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Le Matricule des Anges
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éditions Thébaïde

A propos

Chercheur d'encres Amateur éclairé de l’entre-deux-guerres littéraire, Emmanuel Bluteau bâtit sa Thébaïde en toute discrétion, naturellement. Une maison engagée, en phase de décollage. S’il est né à Nancy, Emmanuel Bluteau vécut ses jeunes années en Haute-Marne, comme d’illustres aînés, Albin Michel et Ernest Flammarion. Heureux présage. Passionné par l’histoire et le journalisme (« Un métier de seigneur devenu d’esclave ») qu’il pratiqua longtemps, ce fin connaisseur de Jean Prévost, seul écrivain tombé les armes à la main au maquis, défriche ce qui lui plaît. Avec une profonde « dilection » pour les années 20 à 50. La Thébaïde, clin d’œil à Valery Larbaud et à la Résistance du Vercors, alimente son catalogue selon trois axes : les rééditions de romans, de témoignages...
mars 2016
Le Matricule des Anges n°171

Ouvrages chroniqués

Je suis l’étranger : Reportages, suivis de documents sur l’affaire Victor Serge
de Magdeleine Paz
2015
L’espèce d’état d’urgence permanent qui anima les esprits les plus alertes et alertés de l’entre-deux-guerres eut pour conséquence l’invention d’un journalisme engagé. Une plume puissante pour rendre compte d’un regard aiguisé, c’est bien ce qui caractérise un Albert Londres ou un Joseph Kessel. Autre nouveauté, des femmes également s’en mêlèrent : André Viollis, enquêtant sur la jeune URSS ou dénonçant les horreurs de l’Indochine française, ou Magdeleine Paz (1889-1973). Anne Matthieu, comme elle l’a déjà fait naguère, par exemple, pour nous offrir les Articles littéraires et politiques...
Thierry Cecille
mars 2016
Le Matricule des Anges n°171
Journal de Travail (1929-1943)
de Jean Prévost
2019
Louable travail que celui d’Emmanuel Bluteau, le meneur des éditions La Thébaïde qui nous offre sur un plateau le Journal de travail de Jean Prévost, ce jeune romancier et essayiste de l’écurie Gallimard, fusillé par les Allemands dans le maquis du Vercors. Cet intellectuel stendhalien, produit parfait de l’École normale supérieure, aura nourri son œuvre d’une introspection permanente, de même qu’il a interrogé avec insistance la créativité des auteurs qu’il avait biographiés (voir sa Vie de Montaigne). Entre 1929 et ses derniers jours, les quatre cents pages denses de son Journal de...
Éric Dussert
novembre 2019
Le Matricule des Anges n°208
Manifeste du roman populiste et autres textes
de Léon Lemonnier
2017
Si l’on se souvient bien du critique d’art belge Camille Lemonnier, on doit constater qu’il a fait de l’ombre à Léon Lemonnier (1890-1953), pédagogue de la Sorbonne et écrivain à la notoriété flageolante. À la fin des années 1920, il fut le fondateur avec André Thérive du « populisme », une école littéraire oubliée elle-même, et pas seulement à cause du choix malheureux de ses créateurs au moment de la nommer. Le plus notoire de leur action ? le premier prix Populiste attribué en 1931 à L’Hôtel du Nord d’Eugène Dabit (le prix existe toujours, il a été attribué à Hugo Boris pour Police en...
Éric Dussert
mai 2017
Le Matricule des Anges n°183
L' Usine
de Jean Pallu
2018
Ingénieur dans l’industrie automobile, Jean Pallu avait un rapport ambigu avec les prolétaires. Il sut décrire leur monde : l’usine. Difficile d’imaginer un pseudonyme plus défavorable : l’ingénieur Petrus Jean Passeneau, né à Izieux dans la Loire le 22 septembre 1898, choisit au moment de publier ses écrits de se nommer Jean… Pallu. On ignore ce qui lui a pris. Jean Pas Lu… on n’entend rien d’autre et c’est étrange. Bref, s’il fallait une preuve que l’ingénieur est plus prévoyant que les autres, c’est raté. Après avoir publié six romans partir de 1931, Pallu plia son bagage après 1936 et disparut des étals de la librairie. On entendit plus parler de lui. Panne d’inspiration ? Désintérêt de ses lecteurs ?...
Éric Dussert
juillet 2018
Le Matricule des Anges n°195

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