La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

éditions Notabilia

Ouvrages chroniqués

Liste alphabétique des titres


Le Bon Fils
de Denis Michelis
2016
Lmda N°176 Je marche, l’âme légère, mais mon père me rattrape. » Dès l’ouverture du roman de Denis Michelis, auteur du troublant La Chance que tu as (Stock, 2014), nous sommes pris dans les rets de relations père-fils en pleine déliquescence. Albertin n’est pas un bon fils, assène le père. Abandonnés par la mère – à cause du fils martèle le père – ils s’installent dans un pavillon, et Albertin démarre...
Le Bon Fils de Denis Michelis
septembre 2016
Le Bruit du monde
de Stéphanie Chaillou
2018
Lmda N°191 Si l’écriture n’abolit pas la misère, du moins peut-elle faire sauter les barrières de l’enclos social. Un roman brutal et poétique de Stéphanie Chaillou. Le Bruit du monde s’ouvre sur une définition très personnelle, quoique fidèle au sens étymologique, du mot « pauvre » : « Le pauvre, un petit animal infécond. Qui ne produit rien. Une bête stérile. Qui pourtant fait des enfants. Des enfants pauvres. Comme Marilène. D’où les surnoms. Des noms raccourcis. Diminués. Rendus petits. Marilène. De Marie-Hélène. Un petit animal stérile. » En se...
Même les pauvres peuvent écrire
mars 2018
Dernières lettres de Montmartre
de Qiu Miaojin
2018
Lmda N°199 Ode à la passion dévorante, Dernières lettres de Montmartre de l’écrivaine taïwainaise Qiu Miaojin témoigne d’un impossible désir d’absolu. Qiu Miaojin a passé les dernières années de sa très courte vie à Paris, au Centre d’études féminines de Paris VIII, dirigé à l’époque par Hélène Cixous, à laquelle l’on doit la très belle préface du livre. Ses Dernières lettres de Montmartre s’étendent du 27 avril au 17 juin 1995, quelques jours avant son suicide, qu’elle évoque à de nombreuses reprises dans ses écrits. Adressées sans être...
Orphée chinoise
janvier 2019
Le Discours vide
de Mario Levrero
2018
Lmda N°198 Cette première traduction d’un des grands textes autobiographiques de l’Uruguayen Mario Levrero est l’opportunité de découvrir un remarquable héritier contemporain de Kafka, qui n’aura cessé d’écrire à la recherche d’une vérité fuyante de l’être. Alors qu’il aura vécu toute sa vie dans un relatif anonymat et une grande précarité économique, la reconnaissance du travail de Mario Levrero (1940-2004) ne cesse de prendre de l’ampleur, aussi bien en Amérique latine qu’en Espagne, principalement depuis la publication en 2005 de son grand livre posthume La novela luminosa (qui sera prochainement traduit en français). S’agissant d’une œuvre...
Une incessante quête de l’esprit
novembre 2018
L' Eté infini
de Madame Nielsen
2017
Lmda N°186 Le lierre est une plante envahissante, imprévisible et même un rien désespérante mais il habille admirablement les ruines. On pourrait en dire autant de cette première traduction française de l’auteure, née et morte Claus Beck-Nielsen avant de renaître en 2011 sous le nom de Madame Nielsen, artiste et performeuse de la scène danoise. Insinuante, entêtante, digressive et capricieuse, sa prose...
L’Eté infini de Madame Nielsen
septembre 2017
Lettre à ma fille
de Maya Angelou
2016
Lmda N°178 Figure emblématique de la lutte pour les droits civiques, Maya Angelou livre un codicille en forme de lettre ouverte aux femmes. Disparue en mai 2014, à 86 ans, Maya Angelou n’a jamais eu de fille. Seulement un garçon. Cette fille à qui elle s’adresse, c’est la génération qui vient, c’est la descendance plurielle. Au-delà des femmes noires, dont elle a tant et tant défendu la condition, c’est à toutes les femmes qu’elle offre Lettre à ma fille, ce « legs ». Plus qu’un testament, cette lettre ouverte vaut trace, graine....
Lignes de vie
novembre 2016

Auteurs