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auteur Aharon Appelfeld

A propos

Bris de vie Comme d’un miroir brisé, d’une mémoire fracassée, le romancier israélien, disparu l’an dernier, ne cesse de rassembler les éclats de vie de celui qu’il fut et demeure grâce à l’écriture : le survivant orphelin. En 1939, Aharon Appelfeld se prénomme encore Erwin. Il a 7 ans, ses parents font partie de la bourgeoisie juive de Cernauti, puisque tel est le nom, alors, de la vénérable, de la majestueuse Czernowitz d’hier. Cette petite Vienne est en effet, depuis plus d’un siècle, la capitale de la Bucovine. Cette région, grande comme la Gironde, annexée par l’Autriche en 1774, incorporée à la Galicie en 1786, fut une des marches de l’Empire austro-hongrois – mais la Roumanie, se retrouvant en 1919 dans le camp des vainqueurs, s’en est emparée. Erwin, cependant, comme ses parents, et comme nombre de...
juillet 2019
Le Matricule des Anges n°205

Une voix d’outre-enfance

Sous son apparente simplicité, l’œuvre d’Aharon Appelfeld tient du labyrinthe : Michèle Tauber nous offre ses fils d’Ariane pour nous orienter. En France, nous ne connaissons – et ce avant tout grâce à sa traductrice Valérie Zenatti – qu’une partie de l’œuvre d’Aharon Appelfeld. Les très nombreuses nouvelles qu’il écrivit durant la première étape de son parcours, des volumes d’essais et un certain nombre de romans n’ont pas encore été traduits. Michèle Tauber, professeure à Paris 8, spécialiste de l’hébreu et du yiddish, a consacré...
juillet 2019
Le Matricule des Anges n°205

Lumineuse présence

Traductrice d’Aharon Appelfeld, l’écrivaine Valérie Zenatti publie, un an après la disparition du romancier israélien, Dans le faisceau des vivants, un récit de chagrin, de fidélité et d’hommage. Valérie Zenatti a commencé sa collaboration avec Aharon Appelfeld en traduisant Histoire d’une vie, paru en France en 2004. L’écrivain israëlien est devenu, au fil des ans et des traductions, un ami et un complice. Dans le faisceau des vivants revient sur ce lien. Valérie Zenatti raconte d’abord le choc à l’annonce du décès d’Appelfeld, en janvier 2018, le tremblement qui s’est emparé d’elle...
juillet 2019
Le Matricule des Anges n°205

Ouvrages chroniqués

Des jours d’une stupéfiante clarté
de Aharon Appelfeld
2018
Pour le rare rescapé des camps nazis, le temps du retour est enfin venu. Plutôt que de suivre ses camarades, le jeune Théo décide de partir seul, à pied, pour rejoindre sa maison. La modeste odyssée prend rapidement les couleurs d’une découverte des paysages de l’Europe centrale, autant que d’un roman d’initiation. Des figures le hantent. Outre les déportés fantomatiques qui rôdent, ceux qui châtient les « collabos », d’autres plus lumineuses l’apaisent : le souvenir de sa mère, splendide et pleine de vie, amoureuse de Bach, des icônes et du luxe, cependant capricieuse, dépensière et...
Thierry Guinhut
mars 2018
Le Matricule des Anges n°191
Et la fureur ne s’est pas encore tue
de Aharon Appelfeld
2009
Ecrivain de l’absence, Aharon Appelfeld donne voix aux survivants dans ce roman de la reconstruction collective. Un écrivain n’est jamais l’un de ses personnages. Il est tous ses personnages en même temps », déclarait Aharon Appelfed en 2008. Une phrase qui le concerne en premier lieu lui qui, à 77 ans, ne semble pas prêt d’épuiser, roman après roman, une vie qui diffuse dans chaque personnage un peu de sa substance. C’est près de Czernowitz que cette vie commence, sur une terre aujourd’hui située en Ukraine. Elle traverse la guerre, la déportation et le travail forcé, jusqu’aux camps de concentration, d’où elle ne dévie qu’in extremis grâce à une évasion dans la forêt où Aharon Appelfeld survit...
Etienne Leterrier-Grimal
novembre 2009
Le Matricule des Anges n°108
Badenheim 1939
de Aharon Appelfeld
2007
Badenheim en cette année 1939 est une petite station autrichienne tranquille, et l’hôtel où se retrouvent le chef d’orchestre Papenheim et ses musiciens, ainsi que d’autres locataires - une duchesse, deux prostituées, le docteur Fussholt et sa jeune épouse que l’on devine encline au bovarysme, et d’autres encore - n’est pas sans rappeler certaines pages de La Montagne magique. Mais dès l’incipit une tristesse sourdement menaçante affleure : Trude, la femme d’un notable pharmacien, attend dans l’inquiétude sa fille partie avec un homme. Trude est malade et la mort semble rôder autour...
Delphine Descaves
novembre 2007
Le Matricule des Anges n°88
Floraison sauvage
de Aharon Appelfeld
2005
Floraison sauvage s’ouvre sur une prose sans fard : « C’était le soir, et Amalia se tenait à la fenêtre. » La sérénité de ce tableau n’est cependant qu’apparente, tout de suite traversée par un sanglot, celui d’Amalia, le personnage féminin, dont la douleur discrète, bouleversante, est la trame du récit. Amalia et son frère Gad vivent ensemble, retirés du monde, au sommet d’un mont des Carpates. Ils sont gardiens du cimetière juif où sont enterrées des victimes de pogroms. Cette fonction, qui exige d’eux de respecter la tradition religieuse, les porte et les étouffe à la fois, les vouant...
Delphine Descaves
novembre 2005
Le Matricule des Anges n°68
Tsili
de Aharon Appelfeld
2004
Romancier de la sensation, de la trace et de l’absence, Appelfeld ressuscite deux destins d’enfants, aux sombres temps de la Shoah. Récemment révélé, à ceux qui l’ignoraient encore, par l’attribution du prix Médicis étranger à son Histoire d’une vie, autobiographie fragmentée, l’Israélien Aharon Appelfeld, né à Czernowitz en Bucovine, à quelques rues de Paul Celan, en 1932, fut publié en France dès les années 80 par Belfond. Si l’on peut regretter que les éclairantes préfaces de ces éditions d’alors n’aient pas été reprises ici, on doit se réjouir de cette double publication qui nous permet en effet car il faut lire ces deux romans l’un après l’autre ou l’un avec l’autre, l’un en miroir de l’autre de découvrir avec...
Thierry Cecille
janvier 2005
Le Matricule des Anges n°59
Le Temps des prodiges
de Aharon Appelfeld
2004
Romancier de la sensation, de la trace et de l’absence, Appelfeld ressuscite deux destins d’enfants, aux sombres temps de la Shoah. Récemment révélé, à ceux qui l’ignoraient encore, par l’attribution du prix Médicis étranger à son Histoire d’une vie, autobiographie fragmentée, l’Israélien Aharon Appelfeld, né à Czernowitz en Bucovine, à quelques rues de Paul Celan, en 1932, fut publié en France dès les années 80 par Belfond. Si l’on peut regretter que les éclairantes préfaces de ces éditions d’alors n’aient pas été reprises ici, on doit se réjouir de cette double publication qui nous permet en effet car il faut lire ces deux romans l’un après l’autre ou l’un avec l’autre, l’un en miroir de l’autre de découvrir avec...
Thierry Cecille
janvier 2005
Le Matricule des Anges n°59