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La rédaction Guillaume Contré

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Guillaume Contré

Articles

Sur la route en miette Dans la grande tradition américaine de la littérature des marges, Carl Watson dresse un portrait tragicomique et mélancolique de la défaite des utopies. L’œuvre de Carl Watson (né en 1953) explore avec empathie un monde marginal parfois sordide et paranoïaque, composé de personnages « coincés dans la cacophonie croissante de leur âme », mais qui sait aussi offrir de surprenants espaces de liberté. L’éditeur Vagabonde se charge depuis une quinzaine d’années de diffuser son œuvre en France, entreprise couronnée par la récente traduction de son roman le plus ambitieux, À contre-courant rêvent les noyés, errance « on the road » de Frank et Tanya, couple qui bat de l’aile, dans les décombres des années 70. Nous nous sommes entretenus avec...
juin 2020
Le Matricule des Anges n°214

Vache tachetée et concombre fugitif

de Octave Mirbeau

Croquis explosifs

Une sélection des récits et reportages plus ou moins fictifs d’Octave Mirbeau est l’opportunité de redécouvrir la finesse de son regard et de son humour qui frappe juste. Si, de son œuvre, l’on ne retient aujourd’hui qu’une poignée de romans (Le Journal d’une femme de chambre, Le Jardin des supplices…), Octave Mirbeau n’en fut pas moins un écrivain prolifique et tout-terrain sachant passer sans encombre du conte à la nouvelle, de la critique littéraire au pamphlet. Une habileté de plume qui n’a rien de surprenante, puisqu’il écrivait abondamment dans les...
mai 2020
Le Matricule des Anges n°212-213

Contrariétés

de Benoît Toqué

Un poète contrarié

mêlant autobiographie et jeux sur la variation, Benoît Toqué crée un texte foutraque qui tente de rendre sur le papier la tension propre à la performance poétique. Série de courts paragraphes passant du coq à l’âne selon la règle arbitraire de l’association d’idées, Contrariétés, du poète Benoît Toqué, cherche à faire de cette saturation composite un mouvement cohérent. L’écriture tient ici de la fuite en avant et du besoin paradoxal d’accumuler, comme s’il n’y avait finalement de cohérence que dans l’exagération de l’incohérence : « Il y a trop de...
mai 2020
Le Matricule des Anges n°212-213

Le grand théâtre stevensonien

L’écrivain écossais fut un rénovateur du genre romanesque, un styliste et un théoricien. Avec Jean-Pierre Naugrette, spécialiste de son œuvre, nous avons exploré la complexité d’un écrivain en butte à la société de son temps, dont les préoccupations sont d’une constante modernité. Jean-Pierre Naugrette est romancier et enseigne la littérature anglaise à l’Institut du monde anglophone de Paris 3. Il a consacré un essai à Stevenson et a traduit plusieurs de ses poèmes, nouvelles et romans dont Le Maître de Ballantrae, qui sera prochainement publié au Livre de poche.  Jean-Pierre Naugrette, qu’est-ce qui vous a amené à l’œuvre de Stevenson ? Que représente-t-il pour...
mars 2020
Le Matricule des Anges n°211

L’art de raconter

De l’Écosse aux îles Samoa, Robert Louis Stevenson est de ces écrivains qui auront porté haut et loin les couleurs de l’aventure. S’il est par antonomase le grand conteur de la littérature anglophone du XIXe siècle, il ne faudrait pas oublier la modernité de ses romans, de sa pensée et de son rapport au monde. Toute lecture digne de ce nom se doit d’être absorbante et voluptueuse. Nous devons dévorer le livre que nous lisons, être captivé par lui, arraché à nous-mêmes, et puis sortir de là l’esprit en feu, incapable de dormir ou de rassembler ses idées, emporté dans un tourbillon d’images animées, comme brassées dans un kaléidoscope. » Ces propos de Stevenson, qui ouvrent son essai À bâtons rompus...
mars 2020
Le Matricule des Anges n°211