éditions Quidam éditeur
A propos
Quidam, d'un pas sage
En sommeil depuis deux ans, la maison d’édition prend un nouveau départ, plus modeste, mais l’ambition reste intacte : défendre des voix singulières de la littérature contemporaine.
L’ennui, c’est que je n’ai pas totalement les moyens de mes folies. Il convient du coup d’être demi fou », avouait Pascal Arnaud, il y a dix ans, dans ces mêmes colonnes, quelques mois après la création de Quidam. La jeune maison au logo portant capuche (dessiné par Moebius) nous faisait alors découvrir B.S. Johnson, Ron Butlin – et le tempérament d’avide dénicheur de son directeur, grand lecteur d’Arno Schmidt. Suivront d’autres révélations : Reinhard Jirgl, Kate Braverman, Gabriel Josipovici. D’autres découvertes : Jérôme Lafargue, Romain Verger, Marie Frering. Un catalogue audacieux,...
Quidam se fera un nom
Lancée en juin 2002, aux portes de Paris, la jeune maison d’édition cherche à promouvoir des voix oubliées ou naissantes en misant sur l’inattendu, l’iconoclaste. Un travail résolument inscrit dans les marges.
La grande maison à étages en abrite une plus petite à l’enseigne discrète, repérable sur ses couvertures par un quidam portant capuche. Nous sommes à Meudon-Bellevue, à l’ouest de Paris. D’un côté, un jardin privatif ; de l’autre, la voie ferrée. Et la route des Gardes, « juste en bas », et son ex célèbre riverain, le docteur Destouches. Notre hôte, Pascal Arnaud, feint la surprise. Pourquoi...
Ouvrages chroniqués

B.S. Johnson, histoire d’un éléphant fougueux
de
Jonathan Coe
2010
Lmda N°111
L’un et l’autre, l’auteur et son héros secret, Jonathan Coe et Bryan Stanley Johnson. Un écrivain rend hommage à un autre écrivain, et quand un écrivain va, biographiquement, à la rencontre d’un pair, c’est avant tout pour restituer la figure de l’artiste sous l’individu historique et social, s’intéresser à son geste créateur, nous montrer ce qu’il a d’unique et de singulier. Et le livre qui...
Féconde indiscrétion
mars 2010

Les Bâtardes
de
Arelis Uribe
2021
Lmda N°221
En une série de brèves narrations, Arelis Uribe fait un portrait acide du Chili, dont l’apparente prospérité n’est qu’un leurre.
En huit nouvelles courtes qui sont autant de récits de formation, écrites dans une langue minimaliste et directe, Arelis Uribe raconte le Chili de son adolescence, celui des années 90. C’est du point de vue de la petite classe moyenne qu’elle le fait, cette majorité qui n’a guère voix au chapitre dans un pays ultra-libéral dont la prétendue solidité économique (héritage douteux des années...
Réalité partielle
mars 2021




