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La rédaction Richard Blin

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Articles

Les Villes de papier : Une vie d’Emily Dickinson

de Dominique Fortier
Requiem pour une femme invisible Au fil de fragments qui font apparaître un étrange miracle poétique appelé Emily Dickinson, Dominique Fortier rend hommage à une poétesse qui s’est acharnée à rester inconnue. Étrangère à toute chapelle, à toute école, celle qu’on place parfois au rang de fondatrice de la poésie américaine, fut une femme des plus retirées et des plus casanières. En s’attachant aux lieux où elle vécut, Dominique Fortier cherche à ressentir ce que fut sa vie. En s’appuyant sur sa propre expérience de l’acte d’habiter, de la façon dont s’éprouve le sentiment d’être là, dans le temps et l’espace – car le fait d’habiter ne se résume pas à l’habitat, mais consiste en une suite d’actions et de pensées encloses dans un espace-temps qui imprègnent le corps et l’esprit d’impressions...
septembre 2020
Le Matricule des Anges n°216

Une terre où trembler

de Hélène Fresnel

Louvoiements sismiques

Derrière la nudité d’un abord abrupt, le premier livre d’Hélène Fresnel conjugue la voix de l’absence à la langue désirante de l’amour. Il pleut beaucoup au début d’Une terre où trembler. Pluies « recroquevillées » ou pluie « sauvage », ce qui s’épanche ainsi semble annoncer douleur, souffrance, perte, pleurs, et pourtant plus on lit, plus c’est une affirmation qui se dégage, l’impression d’une énergie en expansion. « La terre nage / Les eaux ont fait naufrage ». Le Je féminin qui s’exprime – « Je suis ce / Qui s‘efface /...
juin 2020
Le Matricule des Anges n°214

La Chasse infinie

de Frédéric Jacques Temple

Hymne à la vie

De périples en parages, l’œuvre de Frédéric Jacques Temple n’est qu’étreinte insatiable du monde et chasse aux surgissements premiers. Poreuse à l’univers, inondée de soleil, frémissante, tout en passion et savoir noués, la poésie de Frédéric Jacques Temple. Un chant du monde s’en élève, grouillant de sons, d’odeurs, d’images dont la force et la vérité tiennent à une forme de perception restée vierge. Poésie sensorielle de notation, elle est émotion, contemplation, célébration ou déploration. Bientôt centenaire,...
juin 2020
Le Matricule des Anges n°214

Ultima Necat III : Journal intime (1989-1991)

de Philippe Muray

Muray, au-delà du désenchantement

Couvrant trois années cruciales (1989-1991), le troisième tome du journal intime de Philippe Muray vaut celui des Goncourt. Y revendiquant le trouble infini dont naît la littérature, il y déclare la guerre à son temps. Avec panache et intelligence, jubilation et férocité joyeuse. Si le journal intime témoigne d’une manière d’habiter le temps et de mettre sa vie à distance, il est surtout censé être le lieu où l’on peut tout dire, descendre au plus profond de soi, régler des comptes, noter tout ce qu’il est impossible de dire publiquement – parce que c’est trop dangereux pour soi ou parce que ça n’intéresserait personne. C’est la plus ou moins grande conscience de cet...
juin 2020
Le Matricule des Anges n°214

Que pourrais-je vous donner de plus grand que mon gouffre ?

Suivi de Solstices terrassés, Mémoire seconde et Translucide
de Paul Valet

Des gerbes de plaies sauvages

Voix à nulle autre superposable, la poésie de Paul Valet a le luxe barbare du sang qui s’épanche. Poète singulier, sans parenté ni descendance, Paul Valet mérite d’être connu. La parution de La Parole qui me porte (Poésie/Gallimard) et de Que pourrais-je vous donner de plus grand que mon gouffre ? (Le Dilettante) en offre une excellente occasion. Paul Valet est le pseudonyme de Georges Schwartz, né en 1905, à Lodz, en Pologne, mais qui vécut toute son enfance à Moscou, dans la Russie des...
mai 2020
Le Matricule des Anges n°212-213