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Le Matricule des Anges
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La rédaction Richard Blin

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Articles

De mémoire de poète

de Jean-Luc Steinmetz
« Une façon de parler pour quelques vivants » Dans un livre qui tient de la fantasmagorie apologétique, et au terme d’une œuvre quasi achevée, Jean-Luc Steinmetz se retourne sur sa vie d’homme d’écriture, de poète mal – ou pas – entendu, mais porté par un désir constant de franchissements et d’affranchissements. Aller aux choses mêmes, répondre aux sollicitations des réalités les plus immédiates, saluer la beauté, ralentir la fuite du sensible, miser sur des formes cherchant à rendre solidaires le sujet, le langage et le réel comme pour mieux y sertir ou y recueillir le bonheur de l’instant ; tout jouer sur des signes et sur le désir de refonder à neuf – autant que faire se peut – le champ du vivable, c’est ce à quoi s’est voué le poète qu’est Jean-Luc Steinmetz. Spécialiste de la poésie de la fin du XIXe siècle, auteur d’ouvrages de référence sur Rimbaud, Lautréamont, Mallarmé, Corbière, Petrus...
février 2026
Le Matricule des Anges n°270

Petite anthologie de la poésie érotique

de Thierry Leguay

Éros bonbon

La nouvelle anthologie de la poésie érotique que nous propose Thierry Leguay effeuille la rose des sens avec passion, tact et jubilation. À mettre entre toutes les mains. Ouvrir une anthologie de la poésie érotique relève sans doute du désir de retrouver un peu de l’enchantement des premiers nus, du bonheur propre aux envoûtements majeurs et à tous ces rites initiatiques qui, un temps, modelèrent le monde au gré de nos désirs. On a beau se dire que c’est impossible, que de ces doux mystères il ne peut subsister qu’un goût de rêve, on lit quand même, on espère....
septembre 2002
Le Matricule des Anges n°40

Birthday letters

de Ted Hughes

Contes d’Ovide

de Ted Hughes

La folle alliance

Comme la lumière d’une étoile depuis longtemps disparue, Sylvia Plath n’a cessé de hanter Ted Hughes. Un couple mythique dont l’amour est commémoré en mendiant du bonheur. Quand il n’est rien d’autre que la nuit ou le silence pour donner un corps à l’attente, quand il n’y a plus qu’à laisser advenir les mots du souvenir, la poésie réussit parfois ce petit miracle de tirer lumière de la cendre : avec des mots d’eau limpide, des mots brûlés jusqu’au blanc du rêve, ou des mots d’énigme et d’évidence. C’est quelques mois avant sa mort que Ted Hughes (1930-1998),...
septembre 2002
Le Matricule des Anges n°40

Don’t call me worthy

de Guy Viarre

Tempête sous un crâne

La certitude brutale, soudaine, que celle qui partage votre vie vous trompe, et c’est toute une relation au monde et aux autres qui se trouve brisée. À ce qui vient d’être ainsi désenchanté, le narrateur va opposer l’élan nihiliste d’une parole en proie à l’égarement, le manège d’une voix qui, pour résister à la montée de la nuit, va renvoyer chacun à sa propre folie. Au cœur d’un présent...
septembre 2002
Le Matricule des Anges n°40

Marina Tsvétaïéva

de Linda Lê

L’astre noir russe

En un fraternel hommage à la poétesse Marina Tsvétaïéva (1892-1941), Linda Lê retrace l’itinéraire tourmenté d’une oeuvre et d’une âme en quête de l’harmonie perdue. Sauvagement passionnée, la voix de Marina Tsvétaïéva. Des bouquets de rosée sur des fleurs de bord d’abîme. Des bousculades de tendresse fauve conjuguées au féminin de l’aveu. Des précipités d’impossible mirés à la phosphorescence de l’instant. Une poésie à vivre. « Un poème de Tsvétaïéva ne se lit pas, il se vit. Il faut se laisser saisir. » Reflet d’une vie où la raison qui calcule laisse...
juin 2002
Le Matricule des Anges n°39