La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

Domaine français Le livre d’heures

février 1994 | Le Matricule des Anges n°7

Le Livre d’heures

Les bonnes âmes devront éviter la lecture du dernier ouvrage de Michel Alvès. C’est une telle réussite que l’appel de la chair pourrait bien étouffer les dignes censeurs, en vogue actuellement. Le Livre d’heures recueille des textes courts, pour le moins intimistes de la vie sexuelle du narrateur et de sa compagne. L’écueil de l’érotisme gnangnan a été évité, Alvès se situe du côté de Bataille et d’Histoire d’O. Pratiques sadomasochistes, voyeurisme, violences : le registre de ce bréviaire de l’amour n’exclut pas, et c’est là pure merveille, la poésie, l’émotion. Ils sont rares les écrivains à pouvoir nous offrir ainsi une image aussi crue de la femme sans lui ôter sa part lumineuse et diaphane. La structure du texte établit par éclairages successifs la figure d’une héroïne qui rejoindra dans la bibliothèque les Edwarda de la littérature, car l’auteur assurément manie la langue aussi bien que son narrateur…

Phébus
157 pages, 98 FF

Le livre d’heures
Le Matricule des Anges n°7 , février 1994.