éditions Fayard
Ouvrages chroniqués
La Langue littéraire : Une histoire de la prose en France de Gustave Flaubert à Claude Simon
de
Collectif
2009
Lmda N°108
Un ouvrage retrace l’histoire de cent cinquante ans de littérature française, où un nouvel imaginaire d’autonomie se met en place.
Voilà une somme. On n’entre qu’en tremblant dans les presque six cents pages de ce lourd ouvrage, représentation panoramique de l’histoire de la prose entre 1850 et 2000. Le propos est assez simple, et richement illustré : « c’est à partir de 1850 que semble s’être progressivement imposée en France l’idée selon laquelle la langue des écrivains ne pouvait plus être ramenée à la langue...
Chacun pour soi
novembre 2009
La Légende
de
Philippe Vasset
2016
Lmda N°176
Un ancien membre de la Congrégation pour la cause des saints, un prêtre défroqué élabore, dans les marges de sa vie, une Légende alternative.
La brèche d’inconnu dans le ferme tissu du réel, l’émotion nouvelle qui n’a pas encore de nom, celle qu’on attend et qu’on espère secrètement les jours sans couleur, l’abîme qui s’ouvre sous nos pieds au cours d’une rencontre avec un visage, une langue ou un lieu, cette zone du cerveau rare qui, quand on la visite, nous fait perdre toute rationalité pour éprouver le seul sacré de l’existence…...
Sainte équivoque
septembre 2016

Lettres à Véra
de
Vladimir Nabokov
2017
Lmda N°188
Quarante ans après sa disparition, voici les lettres que Vladimir Nabokov (1899-1977) adressa à son épouse pendant plus d’un demi-siècle.
Au printemps 1923, à Berlin, tous deux vivent alors leur premier exil, leurs familles ayant fui le pouvoir bolchevique. Elle, c’est Véra Slonim (1902-1991), autrement dit Véra pour les familiers de l’œuvre de Nabokov, dont elle est la dédicataire exclusive. Lui, pour ne pas être confondu avec son père (tous deux portant le même prénom), signe alors ses premiers textes Vladimir Sirine....
Itinéraire d’un couple
novembre 2017
Les Livres de l’enfer, du XVIè siècle à nos jours
de
Pascal Pia
1998
Lmda N°26
Erudit et mystificateur, copain de Malraux, mentor de Camus, il a éclairé des pans entiers de l’histoire littéraire et de la littérature érotique.
Il paraîtra illégitime à tous ceux qui connaissent Pascal Pia de le ranger parmi les oubliés. Ses essais sur Baudelaire (1952) ou sur Apollinaire (1954) et ses bibliographies savantes assurent qu’un esprit si profond, méthodique et travailleur ne peut rester longtemps dans les limbes. Que vient-il faire ici ? Curieusement, c’est à lui que le choix revient car en faisant défense à ses proches...
Pascal Pia, le plaisir de se faire oublier
mai 1999
