49