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Le Matricule des Anges
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La rédaction Richard Blin

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Articles

De mémoire de poète

de Jean-Luc Steinmetz
« Une façon de parler pour quelques vivants » Dans un livre qui tient de la fantasmagorie apologétique, et au terme d’une œuvre quasi achevée, Jean-Luc Steinmetz se retourne sur sa vie d’homme d’écriture, de poète mal – ou pas – entendu, mais porté par un désir constant de franchissements et d’affranchissements. Aller aux choses mêmes, répondre aux sollicitations des réalités les plus immédiates, saluer la beauté, ralentir la fuite du sensible, miser sur des formes cherchant à rendre solidaires le sujet, le langage et le réel comme pour mieux y sertir ou y recueillir le bonheur de l’instant ; tout jouer sur des signes et sur le désir de refonder à neuf – autant que faire se peut – le champ du vivable, c’est ce à quoi s’est voué le poète qu’est Jean-Luc Steinmetz. Spécialiste de la poésie de la fin du XIXe siècle, auteur d’ouvrages de référence sur Rimbaud, Lautréamont, Mallarmé, Corbière, Petrus...
février 2026
Le Matricule des Anges n°270

Morale des épicentres

de Marcel Moreau

Adoration de Nona

de Marcel Moreau

La vertu des secousses

Deux nouveaux livres révèlent la vision du monde libertaire et libertine d’un Marcel Moreau plus percutant et plus amoureux que jamais. Comme tout insatiable qui se sait mortel, Marcel Moreau a la dépense magnifique, le verbe expansif et l’amour sublime. Il aime les saveurs qui brûlent, les fulgurances et les singularités joyeuses. Il est de ceux pour qui connaître et aimer relèvent de la même densité charnelle, de la même ivresse du verbe et de Vénus. Il manie une langue initiée à toutes les volubilités du jouir et aime « la...
juin 2004
Le Matricule des Anges n°54

L' Aile pourpre

de Nicolas Dieterlé

Les ailes du silence

« Crucifié sur un cristal » : c’est ainsi que Nicolas Dieterlé qui s’est suicidé à 37 ans définit le poète. Une voix nue, prenante, à découvrir. Premier texte publié d’un écrivain qui n’a jamais souhaité le faire de son vivant, L’Aile pourpre de Nicolas Dieterlé (1963-2000) est un florilège d’instants, le journal d’une âme. C’est le parcours initiatique d’un homme qui las de vivre dans la banlieue de lui-même, « dans cette périphérie ingrate, coupée du fleuve de la vie, où les êtres et les choses ressemblent à des ombres fanées » a...
mai 2004
Le Matricule des Anges n°53

Essais de voix malgré le vent

de Olivier Barbarant

La danse du deuil

Jeter des mots sur ce qui déchire, confesser son désarroi mais sans renoncer au chant. Le pari réussi d’Olivier Barbarant. Le troisième livre de poésie d’Olivier Barbarant (né en 1966) est composé de quatre parties. Quatre parties dessinant une sorte de (dernier) carré de résistance face au vent, qui symbolise ici toutes les forces de dislocation. Un espace émotionnel particulièrement poreux à tout ce qui ébranle. Mais, sous les gestes de la vie, contresignant comme la vérité d’un rapport au monde, c’est...
mai 2004
Le Matricule des Anges n°53

Des rivières plein la voix

de Ludovic Janvier

Jusqu’à plus soif

En suivant la parole d’eau de Ludovic Janvier, s’ouvre un chemin d’hypnose entre sources et sortilèges. On connaissait Ludovic Janvier poète, romancier, nouvelliste, on le savait commentateur de Beckett, le voici en ivrogne d’eau, en prosateur de la soif, en phraseur de rivière. « J’attends d’une rivière qu’elle bouge en moi, cette écurie d’Augias, qu’elle emporte de moi tous les entassements, tous les encombrements, qu’elle me lave de mes blocs, à chaque instant qu’elle m’ouvre et me passe au...
mai 2004
Le Matricule des Anges n°53