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Éditeur La fuite du temps

octobre 2013 | Le Matricule des Anges n°147 | par Philippe Savary

Serge Safran a tourné la page. Depuis deux ans, il publie sous son propre nom des fictions françaises et traduites. Une bonne adresse pour les jeunes auteurs.

C’est depuis son petit bureau loué à la galerie Oblique, Village Saint Paul, au cœur du Marais parisien, que Serge Safran entame sa troisième vie d’éditeur. Après celle passée au Castor Astral (et à la revue Jungle) où il apprit le métier. Puis celle aux éditions Zulma qu’il cofonda en 1990 et dont il fut le directeur littéraire jusqu’en 2011. Le natif de Bordeaux, même fâché avec les chiffres, fait ses comptes : il a publié ou contribué à faire publier près de 300 auteurs, parmi lesquels un prix Nobel, le poète suédois Tomas Tranströmer. Ce qui devrait le rassurer. « Je reste un très grand pessimiste angoissé », avoue cet ancien prof de lettres, également écrivain polygraphe (romans, récits de voyage, écrits érotiques) dont l’imposant Journal intime, démarré en 1977, s’intitule L’Écueil de naître.
L’enseigne Serge Safran éditeur a vu le jour grâce à Venise, l’envoûtante héroïne de Dominique Paravel (Nouvelles vénitiennes). Onze livres plus tard, elle ressuscite d’autres héros, qui hantèrent le pavé du Quartier latin, sous la plume d’Alexandre Mathis (LSD 67). « Mon objectif, c’est d’être le plus libre possible. »

Votre label, Serge Safran éditeur, lancé au printemps 2011, avait-il vocation à être un laboratoire des éditions Zulma ?
C’était l’une des intentions au départ mais pour de nombreuses raisons qu’il serait trop long d’évoquer ce label est devenu une structure éditoriale à part entière, totalement indépendante depuis janvier 2012. Le seul lien que j’ai conservé avec l’ancienne société est celui d’actionnaire. Il y a bien sûr l’héritage littéraire que je laisse derrière moi, cela va de soi, et si l’on peut parler ainsi, mais je suis parti dans de nouvelles aventures éditoriales.

Si c’était à refaire, vous remonteriez votre structure aujourd’hui ?
Non, car objectivement c’est de la folie ! Je suis dans une situation très particulière. J’ai une longue expérience dans un domaine, le littéraire, mais dans d’autres (la gestion, les relations avec les libraires), je pars de zéro. Je me dis : réglons les problèmes au fur et à mesure, et comme j’arrive à les régler, allons plus loin, continuons… Il y a une dynamique qui naît, une visibilité qui s’accroît. En une année et demie j’ai récolté une douzaine de prix littéraires (des prix de lecteurs, comme on dit) qui peuvent être un signe de quelque chose. Les festivals du premier roman de Chambéry ou de Laval, par exemple, ont pris aujourd’hui un poids phénoménal. En tout cas à mes yeux ce phénomène remplace progressivement l’impact de la presse de plus en plus discutable.
Il est aussi question que le premier roman d’Isabelle Stibbe, Bérénice 34-44, soit porté à l’écran.
Mon premier bilan est légèrement négatif, pas catastrophique. Pour l’instant, j’ai tenu le coup grâce au beau succès de L’Assassin à la pomme verte de Christophe Carlier (6200 ex. vendus). D’ailleurs, ce sont les premiers romans qui sont les plus remarqués et qui se vendent...

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