La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

La rédaction Richard Blin

Message Envoyer un message

Articles

Les Villes de papier : Une vie d’Emily Dickinson

de Dominique Fortier
Requiem pour une femme invisible Au fil de fragments qui font apparaître un étrange miracle poétique appelé Emily Dickinson, Dominique Fortier rend hommage à une poétesse qui s’est acharnée à rester inconnue. Étrangère à toute chapelle, à toute école, celle qu’on place parfois au rang de fondatrice de la poésie américaine, fut une femme des plus retirées et des plus casanières. En s’attachant aux lieux où elle vécut, Dominique Fortier cherche à ressentir ce que fut sa vie. En s’appuyant sur sa propre expérience de l’acte d’habiter, de la façon dont s’éprouve le sentiment d’être là, dans le temps et l’espace – car le fait d’habiter ne se résume pas à l’habitat, mais consiste en une suite d’actions et de pensées encloses dans un espace-temps qui imprègnent le corps et l’esprit d’impressions...
septembre 2020
Le Matricule des Anges n°216

Don’t call me worthy

de Guy Viarre

Tempête sous un crâne

La certitude brutale, soudaine, que celle qui partage votre vie vous trompe, et c’est toute une relation au monde et aux autres qui se trouve brisée. À ce qui vient d’être ainsi désenchanté, le narrateur va opposer l’élan nihiliste d’une parole en proie à l’égarement, le manège d’une voix qui, pour résister à la montée de la nuit, va renvoyer chacun à sa propre folie. Au cœur d’un présent...
septembre 2002
Le Matricule des Anges n°40

Marina Tsvétaïéva

de Linda Lê

L’astre noir russe

En un fraternel hommage à la poétesse Marina Tsvétaïéva (1892-1941), Linda Lê retrace l’itinéraire tourmenté d’une oeuvre et d’une âme en quête de l’harmonie perdue. Sauvagement passionnée, la voix de Marina Tsvétaïéva. Des bouquets de rosée sur des fleurs de bord d’abîme. Des bousculades de tendresse fauve conjuguées au féminin de l’aveu. Des précipités d’impossible mirés à la phosphorescence de l’instant. Une poésie à vivre. « Un poème de Tsvétaïéva ne se lit pas, il se vit. Il faut se laisser saisir. » Reflet d’une vie où la raison qui calcule laisse...
juin 2002
Le Matricule des Anges n°39

Fragments d’un livre futur

de José Angel Valente

Testament brisé

Fragments d’un livre futur nous confronte aux éclats d’un réel ouvert sur le manque et le silence. Face à l’obscure avancée des ombres, l’ultime défi de José Angel Valente (1929-2000). Exercice de dépouillement, voyage au bout du possible, lente migration vers cet instant où la vie soudain atteint sa limite, le dernier recueil de José Angel Valente, Fragments d’un livre futur, toujours traduit par le fidèle Jacques Ancet, est une approche à la fois lucide et apaisée de la mort à travers la mise en consonance de tout ce qui peut rapprocher cet état d’attente de l’état...
juin 2002
Le Matricule des Anges n°39

N’aie pas peur (suivi de) Images naturelles

de Pentti Holappa

N’aie pas peur

De Pentti Holappa, poète finlandais né en 1927, grand amateur de littérature française (il a traduit Robbe-Grillet comme Beckett), n’étaient accessibles qu’un recueil anthologique et un roman (cf. MdA No37). Dans N’aie pas peur on retrouve la même langue fluide, mélancolique comme une valse de Sibelius. Entre « le chuchotis électrique de l’ordinateur » et « les fortifications de l’illusion...
mars 2002
Le Matricule des Anges n°38