La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

Dossier Jean-Pierre Abraham
Bibliothèque en marge

juin 1998 | Le Matricule des Anges n°23 | par Philippe Savary

C’est la chambre qui abrite la bibliothèque de Jean-Pierre Abraham. Plutôt discrète. L’essentiel de ses livres est resté chez sa femme. « Mon souhait est d’en garder de moins en moins. » Un ordre peu apparent. Les vieilles couvertures dominent. Sur une étagère où trône un barographe, des lectures, précieuses, passées ou actuelles : quelques Pléiade (s’il faut en garder deux : Poètes et romanciers du Moyen Age ; Jeux et sapience du Moyen Age), beaucoup de René Char (« mon ancien amour, que je ne regarde plus »), une enfilade d’ouvrages de Pierre Reverdy (« c’est par lui que j’ai découvert la poésie moderne. Mais ça reste une image ancienne »), Gaston Bachelard, Yves Régnier. Abraham avoue que Promenoirs l’a aidé pour écrire Le Guet. « Chez Régnier, il y a une très belle écriture, transparente, presque énigmatique. »
On trouve également quelques livres de peinture, un ouvrage sur l’astronomie populaire : « Je n’y connais rien mais j’adore, ça fait bouger la tête », et une importante collection d’albums de François Cali. Au hasard, Abraham saisit France aux visages, édité par Arthaud. Grand format, d’étranges photos accompagnées de poèmes en gros caractères. « Cali est un écrivain peu connu, mort dans les années soixante-dix. On ne le prenait pas au sérieux. C’était un érudit au style exalté. » En face de l’étagère, un rayon avant tout de poésie. « Là c’est plus cohérent. C’est mon réservoir de mots », se rassure-t-il en montrant les ouvrages de Michaux, Follain, Bonnefoy (« lui, il m’a intéressé avant de m’intimider »), Paulhan (« Les Incertitudes du langage est un sacré bouquin »), Joubert (« un homme admirable »). Il faudrait aussi parler de Nicolas Bouvier (« une écriture vibrante, bouleversante »), de La Fontaine, Nerval, Rimbaud. Sans oublier surtout les écrits depeintres, « essentiels pour moi » : les carnets de Jean Bazaine, de Georges Braque, le Journal de Paul Klee.

Cet article est réservé aux abonnés.
Auteurs, critiques, interviews, dossiers thématiques: découvrez tous les contenus du Matricule des Anges.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?