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auteur Pascal Commère

A propos

Dans la fraternité des bêtes Avant de devenir écrivain et poète, Pascal Commère se rêvait jockey sur les traces d’un père mort prématurément. Les lignes droites des champs de courses, changées en lignes d’écriture puisent leur sang d’encre dans la noirceur d’un deuil impossible. Pour trouver un chant à hauteur d’homme. Les premières chaleurs de l’été, sur la départementale de Bourgogne qui enjambe le canal du même nom, donnent aux charolaises l’apparence qu’on leur trouvait, déjà, dans les poèmes de Pascal Commère : « bêtes/ mufle au sol, toutes sans rien qui inquiète et fasse/ à l’une lever le cou, sans souci autre que de traîner/ une ombre quasi géométrique » (Bouchères). Les champs ont rangé leurs herbes, comme si le paysage, au nord-ouest de la Côte-d’Or faisait sa revue d’effectifs. Pour un peu, devant la propreté méticuleuse des rives du canal, on se croirait dans cette Suisse dont le poète...
juillet 2004
Le Matricule des Anges n°55

Bibliographie

Initiales du temps Cahiers Froissart, 1978 Ici L’Arbre, Jean Le Mauve, 1979 Le Liseur d’arbre Millas-Martin, 1979 Clous L’Arbre de lumière, 1979 Les Commis Folle avoine, 1982 Jardins tout au fond du jaune les yeux Thierry Bouchard, 1985 Fenêtres la nuit vient Folle Avoine, 1987 Chevaux (roman) Denoël 1987 Dijon Champ Vallon 1989 La Vache automatique Le Dé bleu, 1989 Ode à l’absence...
juillet 2004
Le Matricule des Anges n°55

Écrire sur la poussière

Partagée entre la poésie et la prose, l’œuvre de Pascal Commère redonne une présence aux voix tues ou empêchées, marie les bêtes et les hommes de peu, commémore l’humble. Pour tenter de savoir qui nous sommes. La poésie ne s’approche pas facilement. Ce qu’elle dit reste, hors d’elle, informulé. Mais dans le travail que fait le poète, dans cet entêtement qui signe la nécessité d’essayer coûte que coûte d’avancer des mots, naît une sorte de cheminement. Chez Pascal Commère, le sentier serpente dans la verticalité, associant ici l’urine d’une vache à l’arc-en-ciel plus pâle, attentif toujours à ce qui...
juillet 2004
Le Matricule des Anges n°55

Ouvrages chroniqués

Liste alphabétique des titres


Des laines qui éclairent (anthologie 1978-2009)
de Pascal Commère
2012
Lmda N°139 En mêlant les hommes, les mots et la ruralité en une même matière, les poèmes de Pascal Commère leur restituent présence vive et aura. C’est toujours sa propre histoire qui fournit au poète sa matière et sa manière. Appelé professionnellement à partager les soucis administratifs de ceux qui vivent de la terre, et donc à arpenter quasi quotidiennement les routes et les chemins de sa campagne natale – il est né en 1951, dans un bourg de Côte-d’Or –, Pascal Commère conçoit ses poèmes comme des « relevés de campagne »,...
La chair du monde
janvier 2013
Mémoire, ce qui demeure
de Pascal Commère
2012
Lmda N°139 En mêlant les hommes, les mots et la ruralité en une même matière, les poèmes de Pascal Commère leur restituent présence vive et aura. C’est toujours sa propre histoire qui fournit au poète sa matière et sa manière. Appelé professionnellement à partager les soucis administratifs de ceux qui vivent de la terre, et donc à arpenter quasi quotidiennement les routes et les chemins de sa campagne natale – il est né en 1951, dans un bourg de Côte-d’Or –, Pascal Commère conçoit ses poèmes comme des « relevés de campagne »,...
La chair du monde
janvier 2013
Territoire du coyote
de Pascal Commère
2018
Lmda N°193 Jars « ineptes au vol, c’est peu dire », taureaux « l’anneau au nez », étourneaux « jetée de plombs dans le ciel sombre » : on retrouve ainsi les bêtes dont les poèmes de Pascal Commère sont souvent peuplés, vaches plus souvent que taureaux, auxquelles les hommes sont liés. Rassemblés sous un titre énigmatique les poèmes ici alternent des formes variées. Ténus comme dans les livres...
Territoire du coyote de Pascal Commère
mai 2018
Lieuse
de Pascal Commère
2016
Lmda N°178 En permettant à la communauté rurale d’accéder à la dignité d’être lue, Pascal Commère donne vie à ceux qui n’ont disposé longtemps que d’une parole sans trace. Si la terre nourrit, on le doit d’abord à ceux qui la travaillent, au « noir petit monde obstiné de l’agriculture », à ces paysans enracinés dans leur terroir et devenus agriculteurs, c’est-à-dire brutalement changés en producteurs soumis à l’impôt selon des règles nécessitant la tenue d’une comptabilité. Comptable en milieu rural, et donc appelé à vivre parmi eux et à partager leurs soucis...
Pour qu’ils demeurent encore un peu
novembre 2016
Les Larmes de Spinoza
de Pascal Commère
2009
Lmda N°107 Sept récits serrés comme autant de cafés noirs remontent le courant de la mémoire pour saisir les raisons d’une vocation : celle d’être poète. Et ressuscitent magnifiquement des ombres de peu. Bien sûr ce sont des vies minuscules, tirées de la terre sombre où le temps les avait enfouies, que le poète Pascal Commère hisse à la surface de la page dans ce recueil de sept récits plus denses encore que brefs. Des vies condamnées à l’ombre, retournées à la poussière et sur quoi l’écriture, ici, ne vient pas jeter un faisceau de lumière violente, mais juste en révéler la présence. Tenus...
Aux sources d’écrire
octobre 2009
Les Commis-
de Pascal Commère
2007
Lmda N°90 L’attention que Pascal Commère porte à la terre, au plus bas de la vie, définit une nature humaine lavée de ses prétentions. L’homme rendu à lui-même. Il faut prendre le temps. Savoir s’arrêter à notre époque d’agitations et de vitesse, de grands vides échafaudés à coups de zappings précipités, et regarder devant soi, à ses pieds, pourquoi pas ? Donner son attention à une vie minuscule mais plus riche dès qu’on s’en laisse pénétrer. Changer d’angle. C’est ce qu’a fait Pascal Commère dans les poèmes anciens de Graminées, retrouvés, comme il...
Écrits à ras du ciel
février 2008
Graminées
de Pascal Commère
2007
Lmda N°90 L’attention que Pascal Commère porte à la terre, au plus bas de la vie, définit une nature humaine lavée de ses prétentions. L’homme rendu à lui-même. Il faut prendre le temps. Savoir s’arrêter à notre époque d’agitations et de vitesse, de grands vides échafaudés à coups de zappings précipités, et regarder devant soi, à ses pieds, pourquoi pas ? Donner son attention à une vie minuscule mais plus riche dès qu’on s’en laisse pénétrer. Changer d’angle. C’est ce qu’a fait Pascal Commère dans les poèmes anciens de Graminées, retrouvés, comme il...
Écrits à ras du ciel
février 2008
Vélo de saint Paul
de Pascal Commère
2005
Lmda N°69 Pascal Commère revisite l’enfance au voisinage des bêtes, des maquignons et des commis. Ses proses dressent une langue fertile pour dire la matérialité rurale. Il arrive parfois que des textes courts ne soient ni des nouvelles, ni des récits. Et qu’écrits par un poète, on ne puisse non plus leur donner le titre de poésie. Huit textes de la sorte composent Le Vélo de saint Paul dont chaque phrase semble le fruit d’un apprentissage du dire. Pris un à un, on leur collera l’étiquette de « nouvelle », mais ensemble, il faut le reconnaître, ils forment un...
Contes de portefaix
janvier 2006
La Grand’soif d’André Frénaud
de Pascal Commère
Lmda N°36 Il est rare qu’un livre soit gratifié d’une couverture aussi engageante. Sur le bel essai de Pascal Commère, La Grand’soif d’André Frénaud, une image simple en noir et blanc, datée de 1963, représente le poète et buveur de vin André Frénaud (1907-1993) servant le verre du poète hongrois Guyla Illyes. Ce qui est frappant sur ce cliché, c’est le visage de Frénaud. Un sourire simple dénonce le...
Le taste-Frénaud
septembre 2001
Vessies, lanternes, autres bêtes cornues
de Pascal Commère
Lmda N°31 Pour les citadins, il y a peut-être dans la poésie de Pascal Commère comme de l’exotisme. Attaché à sa terre bourguignonne, ce comptable des entreprises agricoles peuple ses recueils de vaches « au cul lourd ». On le sait depuis le père Hugo, la vache peut faire l’objet d’un poème. Mais les vaches qu’on croise ici n’ont rien des images d’Épinal, et rien de métaphorique. Elles sont animales...
Chronique paysanne
juillet 2000
Le Grand Tournant
de Pascal Commère
1998
Lmda N°26 Les six récits que nous livre Pascal Commère dans Le Grand Tournant semblent ne jamais s’autoriser le moindre déploiement, comme si dans la phrase même tout se jouait en amont du grand tournant où l’auteur nous raconte que son père jockey trouva la mort, sur un champ de course : « Il n’y eut pas pour lui de tournant ce jour-là, ni durant les jours qui suivirent ». Si le plus intime se trouve...
Avant la ligne droite
mai 1999
De L’Humilité du monde chez les bousiers
de Pascal Commère
Lmda N°18 Dix-huit histoires brèves de Pascal Commère et deux recueils de poèmes pour dire l’inquiétante beauté du monde rural. Et son austérité. Pascal Commère aime la campagne, et il en parle. D’autant plus facilement qu’il y vit, quelque part en Bourgogne. Pour se convaincre de son attachement à la nature dans ses textes, il n’est que d’observer les titres des trois nouveaux volumes qui paraissent cette année, où il est question de troupeaux, de bousiers et de plantes. Que ce soit dans les poèmes réalistes de Lointaine Approche des...
Parties de campagne
décembre 1996
Lointaine approche des troupeaux à vélo vers le soir
de Pascal Commère
Lmda N°18 Dix-huit histoires brèves de Pascal Commère et deux recueils de poèmes pour dire l’inquiétante beauté du monde rural. Et son austérité. Pascal Commère aime la campagne, et il en parle. D’autant plus facilement qu’il y vit, quelque part en Bourgogne. Pour se convaincre de son attachement à la nature dans ses textes, il n’est que d’observer les titres des trois nouveaux volumes qui paraissent cette année, où il est question de troupeaux, de bousiers et de plantes. Que ce soit dans les poèmes réalistes de Lointaine Approche des...
Parties de campagne
décembre 1996