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Le Matricule des Anges
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éditions Payot

Ouvrages chroniqués

L' Art des séries télé, ou comment surpasser les Américains
de Vincent Colonna
2010
Qu’est-ce qui nous interdit de rassembler sept ou huit millions de spectateurs autour d’un récit en images intelligent et troublant ? « . La question est excellemment posée : dans les pays anglo-saxons, elles semblent innombrables (Oz, 24h chrono, Torchwood, Breaking Bad, Six Feet Under, Fringe, etc.) ces séries télévisées et fameuses qui depuis des années ne cessent d’inventer ; ici (bas), quasiment rien, c’est-à-dire le choix entre de sinistres sagas qui proposent à l’infini un » univers mimétique des classes moyennes « et des expérimentations hasardeuses qui tapent toujours à côté. Car...
Gilles Magniont
juin 2010
Le Matricule des Anges n°114
La Confusion des sentiments
de Stefan Zweig
2013
Depuis le début de l’année, les nouvelles traductions des œuvres de Stefan Zweig, tombées dans le domaine public, se multiplient. Chez Rivages, La Confusion des sentiments est même devenu Le Désarroi des sentiments… L’édition proposée par la Petite Bibliothèque Payot est intéressante à plus d’un titre. Tout d’abord parce que la traduction d’Olivier Mannoni, tout en évitant l’écueil d’une modernisation inutile, parvient à épurer le texte de certaines tournures un peu vieillottes. Ensuite, parce que la préface signée Sarah Chiche éclaire ce court roman de manière originale en tissant des...
Eric Bonnargent
juillet 2013
Le Matricule des Anges n°145
Dans la douce chair des villes
de Marie Rouanet
2000
Dans le sillage de Léon-Paul Fargue, piéton de Paris, Aragon, Henri Calet ou encore Walter Benjamin, piéton de Berlin, Marie Rouanet renoue avec le chant ou le réenchantement de la ville. Avec bonheur. Les petits bonheurs du quotidien, de l’intime, de l’enfance, elle les a souvent exprimés. Nous les filles (Payot, 1990) en fut un des témoignages éclatants. Toutefois si ses vingt-cinq ouvrages restituent beaucoup de lumière, (lumière du soleil après la pluie), des ombres graves, hiératiques s’y appesantissent aussi. Celle des prisons pour enfants (Les Enfants du bagne, Payot, 1992), celle de la mort (Sonatine pour un petit cadavre, Climats, 1991, La Marche lente des glaciers, Payot, 1994). Née à Béziers, où elle fut professeur de Lettres, elle vit aujourd’hui retirée aux confins de...
Dominique Aussenac
janvier 2001
Le Matricule des Anges n°33
Heureux celui qui n’a pas de patrie : Poèmes de pensée
de Hannah Arendt , Karin Biro-Thierbach
2015
Cette belle édition bilingue des poèmes d’Hannah Arendt met en lumière la part secrète de la philosophe, cette langue du cœur, tantôt mélancolique, tantôt sereine. De 1924 à 1961, Hannah Arendt consigne nombre de textes et d’aphorismes poétiques dans ses carnets, ses papiers personnels, ou encore sa correspondance. C’est en effet dans les archives de la New School Of Social Research de New York que l’éditrice, Karin Biro, est allée collecter les inédits qui paraissent aujourd’hui, et dont une partie fut publiée en 2002 dans les pages du Journal de pensée. D’autres de ces « poèmes de pensée » d’Hannah Arendt figuraient également dans la biographie qu’Élizabeth Young Bruehl lui consacra en 2004. Si la pensée politique de la théoricienne s’est exprimée...
Emmanuelle Rodrigues
janvier 2016
Le Matricule des Anges n°169
Minima moralia
de Theodor W. Adorno
2003
Exilé aux États-Unis, le philosophe Adorno dressait le diagnostic, noir et paradoxal, d’une société individualiste où toute individualité véritable agonise. L’école de Francfort, si elle connut son heure de gloire dans les années 60-70 (le succès de Marcuse, l’influence de la sociologie de la culture de masse sur Debord par exemple), ne semble survivre aujourd’hui que dans la figure d’Habermas, tentant de concevoir une nouvelle forme de communication qui revivifie la démocratie. D’Adorno (1903-1969), on se contente souvent de citer l’anathème sur toute poésie « après Auschwitz » et l’on passe à côté d’une œuvre essentielle mais souvent complexe. Il faut donc saluer cette réédition des Minima Moralia et s’y plonger : l’admiration envers une...
Thierry Cecille
février 2004
Le Matricule des Anges n°50
Racleurs d’océans
de Anita Conti
2017
Dans Racleurs d’océans, l’océanographe Anita Conti (1899-1997) évoque une campagne de pêche dans l’océan Arctique. Fascinant. 15 juillet 1952. Bienvenue à bord du Bois-Rosé, un navire qui dissimule derrière son nom plutôt poétique un chalutier destiné à la pêche à la morue, laquelle laquelle évolue dans les mers dont la température est proche de 0°C. À son bord : 500 000 litres de gasoil, 750 000 kilos de sel, un moteur diesel de 75 tonnes de métal développant 1300cv de puissance, des vivres pour soixante hommes et pour une durée de six mois. Tout cela serait presque banal si parmi tous ces hommes ne se trouvait cette seule femme, Anita Conti, venue là en mission pour « observer les moyens actuels de détection...
Didier Garcia
juillet 2018
Le Matricule des Anges n°195

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