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auteur John Burnside

A propos

Histoire de beaux bars Dans un roman autobiographique sur les origines et le mensonge, l’écrivain écossais John Burnside évoque son père. Un texte douloureux, métaphysique et rédempteur. Dans Les Empreintes du diable (Métailié, 2008), son précédent ouvrage, une créature étrange traversait le village de pêcheurs de Coldhaven, laissant ses traces dans les rues et sur les toits. Un enfant fragile sera amené à tuer un autre enfant qui le persécutait. John Burnside nous confie : « Comment peut-on avouer un péché, s’il n’a pas le sens de péché ? En même temps, il est impossible de vivre facilement en ayant commis un crime apparemment raisonnable. » Dans Un mensonge sur mon père, l’écrivain écossais nous fait aujourd’hui traverser une partie de sa vie et celle de son père en...
mars 2009
Le Matricule des Anges n°101

Ouvrages chroniqués

Le Bruit du dégel
de John Burnside
2018
Avec Le Bruit du dégel, John Burnside tisse un roman mélancolique, qui fait la part belle au chagrin, avec une immense douceur. Il y a toujours dans les romans de John Burnside une sorte de présence, un lien à un au-delà. Un penchant assumé pour une forme de panthéisme, cette habitude de venir effleurer des esprits dissimulés derrière nos propres ombres. Le Bruit du dégel, sous un aspect moins sauvage que L’Été des noyés, ou Scintillation, ne fait pas exception à cette règle. C’est un roman-conte, une déambulation à travers la vie d’un pays, sur le fil de l’aventure d’une vie, au gré d’une parole pour dire et sauver, et redécouvrir, et apprivoiser, décrypter, le monde comme il devrait être, comme au moins on...
Julie Coutu
septembre 2018
Le Matricule des Anges n°196
Les Empreintes du diable
de John Burnside
2008
Dans son troisième roman, l’Écossais John Burnside décrit une chute dans la solitude, l’adversité, la folie. Oppressante, mais terriblement belle. En introduction, John Burnside consigne ce dicton. « Mieux vaut le diable qu’on connaît que celui qu’on ne connaît pas. » Certes, cette formule passe inaperçue. D’ailleurs c’est un des talents de l’auteur écossais que de cacher, d’opacifier, d’inonder de détails ou de révéler par toutes petites touches. Laissant ainsi le lecteur progresser tranquillement dans l’histoire, ce dernier arrive même à sourire lorsque Michael, le narrateur évoque le temps jadis, quand par une nuit d’hiver, un curieux voyageur traversa ce petit village de pêcheurs, Coldhaven, sur la côte est de l’Écosse en...
Dominique Aussenac
avril 2008
Le Matricule des Anges n°92
Une vie nulle part
de John Burnside
2005
Roman ou document sociologique ? Ce « nulle part » anglais oscille en effet entre le portrait très intériorisé d’une famille, de quelques amis, et le tableau des conditions de vie et de rêve de gens modestes de Corby, ville d’aciéries sans perspective. Tour à tour disséqués par le narrateur, ce sont Alma, la mère, Alina l’adolescente, Dereck le grand frère, Francis et son ami Jan… Comment s’échapper de cette ville sans horizon, de ses frustrations, de sa routine, de ses boulots sans grandeur ? Suffit-il de brûler une Bible, cette « panoplie complète de mensonges », d’écrire des chansons...
Thierry Guinhut
septembre 2005
Le Matricule des Anges n°66