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auteur Dominique Fabre

A propos

Un Gatsby de banlieue Dominique Fabre, dans son vingtième livre, ressuscite le début des années 80 entre Paris et Sèvres, sous le regard d’un jeune homme jamais sorti de l’enfance. Touchant. L’est dans un café de quartier que tout commence. Sous la télévision toujours allumée du troquet, le narrateur, en rupture d’études, tombe amoureux d’un Égyptien (« descendant des pharaons ») qui bricole sa vie d’un chantier l’autre et l’ancre au rêve de retourner dans son pays avec le permis de conduire et une voiture pour y faire le taxi. Il y croise aussi un ingénieur, « l’Ingé » que l’addiction à l’alcool conduit là entre deux colloques aux États-Unis. C’est lui, l’Ingé, qui va le conduire, de l’autre côté du périph’ à rencontrer Mathilde qui fut une grande danseuse, qui reste belle...
avril 2017
Le Matricule des Anges n°182

Jusqu’au dernier grand soir

Dans les internats où j’étais on a fait pas mal de révolutions. Moi en général, comme j’étais boursier j’étais plutôt contre, surtout au début. Ma mère touchait un peu d’argent pour que je sois élevé chez les saints-pères. Puis, d’accord, mais quand même ! Il y a des circonstances où on ne peut pas ne pas monter au créneau. C’était hier, avant. Nos révolutions déjà préhistoriques, j’y...
juillet 2004
Le Matricule des Anges n°55

Les spectres attachants de l’enfance

Dans Fantômes, Dominique Fabre donne corps à la suite de Ma vie d’Edgar. Récit d’une adolescence en 1975, son quatrième livre possède une grâce et un ton unique. En 1998 paraissait Ma vie d’Edgar (Le Serpent à plumes). La voix de Dominique Fabre s’y affirmait à travers les paroles d’un jeune enfant aux grandes oreilles, qui absorbait le monde environnant, doté d’une forme d’hypersensibilité handicapante. L’auteur était parvenu à transcrire avec fidélité la parole et le mode de perception d’un petit de cinq ans. Avec Fantômes, le lecteur retrouve...
août 2001
Le Matricule des Anges n°35

Ouvrages chroniqués

Je veux rentrer chez moi
de Dominique Fabre
2019
Avec le récit d’une disparition annoncée, Dominique Fabre déploie à nouveau une approche sensible du temps qui passe et nous éloigne inexorablement de tous les possibles. Je veux rentrer chez moi, le nouveau livre de Dominique Fabre, semble comme une suite à J’aimerais revoir Callaghan (2010), roman à peine fictionnel, dans lequel l’auteur ressuscitait la figure d’un jeune adolescent magnifique, prince du lycée où le narrateur attendait que la vie sourie enfin. Le roman, déjà, racontait comment l’existence s’acharnait à mettre de la distance entre nos souvenirs lumineux et le gris terne de nos quotidiens. Combien vivre était faire le deuil des élans de la jeunesse. Le Richard que « Dominique » vient voir à l’hôpital est le même Callaghan que dans le roman....
Thierry Guichard
juillet 2019
Le Matricule des Anges n°205
En passant (vite fait) par la montagne
de Dominique Fabre
2015
D’une marche en montagne avec cinq jeunes en délicatesse avec la justice, Dominique Fabre a ramené un livre d’une profonde justesse. Poète, romancier et nouvelliste, Dominique Fabre est un écrivain de l’instinct. Ses fictions se nourrissent à une enfance bringuebalée entre une famille d’accueil en Savoie, des internats en banlieue et le manque, incommensurable, d’un père définitivement absent et d’une mère trop occupée à vivre sa vie. Son œuvre romanesque tire de la pénombre des silhouettes d’hommes ou de femmes plus souvent seuls qu’accompagnés, posés au bord de la vie comme au bord d’un quai de gare où peu de trains s’arrêtent. Morceaux d’humanité saisis avec une fraîcheur de l’écriture qui sans cesse fait circuler...
Thierry Guichard
novembre 2015
Le Matricule des Anges n°168
Pour une femme de son âge
de Dominique Fabre
2004
On s’avance parfois dans une phrase sans voir grand-chose et pourtant quelque chose s’y passe. La preuve avec Pour une femme de son âge de Dominique Fabre. La phrase se trouve à la page 275 du livre, plutôt vers la fin de ce très beau, très sentimental livre de nouvelles de Dominique Fabre, Pour une femme de son âge. Comme les autres phrases du livre, la phrase est simple, écrite au plus plat de la prose, mais avec dans sa tournure une voix, celle de l’auteur-narrateur lors de son adolescence à Asnières. La phrase qu’on a soulignée à la page 275 pourrait venir d’un roman de Jacques Serena ou d’un bon polar, c’est un minuscule miracle de phrase, sans prétention, une phrase, dirions-nous, qui colle au narrateur comme un vieux blouson beaucoup...
Xavier Person
mars 2004
Le Matricule des Anges n°51
Mon quartier
de Dominique Fabre
2002
Huit destins tissent la toile d’un quartier de banlieue qui, par la grâce d’une écriture poreuse, se transforme en territoire universel de l’ultra moderne solitude. Dans son cinquième livre, Dominique Fabre associe les deux genres littéraires qu’il affectionne. En effet, si Mon quartier est un roman, il peut aussi être lu comme un recueil de nouvelles. Le personnage principal est donné dans le titre : c’est un quartier d’Asnières dans les Hauts-de-Seine. C’est, accessoirement, la ville où l’auteur vécut son adolescence. Pour dire la banalité d’un lieu où s’attachent des souvenirs, des émotions, de la beauté inattendue, Dominique Fabre a donné la parole à huit personnages, qui, s’avançant tour à tour devant nous, viennent confesser un moment de leur...
Thierry Guichard
septembre 2002
Le Matricule des Anges n°40