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Le Matricule des Anges
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éditions Observatoire

Ouvrages chroniqués

L' Âne mort
de Chawki Amari
2020
Fuite d’un trio de quadragénaires en plein désarroi vers la Kabylie. Que faire de sa vie dans une Algérie sans avenir — et avec un baudet dans le coffre ? La littérature n’a jamais négligé l’âne. Comme le rappelle Chawki Amari au cœur de son roman L’Âne mort qui reparaît aux éditions de l’Observatoire après avoir connu son édition princeps en 2018 à Alger sous la marque des éditions Barzakh – également éditrices de Mustapha Benfodil (Lmda N°208) – le quadrupède a beaucoup à nous dire. Par le passé, l’ont mis en valeur Charles Perrault (Peau d’âne), Carlo Collodi (Pinocchio), Henri Bosco (L’Âne Culotte), Victor Hugo (dialogue d’un âne avec Kant), mais aussi Tahar Ouettar (Noces de mulet) et Jules Janin avec L’Âne mort et la femme...
Éric Dussert
février 2020
Le Matricule des Anges n°210
Ces rêves qu’on piétine
de Sébastien Spitzer
2017
C’est l’histoire d’une rencontre entre petite et grande Histoire. L’universelle et la discrète. Celle qu’on connaît trop bien et celle qui ne se laisse approcher, découvrir, que par bribes, morceau après morceau. Celle qui s’impose et celle qui demande patience, temps, enquête. Avec Ces rêves qu’on piétine, Sébastien Spitzer s’attache à la mémoire, au poids des souvenirs, réinvente Magdalena Goebbels en cherchant à retrouver ses pensées, ses mots, et en parallèle, en redonnant vie à son père adoptif, l’anonyme Richard Friedländer. Suivre un fil historique et lui donner du corps : « Il...
Julie Coutu
septembre 2017
Le Matricule des Anges n°186
Les Jouisseurs
de Sigolène Vinson
2017
À ce moment-là de leur vie, Olivier et Éléonore semblent paumés mais ne se l’avouent pas encore. Paumés ensemble dans un village près de Pontarlier, non loin de la Suisse, souvent balayé par un froid sibérien, écosystème propice à la pétrification du quotidien. Paumés séparément aussi : lui, écrivain en panne d’inspiration, subtilise un pantin mécanique conçu pour l’écriture automatique, lequel, espère-t-il, pourrait écrire à sa place. Elle, s’enfonçant dans un état de dépendance, consomme le stock de psychotropes qu’elle est censée écouler en tant que représentante de l’industrie...
Anthony Dufraisse
septembre 2017
Le Matricule des Anges n°186
Mangeterre
de Reyes Dolores
2020
Il est des fantômes qui ne veulent pas rester dans l’au-delà. La jeune fille que tout le monde surnomme Mangeterre le sait bien. À l’enterrement de sa mère, la terre qu’elle porte à sa bouche lui parle. Dans une transe magique, l’adolescente, qui apparaît comme une chamane, voit la scène de sa fin, et « le soleil saigne ». Le premier roman de l’auteure argentine Dolores Reyes commence par ce point culminant. La couleur du récit est posée : il s’agira d’un conte moderne fantastique, teinté de réalisme. À Buenos Aires, l’adolescente doit composer avec sa double vie. D’un côté, les soirées...
Franck Mannoni
septembre 2020
Le Matricule des Anges n°216
N’écrire pour personne
de A.L. Snijders
2017
Dans des textes courts écrits au fil de la plume, A.L. Snijders se révèle un ironiste subtil qui joue de nos contradictions pour mieux nous éveiller. N’écrire pour personne, c’est un peu écrire pour tout le monde. C’est fuir la posture de l’homme de lettres et s’offrir une rare liberté, comme s’il était possible d’écrire avec désintéressement. C’est suivre son bon vouloir, sa fantaisie et n’avoir pas peur de mettre un doigt ironique sur les apories qui nous soutiennent. Se pencher avec un regard amusé sur tout ce dont nous nous servons trop souvent comme d’un bien pratique bâton où prendre appui. C’est aller à rebours des évidences trop facilement acquises et de faire ainsi, l’air de rien, feu de tout bois. A.L. Snijders, la...
Guillaume Contré
novembre 2017
Le Matricule des Anges n°188
Le Poids de la neige
de Christian Guay-Poliquin
2018
Les romans post-apocalyptiques se suivent et ne se ressemblent pas toujours complètement. Les uns voient des survivants en haillons errer le long d’autoroutes hantées de zombies cannibales, d’autres jouent la carte de l’utopie solidaire et du nécessaire retour à la nature. D’autres, enfin, plus proches en cela de Jules Verne que de Cormac McCarthy, jugent préférable de ne pas mettre le nez dehors. C’est le cas dans Le Poids de la neige, du jeune romancier québécois Christian Guay-Poliquin, où l’on retrouve le narrateur de Le Fil des kilomètres (Phébus, 2015) en mauvaise posture, les...
Yann Fastier
février 2018
Le Matricule des Anges n°190

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