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auteur Jean-Paul Goux

A propos

Le chant des ornières D’un roman l’autre, Jean-Paul Goux construit une œuvre dans le bâti de laquelle sourd une voix souveraine. Les Hautes Falaises, nouvel arc de ce bel édifice, sonde l’énigme d’une amitié particulière. Un appel téléphonique, l’émergence sonore de noms enfouis - Le-Port-de-Grâce, le Funiculaire et l’Épine - propulsent Simon, architecte parisien, dans les espaces d’une enfance qu’il pensait à jamais révolue. À peine remis du saccage de l’Émbardée, l’immeuble familial, il est confronté à la réapparition de celui qui fut, jadis, et l’ami d’enfance et le grand frère imaginaire : Bastien Chéronnet. Les Hautes Falaises, roman faisant suite à L’Embardée (Actes Sud, 2005), explore les chemins de traverse de la remémoration. À la terrasse de L’Œil-de-Boeuf ou bien encore non loin de Courances, à...
mars 2009
Le Matricule des Anges n°101

Ouvrages chroniqués

Sourdes contrées
de Jean-Paul Goux
2019
À partir de lieux qui enferment de l’espace, des souvenirs et des émotions, Jean-Paul Goux donne à entendre ce que seule la littérature peut atteindre. Comptant au nombre des rares auteurs qui donnent encore un sens au mot littérature, Jean-Paul Goux continue de creuser son sillon singulier. Fidèle au ton et au registre d’une phrase dont la forme et la consistance sont une façon d’habiter le temps et de rendre sensible jusqu’à l’impalpable, il nous gratifie aujourd’hui d’un livre né de l’inquiétante traversée des « sourdes contrées » que fabrique à notre insu le temps qui passe. D’abord troublé, puis comme « frappé de stupeur » par ce que Julie, sa compagne architecte, lui dit en évoquant des souvenirs de chantiers qui n’ont pour lui...
Richard Blin
février 2019
Le Matricule des Anges n°200
L' Ombre s’allonge
de Jean-Paul Goux
2016
Dans un roman débordant de langue, Jean-Paul Goux poursuit sa réflexion sur le temps et la nature du désir d’habiter. Auprès du lit où gît Arnaud, leur ami très cher, qu’une commotion cérébrale a définitivement éloigné du monde, le condamnant à ne parler que par mots « en pâte, sans reliefs ni contours, une boue de mots, fondus dans une voix inconnue, et puis des hoquets de sanglots tandis qu’il cherche vos yeux proches, vous regarde beaucoup », Vincent et Clémence, bouleversés, se souviennent, laissent libre cours à tout ce qui leur revient à l’esprit. S’élevant à tour de rôle, chacune de leur voix évoque l’ami à travers quelques épisodes mémorables – sa rencontre, des balades ou des visites faites...
Richard Blin
mai 2016
Le Matricule des Anges n°173
L' Embardée
de Jean-Paul Goux
2005
Architecte d’envoûtantes constructions sonores, tout l’art de Jean-Paul Goux réside dans sa manière de penser, de sentir et d’écrire en volutes et en cercles s’élevant au-dessus de la pâte du temps. Ouvrir un livre de Jean-Paul Goux, c’est être immédiatement pris dans un mouvement en expansion, une coulée de langue qui va se dilatant, enveloppe le lecteur, l’enserre dans les anneaux de sa spirale enivrante. C’est une cadence, une amplitude, une musique. Un rythme, une rythmique, des vagues sous les vagues, une force qui nous dessaisit de nous-même. On s’enfonce dans une intimité, on est transporté dans une autre temporalité, on se découvre d’autres généalogies. Dès la première phrase, on n’est plus seul, mais comme soudain accordé à une voix, une respiration, une présence, un corps....
Richard Blin
avril 2005
Le Matricule des Anges n°62
La Voix sans repos
de Jean-Paul Goux
Réhabilitation des enjeux de l’exigence littéraire, esthétique autant que poétique, c’est à ce qu’a d’irremplaçable la littérature que nous initie Jean-Paul Goux. L’art de résoudre la complexité en clarté fait ici merveille. Disons-le d’emblée, la littérature dont il va être ici question n’a rien à voir avec cette pratique d’écriture dont l’ambition ne dépasse pas celle du message médiatique -simplicité, linéarité, univocité, efficacité immédiate-, ni avec cet art d’agrémenter les loisirs d’autrui, ni encore ce que Flaubert appelait « l’art joujou qui cherche à distraire comme les cartes ou à émouvoir comme la cour d’assises ». Non, la littérature dont nous parle Jean-Paul Goux, -outre qu’elle est celle qu’il aime lire et qu’il cherche à faire(1)-, relève de cet « art despotique qui soumet son lecteur à ses...
Richard Blin
mars 2003
Le Matricule des Anges n°43
La Jeune Fille en bleu
de Jean-Paul Goux
Le livre s’ouvre et se referme sur la même scène, sorte de plan-séquence où l’on voit un professeur de lettres, la quarantaine forcément, attendant au bord de la Loire, l’étudiante, jeune et jolie forcément, qui lui a confié ses textes et à qui il a donné rendez-vous un matin de mars avant de commencer ses cours. L’homme, plongé dans ses pensées, s’assied sur un banc, se lève, fait quelques pas, puis se rassied jusqu’à ce que la jeune fille arrive. Scénario un peu mince et on ne peut plus banal ! Mais il ne s’agit pas d’un court métrage et la force de ce récit tient justement dans le fait...
Hortense Lepic
juin 1996
Le Matricule des Anges n°16