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Le Matricule des Anges
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La rédaction Richard Blin

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Articles

De mémoire de poète

de Jean-Luc Steinmetz
« Une façon de parler pour quelques vivants » Dans un livre qui tient de la fantasmagorie apologétique, et au terme d’une œuvre quasi achevée, Jean-Luc Steinmetz se retourne sur sa vie d’homme d’écriture, de poète mal – ou pas – entendu, mais porté par un désir constant de franchissements et d’affranchissements. Aller aux choses mêmes, répondre aux sollicitations des réalités les plus immédiates, saluer la beauté, ralentir la fuite du sensible, miser sur des formes cherchant à rendre solidaires le sujet, le langage et le réel comme pour mieux y sertir ou y recueillir le bonheur de l’instant ; tout jouer sur des signes et sur le désir de refonder à neuf – autant que faire se peut – le champ du vivable, c’est ce à quoi s’est voué le poète qu’est Jean-Luc Steinmetz. Spécialiste de la poésie de la fin du XIXe siècle, auteur d’ouvrages de référence sur Rimbaud, Lautréamont, Mallarmé, Corbière, Petrus...
février 2026
Le Matricule des Anges n°270

Ma vie parmi les ombres

de Richard Millet

Le dernier des Mohicans

Il écrit l’une des proses les plus musicales et les plus exigeantes d’aujourd’hui mais peu de gens le savent. Intransigeant, secret, amoureux de la langue comme de la beauté adolescente, Richard Millet fait du roman une manière de gloire. Algèbre cruciale que celle qui préside aux destinées, voue à l’altérité, confronte à la bêtise et à la haine. De ces forces obscures, de tout ce qu’elles induisent, exaspèrent et mobilisent, l’œuvre de Richard Millet vivifie, explore, transmute la matière. Vingt ans déjà que, tressant l’ultime à l’inaugural, la solitude à la beauté, la disgrâce à l’élection, elle s’attache à cerner, derrière...
novembre 2003
Le Matricule des Anges n°48

Kleist, un jour d’orgueil

de Pierre Mari

Kleist, une clarté nocturne

Pierre Mari, dans une belle méditation, rend sensible l’existence confusément désaccordée du dramaturge allemand, suicidé à 34 ans. Passionnant, lumineux, essentiel, le dernier livre de Pierre Mari. Un livre qui réhabilite l’approche biographique, la fonde sur une sympathie vraie, sur l’acuité d’un regard intérieur, et non sur on ne sait quel catéchisme à la mode. Ce qui prévaut ici ne relève pas de l’explication mais de l’énigme, tient de cette forme supérieure d’intuition et de perception qui seule peut permettre...
octobre 2003
Le Matricule des Anges n°47

Janice Winter

de Rose-Marie Pagnard

Amour et idées noires

Et nous voici en train de courir, ivres d’influences, dans notre premier amour tout strié de lignes noires qui tremblotent dans les yeux de ma mère et de mon père, au pied des haies aveuglantes du parc « . Ces dernières lignes du premier chapitre donnent le ton. Le temps d’un été torride, deux sœurs, Léa, 16 ans, Janice, 10 ans, découvrent la complicité profonde des forces d’ordre et de...
octobre 2003
Le Matricule des Anges n°47

La Marchande d’enfants

de Gabrielle Wittkop

Stupre et stupeur

Scandaleuse et flamboyante, Gabrielle Wittkop livre un brûlant roman posthume qui démasque l’ombre des vraies perversions. Éprouvant, brûlant, irradiant d’effets d’intensité, La Marchande d’enfants est un livre scandaleusement beau, troublant, équivoque, l’un de ceux qui réconcilient avec l’art du roman. Gabrielle Wittkop (19202002) le savait qui ne voulut pas le voir publié de son vivant. Depuis la parution du Nécrophile (1972), celle qui disait « Je suis heureuse que ma vie soit libre, amorale et inutile », n’a...
septembre 2003
Le Matricule des Anges n°46