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Le Matricule des Anges
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éditions Cécile Defaut

Ouvrages chroniqués

À Piatigorsk, sur la poésie
de Jean-Claude Pinson
2008
Avec Drapeau rouge et À Piatigorsk, sur la poésie, Jean-Claude Pinson livre une auto-critique de ses engagements maoïstes, et une réflexion sur l’avenir du « poétariat ». Bien que la Chine soit éloignée de la station balnéaire de Piatigorsk (dans le Caucase), on ne pourra pas ne pas lier ces deux espaces en lisant Jean-Claude Pinson. D’abord, parce qu’entre son essai, conçu à Piatigorsk, où il fut invité, et son engagement maoïste dans les années 60 (jusqu’au début des années 80), tel qu’il le met à plat dans Drapeau rouge, se synthétise l’idée d’une pratique de la poésie élargie à autre chose qu’un exercice clos sur lui-même et formel. La poésie se devait d’être le Grand Récit de « l’Émancipation qui donna sens, jusqu’au désastre, aux luttes et...
Emmanuel Laugier
mars 2008
Le Matricule des Anges n°91
Discours sur les passions de l’amour
de Blaise Pascal
2008
C’est un mince recueil de réflexions sur l’amour, dont l’original semble perdu, et que le philosophe Victor Cousin déniche en 1843, dans les tréfonds de la Bibliothèque Nationale. Mais le copiste y a ajouté une indication : « on l’attribue à M. De Pascal ». Tonnerre : le sévère auteur des Pensées aurait écrit ce Discours sur les passions de l’amour ! On construit (presque) aussitôt des romans, des intrigues de fièvre, des renoncements terribles. Autant dire des sornettes, affirment désormais les spécialistes : disons plutôt que le traité fut composé par un mondain cultivé, qui...
Gilles Magniont
mars 2008
Le Matricule des Anges n°91
Haikus, etc. (suivi de) 43 secondes
de Philippe Forest
2008
C’est à un voyage fascinant et mélancolique dans la poésie japonaise et l’œuvre photographique de Araki que nous invite Philippe Forest. Ceux qui ont aimé Sarinagara (Gallimard, 2004) et affectionnent le regard amoureusement rêveur que Philippe Forest porte sur la culture et la littérature japonaises, peuvent se réjouir car c’est dans leur continuité que s’inscrivent Araki enfin et Haikus, etc. Deux ouvrages particulièrement attachants tant ils relèvent d’une parole critique incarnée, fraternelle, qui, plutôt que de chercher à établir l’introuvable signification objective d’un texte, en fait « le lieu même d’une disponibilité rêveuse et subjective » - rêverie qui fait du lecteur « celui qui voit et celui qui vit, celui qui...
Richard Blin
novembre 2008
Le Matricule des Anges n°98
Mon année de printemps
de Kobayashi Issa
2006
C’est l’événement inouï de vivre, que célèbre Issa. En un ensemble de haïkus, beaux comme l’ombre d’une âme sur la neige du temps. Considéré avec Bashô et Buson comme l’un des trois grands maîtres du haïku, Kobayashi Issa (qui signifie tasse de thé), est né en 1763, dans un pays de neige entouré de montagnes. Après une enfance malheureuse (orphelin de mère dès 3 ans, il fut bientôt confronté à une marâtre jalouse qui lui donnera un demi-frère et l’enverra très vite travailler aux champs), il quitte rapidement son village natal pour rejoindre Edo (Tokyo). Il a 15 ans. Dix ans s’écoulent, sur lesquels nous n’avons aucun renseignement, avant que n’apparaissent ses premiers haïkus et que ne débute une vie d’errance. Il...
Richard Blin
octobre 2006
Le Matricule des Anges n°77
Penser avec Fukushima
de Collectif
2016
Donner sa langue au chat, c’est ce que font les meilleurs livres, qui savent que ce qu’ils ont à dire ils l’ignorent. Qui se doutent bien que le peu qu’ils pourront dire n’est rien au regard de ce qu’il faudrait dire. Donner sa langue au chat, c’est préférer se taire, car c’est à partir d’un certain mutisme qu’il peut s’agir d’écrire, depuis une absence de réponse, pour traverser ce mutisme. Donner sa langue au chat, c’est tenter peut-être de laisser dire à l’animal ce qu’il ne peut pas dire, laisser parler l’animal en nous, attraper quelque chose de ce côté-là, laisser venir. Donner sa...
Xavier Person
novembre 2016
Le Matricule des Anges n°178
Le Roman, le réel et autres essais
de Philippe Forest
2007
Dans une série d’essais percutants, Philippe Forest trace une théorie du roman qui dessine un véritable manifeste. Écrits pour des conférences ou pour des revues, les courts essais de Philippe Forest sont rassemblés depuis deux ans par les éditions Cécile Defaut. Trois titres avaient paru ; Nostalgies et autres labyrinthes une série d’entretiens avec l’écrivain japonais Oé Kenzaburô (en compagnie d’André Siganos), et deux volumes d’« Allaphbed » : La Beauté du contresens (sur la littérature japonaise) et De Tel Quel à L’Infini. Dans ce deuxième opus, l’écrivain explique le choix du nom de cette série : « d’un mot inventé par James Joyce dans son Finnegans Wake et exprimant le rêve d’un langage...
Thierry Guichard
mars 2007
Le Matricule des Anges n°81

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