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auteur Philippe Forest

A propos

Tristesse et beauté C’est à un voyage fascinant et mélancolique dans la poésie japonaise et l’œuvre photographique de Araki que nous invite Philippe Forest. Ceux qui ont aimé Sarinagara (Gallimard, 2004) et affectionnent le regard amoureusement rêveur que Philippe Forest porte sur la culture et la littérature japonaises, peuvent se réjouir car c’est dans leur continuité que s’inscrivent Araki enfin et Haikus, etc. Deux ouvrages particulièrement attachants tant ils relèvent d’une parole critique incarnée, fraternelle, qui, plutôt que de chercher à établir l’introuvable signification objective d’un texte, en fait « le lieu même d’une disponibilité rêveuse et subjective » - rêverie qui fait du lecteur « celui qui voit et celui qui vit, celui qui...
novembre 2008
Le Matricule des Anges n°98

Penser contre la nuit

Théoricien de la littérature, lecteur des avant-gardes, c’est à la suite de la mort de son enfant que Philippe Forest est devenu romancier. Pour tâcher de dire l’impossible, et vivre à contre-courant de l’oubli et de la résignation.L’écrivain fait paraître deux nouveaux essais. C’est un quartier de Paris qui ressemble à une zone périurbaine. La Bibliothèque de France en constitue un horizon immédiat, des entreprises du bâtiment travaillent au marteau-piqueur les caries que se disputent les spéculateurs et quelques maisons résistent, à l’angle des rues, offrant des façades moins lisses que celles de leurs voisins les grands immeubles. Philippe Forest s’est trouvé là...
mars 2007
Le Matricule des Anges n°81

L’échec oblige à la survie

Héritier des avant-gardes littéraires et d’une histoire intime qui appelle l’autobiographie, Philippe Forest s’est tracé une voie radicale tenue par une éthique impérieuse. Pour une littérature droite. Pour certains qui n’ont lu que L’Enfant éternel, Philippe Forest est un de nos meilleurs représentants de l’autofiction ou de l’autobiographie. Il a beau s’en défendre dans ses essais, il reconnaît lui-même que « tout ce qui est important dans ma vie a fini par passer dans le roman ». Autobiographie oblique alors avec Sarinagara où l’écrivain en passe par l’évocation de trois artistes...
mars 2007
Le Matricule des Anges n°81

Ouvrages chroniqués

Je reste roi de mes chagrins
de Philippe Forest
2019
Dans un roman en forme de représentation théâtrale, Philippe Forest convoque la peinture, Richard II, Churchill et son double, pour sonder la création littéraire et son inguérissable blessure. L’œuvre romanesque de Philippe Forest, au-delà de ses fidélités et de sa nuit fondatrice, demeure jubilatoire et aventureuse. Aucun de ses romans ne ressemble au précédent, tant dans la forme que dans ses interrogations. Seule une langue savante et souple, musicale, mais sotto voce, tisse un lien sonore de livre en livre. Dans Je reste roi de mes chagrins, dont le titre est une allusion au Richard II de Shakespeare – mais ayant pris l’aspect d’un vers d’Aragon dans Le Crève-cœur – le récit prend l’aspect d’une représentation théâtrale (avec actes, scènes, intermèdes, prologue) où il est...
Nicolas Mouton
septembre 2019
Le Matricule des Anges n°206
L' Oubli
de Philippe Forest
2018
De l’expérience intime d’avoir perdu un mot, Philippe Forest tisse ensemble une sorte de fable et une réflexion sur la création, sur l’amour, le deuil et le temps. Vertigineux. À la page 232 de L’Oubli, le lecteur pressé trouvera un résumé du livre près de s’achever. Ou, du moins, un résumé d’une strate du nouveau roman de Philippe Forest qui offre une architecture à la Escher où un personnage peut monter et, en même temps, descendre des escaliers qui finissent par former une impossible boucle. Il entre aussi, dans ce roman qui fait une part belle à la peinture, quelque chose de La Reproduction interdite de Magritte dans lequel un personnage se contemple de dos dans un miroir. Structure fantastique donc, où la fiction portée par la voix d’un narrateur...
Thierry Guichard
janvier 2018
Le Matricule des Anges n°189
Sarinagara
de Philippe Forest
2004
Dans un livre habité par la sincérité, Philippe Forest revient obliquement sur la mort de sa petite fille. C’est au Japon qu’il trouvera le courage du deuil. La pudeur, la retenue, un certain dénuement : nous ne sommes plus habitués, ou si peu, ou si mal, aux qualités qui font le prix de ce roman, le troisième de Philippe Forest. C’est la sincérité qui donne à Sarinagara une importance que deux ans passés ne diminuent pas. Sincère, donc, ce livre l’est. Et terrible aussi, et bouleversant. Il est difficile de suivre, sans être touché, l’histoire d’un homme que la perte d’un enfant pousse à l’errance. Parce que l’encre de l’autobiographie coule ici, et qu’elle est noire, très noire. Parce que cette disparition n’est pas un simple sujet. Cet...
Anthony Dufraisse
juin 2006
Le Matricule des Anges n°74
Sarinagara
de Philippe Forest
2004
Faire tenir des mots autour de quelques images dont la vérité nous concerne tous, voilà ce que réussit le roman de Philippe Forest. Derrière les coulisses mouvantes de la réalité, le monde est un rêve et la vie n’est que « l’étirement d’un songe d’enfant depuis longtemps révolu ». Depuis qu’il a perdu sa fille (voir L’Enfant éternel, 1997, Gallimard, rééd. Folio), Philippe Forest vit avec un drôle de sentiment d’étrangeté, dans un monde totalement affadi et neutre. Le Japon lui fut « le pays d’après », celui où apprendre à survivre à la plus déchirante des vérités. Pourquoi le Japon ? Au hasard, parce qu’il était situé aux antipodes. Mais ce qui semblait du hasard ne l’était pas. C’est ce que montre ce roman qui, à...
Richard Blin
septembre 2004
Le Matricule des Anges n°56