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Le Matricule des Anges
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RUBRIQUE Poésie

Les articles

Barque pierre

de Frédérique Carvalho (de)
Habiter en oiseau Arrimé à l’enfance, le geste d’écriture est parfois une entreprise redoutable. Cinquième opus de Frédérique de Carvalho. D’abord il y a la lande, cette terre de tourbe et d’arbres rabougris, une terre de Bretagne dont l’âpreté magnétise. Puis, il y a « elle » qui, voyageuse, passe et néanmoins se pose à une table (d’écriture) au cœur du massif granitique des monts d’Arrée. Face à une fenêtre ouvrant sur un charme et une prairie, elle est celle qui dit, elle est une voix qui incessamment tente de formuler, de poser des mots mais lesquels ? « Elle dit » est une amorce, une incise qui comme au théâtre actualise la parole et engage ainsi que le poinçon du tailleur en inscrirait la trace sur une pierre. Comme...
septembre 2020
Le Matricule des Anges n°216

Khlebnikov pleure

de Anne Seidel

Khlebnikov pleure, d’Anne Seidel

Khlebnikov pleure, tel est le titre à la tonalité quelque peu mélancolique du premier livre d’Anne Seidel, née à Dresde en 1988. Ce qui frappe d’emblée et retient l’attention, c’est la manière méditative de cet ensemble de poèmes ici traduits par Laurent Cassagnau. Ce sont là des fragments que l’écrivaine qualifie de « lambeaux de Shakespeare », images mentales, proches de la rêverie et de la...
septembre 2020
Le Matricule des Anges n°216

Les Villes de papier : Une vie d’Emily Dickinson

de Dominique Fortier

Requiem pour une femme invisible

Au fil de fragments qui font apparaître un étrange miracle poétique appelé Emily Dickinson, Dominique Fortier rend hommage à une poétesse qui s’est acharnée à rester inconnue. Étrangère à toute chapelle, à toute école, celle qu’on place parfois au rang de fondatrice de la poésie américaine, fut une femme des plus retirées et des plus casanières. En s’attachant aux lieux où elle vécut, Dominique Fortier cherche à ressentir ce que fut sa vie. En s’appuyant sur sa propre expérience de l’acte d’habiter, de la façon dont s’éprouve le sentiment d’être là, dans le temps...
septembre 2020
Le Matricule des Anges n°216

Autoportrait dans un miroir convexe

de John Ashbery

Des baies de cendres sans y penser

Nouvelle traduction de l’un des plus célèbres livres de John Ashbery, Autoportrait dans un miroir convexe se joue de l’art de l’ekphrasis pour exposer une méditation sur la représentation entre le visible et le lisible. Il est exceptionnel que le livre d’un poète contemporain étranger se voit traduit une seconde fois : c’est le cas d’Autoportrait dans un miroir convexe, paru en version bilingue en 2004 (traduit par Anne Talvaz, aux éditions La Feugraie). C’est au titre atteint de classique que l’on suppose la nécessité de cette retraduction, le livre éponyme d’Ashbery étant devenu, en 1975, l’opus phare de...
septembre 2020
Le Matricule des Anges n°216

Personne

de Antoine Emaz

Caisse claire : Poèmes 1990-1997

de Antoine Emaz

Un artisan du langage

De Caisse claire au livre posthume Personne, la même quête de sensible se poursuit : douce et lumineuse, la voix d’antoine emaz s’appuie sur un regard toujours au plus près du geste d’écrire. Né en 1955 à Paris, Antoine Emaz est décédé en 2019 à Angers, où il vivait. Depuis les années 80, son œuvre désormais importante s’inscrit dans la lignée de poètes comme Reverdy, Guillevic, ou encore Du Bouchet sur lesquels il a mené également une réflexion de critique littéraire. Déjà édité en 1996, le poème intitulé Personne donne son titre à ce recueil qui vient de paraître. Conçus à plus...
juillet 2020
Le Matricule des Anges n°215