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Revue Survol : Nouvelles du Nord, Aires

mars 1997 | Le Matricule des Anges n°19 | par Thierry Guichard

Nouvelles du nord N°6

Aires N°23

Quoi de neuf en Scandinavie ? Pour les paresseux ou les esprits épris de synthèses, Nouvelles du Nord recense chaque année l’ensemble (exhaustif) des parutions venant du grand froid.Ses critiques sont vivifiantes et peu complaisantes. Pour la revue, la plus belle surprise du premier semestre 96 ? : Le Dernier Espion du Danois Leif Davidsen (Éd. Gaïa).Au-delà de cette lecture-bilan, on trouvera également dans ce petit observatoire des lettres septentrionales cinq textes de création tombés dans l’oubli ou inédits (dont Les Premiers Pas en littérature de Hjalmar Söderberg), un entretien avec Éric Eydoux, traducteur entre autres de Faldbakken et cofondateur des Boréales de Caen, ainsi qu’un éclairage sur l’œuvre du cinéaste finlandais Valentin Vaala (1909-1976).Un bel ensemble qui remplit son objectif : promouvoir la culture nordique, en répertoriant coups de cœur et impostures.
Nouvelles du Nord N°6 - 80 pages, 99 FF - L’Élan 9, rue Stephenson 44 000 Nantes.
Ceux qui préfèrent les pays chauds iront voir du côté d’Aires N°23, consacrée à la poésie canarienne contemporaine.De belle facture dans son format carré, Aires offre là une véritable anthologie aussi courageuse qu’intelligente. Courageuse car elle permet la découverte d’auteurs inconnus en France, mis à part, peut-être, Andrès Sanchez Robayna.
La revue, après une présentation très référencée de Jean-Gabriel Cosculluela, s’ouvre sur la lumière et le silence de Miguel Martinon pour se refermer sur le vide fascinant de la jeune Goretti Ramirez, traductrice de Lionel Bourg et Charles Juliet. Entre ces deux portes la lumière de l’île traverse les poèmes et les proses, comme une obsession ou comme une signature. Au centre du volume, les noirs du peintre Luis Palmero aiguisent l’œil jusquà faire apparaître les silhouettes de bâteaux sur la mer.La contemplation semble ne pouvoir se faire, aux Iles Canaries qu’en plissant les yeux.
Si Roberto Cabrera écrit : « L’ombre seule/ d’un arbre quiet./ Ses branches noires/ - battement profond -/ disent la nuit », au sortir de ce numéro exemplaire, c’est bien le jour éclatant que disent ces textes.
Cela ne rend que plus nécessaire, une revue qui les met en lumière et qui, en plus, offre une présentation biographique de chaque auteur.

Aires N°23 Insula -B.P. 221 42 013 Saint-Étienne cedex 2 80 pages, 75 FF
Abonnement 2 numéros : 140 FF

Survol : Nouvelles du Nord, Aires Par Thierry Guichard
Le Matricule des Anges n°19 , mars 1997.