éditions Solitaires intempestifs
A propos
Les Solitaires intempestifs
Née une deuxième fois en 1997, cette jeune maison d’édition montre une belle vitalité dans un secteur en peau de chagrin pour faire connaître une nouvelle génération d’auteurs dramatiques. Rencontre avec François Berreur son directeur.
Nouveaux venus dans le champ restreint de l’édition théâtrale, Les Solitaires intempestifs ont tout pour attirer lecteurs et manuscrits. Un nom radieux en forme de manifeste, emprunté à Peter Handke dans Par les Villages : « désespérés vous seriez déjà morts. On ne peut pas renoncer. Ne jouez pas les solitaires intempestifs (…) Ne voyez-vous pas dans l’abandon où vous êtes une lueur des dieux ». Une histoire jeune et un écrivain talentueux pour présider à la naissance en 1992 des Solitaires : Jean-Luc Lagarce, mort trois ans plus tard. François Berreur, seul aujourd’hui aux commandes,...
Ouvrages chroniqués
Vêpres de la vierge bienheureuse
de
Antonio Tarantino
2007
Lmda N°88
Antonio Tarantino est né en Italie en 1938. Ce peintre commence sa carrière d’écrivain en 1992 à l’âge de 53 ans. Ses pièces trouvent immédiatement le succès. Vêpres de la vierge bienheureuse est écrite consécutivement à un fait divers. Un garçon qui habitait le même immeuble que l’écrivain s’est mis à se prostituer en se travestissant. Puis il s’est suicidé.
Antonio Tarantino explique alors...
Tout un bordel
novembre 2007

Via Lucis
de
Angélica Liddell
2015
Lmda N°169
Angelica Liddell, pour qui le théâtre est « l’endroit où s’amuser des ténèbres », déploie la quête éperdue d’une force originelle.
Angelica Liddell est un trublionne de la scène théâtrale européenne. Exaltée, tumultueuse, connue pour ses textes et ses spectacles provocateurs, agressifs, esthétiques, violents, l’Espagnole pose sur la scène du théâtre un sulfureux mélange d’amour, de sexe, de religion et de mort, de rouge et de noir, au travers de performances qu’elle écrit, interprète et met en scène. Elle nous livre...
Où est mon amour
janvier 2016
La Vie est courbe
de
Jacques Rebotier
2001
Lmda N°37
Musicien prodigue, loufoque dramaturge, poète peu sérieux, Jacques Rebotier fait tourner la langue sur elle-même, jusqu’à ne plus rien nous en laisser voir que le dos. Une oeuvre hallucinante où tout est renversé.
Les mots glissent, se retournent sur eux-mêmes en palindromes. Les phrases affluent dans une logique dérivante, délirante. Les mots jouent, bifurquent en calembours. Il y a du jeu entre les mots et de sérieux risques d’avalanches. Dans La Vie est courbe, Jacques Rebotier fait parler un homme dans sa baignoire, une fois que les plombs ont pété : « Les paroles sont liquides, les pensées sont...
Le chant des bananes
décembre 2001
