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auteur Pierre Jourde

A propos

Le Pierre Fouettard Dans son pamphlet contre une certaine littérature, l’universitaire Pierre Jourde frappe juste au-dessus de la ceinture. En montant sur le ring, il réaffirme l’importance vitale de la littérature. Au risque de déplaire. Universitaire, directeur de la défunte revue Hespéris et écrivain, Pierre Jourde serait du genre taureau ascendant taureau. Ne rechignant à aucun pugilat verbal, l’homme s’était fait remarquer pour le tranchant de ses articles dans Hespéris. Mais c’est en animal blessé qu’on le verrait dans un portrait chinois : meurtri de ce qui est fait à la littérature à l’heure du spectacle généralisé, du consensus mou. Parce que les livres ne nous traversent pas sans laisser de traces, Pierre Jourde descend ici dans les écuries d’Augias, faire un peu de ménage. La Littérature sans estomac est donc un...
mars 2002
Le Matricule des Anges n°38

Ouvrages chroniqués

C’est la culture qu’on assassine
de Pierre Jourde
2011
Avoir pignon sur blog, Pierre Jourde n’était pas chaud ; mais en définitive il s’y est fait, enjambant même les marécages de l’internet : « J’avoue avoir été, à certains moments, profondément découragé par la teneur de certaines interventions, par ce qu’elles révélaient d’inculture, de préjugés, de vulgarité (…). On a l’impression par moments qu’un espace de commentaires est une sorte de poubelle où se déverse la médiocrité. » Si l’avant-propos distingue ainsi entre bonne et mauvaise utilisation du clavier, il ne s’embarrasse pas d’une autre frontière : un blog peut-il faire un...
Gilles Magniont
avril 2011
Le Matricule des Anges n°122
Winter is coming
de Pierre Jourde
2017
Se dire, après coup, « qu’on a été idiot d’espérer quand même, de se raccrocher, de lutter  ». Se dire encore que la douleur «  il faut bien la dorloter un peu, comme on dorlote le nourrisson monstrueux, la douleur est encore la vie, qui nous relie aux morts ». Se dire désormais « que les souvenirs à présent seront toujours des regrets  ». Se dire, et puis l’écrire. Quand on est écrivain comme Pierre Jourde, que l’on sait la force de la littérature, pas d’autre choix que celui de se mettre à la tâche – à nu –, raconter l’absurdité comme la colère, les espoirs guerriers comme les...
Martine Laval
avril 2017
Le Matricule des Anges n°182
L' Heure et l’ombre
de Pierre Jourde
2006
Le nouveau roman de Pierre Jourde aborde un rivage inattendu : celui de l’amour romantique. De quoi faire passer la littérature de l’estomac au cœur. Comme dans Pays perdu ou Festins secrets, le récit et le roman précédemment parus chez le même éditeur, L’Heure et l’ombre débute par la narration d’un voyage. Moyen, pour Pierre Jourde, de nous faire entrer peu à peu dans son univers teinté de fantastique. Ce n’est pas là, la seule résurgence de ce roman : on retrouve le don qu’a l’auteur de dresser un portrait des petites villes de province, ou son attirance pour les forêts à la pénombre romantique. Le voyage inaugural est celui que fait le narrateur (on ne saura qu’à la fin du livre qui il est) en voiture dans la compagnie de Denise,...
Thierry Guichard
novembre 2006
Le Matricule des Anges n°78
Festins secrets
de Pierre Jourde
2005
Derrière la chronique sociale et sa charge contre le système éducatif le roman de Pierre Jourde, sombre et baroque, annonce un monde en proie à la folie. On connaissait Pierre Jourde pour son talent de pamphlétaire, lors de cette Littérature sans estomac qui sut avec humour et brio donner bien des aigreurs au journal Le Monde et à ses servants, à ces écrivains qui dilatent leur anorexie romanesque avec les boursouflures d’un moi aussi insignifiant qu’exhibé. Le voici qui met enfin ce talent au service du roman. Pierre Jourde n’aura pas persiflé en vain ses contemporains français, il est capable de faire mieux, de lever des « secrets » bien gardés, de nourrir l’appétit de ses lecteurs avec ses « festins » : secrets de polichinelle de...
Thierry Guinhut
novembre 2005
Le Matricule des Anges n°68
Pays perdu
de Pierre Jourde
2003
En mémorialiste des oubliés, Pierre Jourde dresse le portrait d’un pays aride et tragique. À la suite du décès d’un cousin, le narrateur et son frère retournent dans le village enfoui au cœur de montagnes inhabitées, un cul de Judas, où s’est écrit le destin de leur père. La montée vers le hameau, dans la succession des virages, nous introduit dans ce Pays perdu, qu’on croirait rêvé. La route, à un moment s’arrête, elle « se transforme doucement en lieu » : nous sommes arrivés. Là, les deux hommes apprennent la mort, le jour même, d’une jeune voisine emportée par la leucémie. La veillée funèbre et l’enterrement qui réunira les survivants des hameaux voisins conduisent...
Thierry Guichard
octobre 2003
Le Matricule des Anges n°47
Empailler le toréador
de Pierre Jourde
1999
Auteur de plusieurs essais littéraires et d’un roman (Carnage de clowns) Pierre Jourde, le directeur de la revue Hespéris, s’est attaché à Empailler le toréador. Est-ce à dire que sa santé mentale décline ? Non, car c’est à l’incongru dans la littérature française (de Charles Nodier à Éric Chevillard) qu’il consacre, enthousiaste, une réflexion doublée d’une anthologie plaisante. Avec le concourt de Romi, Commerson, Allais, Töppfer, Fourest, Mandiargues ou Vialatte, Jourde nous apprend qu’avant d’être une fantaisie superfétatoire et déroutante usée à des fins humoristiques,...
Éric Dussert
octobre 1999
Le Matricule des Anges n°28