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Le Matricule des Anges
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La chronique de Gilles Magniont

Les articles

Un peu plus près des étoiles Avec vingt ans d’avance, la troupe Gold avait trouvé la formule de l’art contemporain. La trentaine détendue fait danser ses enfants au rythme des djembés, les chapelles ruissellent de mises en voix, Mathilde Monnier reprend du rosé : voici venue la saison du spectacle vivant. Mais les joies du live recouvrent le verso non moins solaire des festivals : le Programme, prose dédaignée comme la servante qui n’aurait d’autre rôle que de nous mener à sa maîtresse, la représentation. Or c’est dès les rives du rédactionnel que le désir d’art peut être comblé, en témoignent les deux cents grammes d’Avignon 2008, œuvre en soi dès son premier paragraphe. Valérie Dréville « ne veut pas...
juillet 2008
Le Matricule des Anges n°95

L’hypothèse au travail

Vivement qu’on conjugue, les temps se font plus souples. 1677, c’est Phèdre qui parle. Elle avoue à Hippolyte son amour dévorant et insensé ; elle assure avoir tout entrepris pour y résister mais en vain. « J’ai langui, j’ai séché, dans les feux, dans les larmes./ Il suffit de tes yeux pour t’en persuader/ Si tes yeux un moment pouvaient me regarder. » Quelque chose semble clocher dans ces deux derniers vers. Voyons, Racine : votre héroïne exprime...
mai 2004
Le Matricule des Anges n°53

Il n’y a point d’égalité

On s’en doutait, on le confirme : les pouilleux ont un langage bien à eux. Dans un récent ouvrage1, Jean-Louis Fournier s’attache à distinguer l’idiome des « riches » de celui des « pauvres ». Mais l’auteur étourdi confond le plus souvent les mots et les choses (« Chambre d’amis, en pauvre, se dit canapé convertible »), et les rares fois où il sait s’en tenir au seul lexique, c’est pour dégager des oppositions caricaturales (« Au plaisir « vs » À la revoyure »…) On...
avril 2004
Le Matricule des Anges n°52

Questions pour un champion

Quand l’art de l’interview connaît de suaves progrès. Le type, il a travaillé comme un malade. Il s’est dépensé sans compter, il a tout donné pour l’Entreprise. Et voilà que, brutalement, sa carrière exemplaire risque de prendre fin. Voilà qu’on le menace de reconversion, lui qui a cinquante-huit ans bien sonnés un âge où, n’importe quel connard d’ouvrier vous le dira, c’est pas gagné de retrouver du boulot. Alors on comprend aisément...
mars 2004
Le Matricule des Anges n°51

Rentrez dans le je

De quelques emplois de la première personne, et de ses vertus coercitives. À Bordeaux donc voilà le tram. Il est maintenant loisible de s’asseoir dans une station rutilante et de laisser venir à soi la grosse machine presque silencieuse. Lorsqu’elle se rapproche au ralenti, certains remarquent alors peut-être un jovial haïku sur ses flancs : « Tzzziut avec la tickarte/ je monte je valide/ swiiift avec le pass ». Tant de technologie, tant de civilisation, et puis...
février 2004
Le Matricule des Anges n°50