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Domaine français L’Enfant perdu

décembre 1996 | Le Matricule des Anges n°18 | par Thierry Guichard

Après le très beau Les Ailes du tigre (Phébus, 1993), Cédric Morgan poursuit une œuvre romanesque marquée par une exubérante sensualité. Au cœur de ce troisième roman, l’inceste entre deux frères aux caractères opposés, Angelo, au prénom si mal choisi et Jude, la victime muette des débordements de son frère, tous deux progénitures de la très belle Faustine…Histoire de domination, histoire de fascination, L’Enfant perdu nous promène sur le fil qui sépare la lumière de l’obscurité. Pour peindre une Nantes mystérieuse et envoûtante, Cédric Morgan utilise toute la palette des désirs jusqu’à surcharger la toile.Heureusement, il fait intervenir la gouaille de Mme Holmès, témoin privilégié de la famille et, comme son nom l’indique, seule personne à pouvoir, in fine, faire la lumière sur cette histoire. La phrase de Cédric Morgan charrie donc de troublantes pulsions que ses méandres laissent parfois sur ses rives. Si l’on suit le cours de ce fleuve boueux et peu tranquille avec un certain plaisir, arrivé à l’estuaire, on ressent l’envie d’une bonne douche.

Phébus
252 pages, 129 FF

L’Enfant perdu Par Thierry Guichard
Le Matricule des Anges n°18 , décembre 1996.