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Éditeur Les grands crus de Vintage

novembre 2015 | Le Matricule des Anges n°168 | par Éric Dussert

Traductions oubliées ou romans laissés sur le bord de la route, la collection de Belfond remet au goût du jour des fictions marquantes du siècle dernier.

En un peu moins de trois ans, la collection Vintage lancée par Françoise Triffaux chez Belfond a réussi à se faire une place bien identifiée dans le monde échevelé de la littérature étrangère. Avec l’aide de son assistante Caroline Ast, l’éditrice a décidé d’occuper un créneau rare et étroit, celui des traductions de grands livres en déshérence. Dans un pays et dans un champ où la « nouveauté » est reine, il y avait gageure à reprendre de manière ostensible des « classiques de la lecture » dont les usagers avaient perdu le souvenir, ou des œuvres négligées d’auteurs de premier plan comme Erskine Caldwell ou Henry Miller dont seuls les spécialistes pouvaient avoir la notion. Renouvelant l’idée du « rare est délicieux », les deux éditrices ont entrepris la construction d’une Babel ouverte aux belles étrangères délicieusement mûres. Chez Vintage, on ne croque pas des pommes vertes.

Françoise Triffaux, la réédition est souvent mal perçue par la presse et les libraires. Qu’est-ce qui vous a fait concevoir la nécessité de ressusciter de grandes traductions ?
La réédition est mal perçue quand elle est jugée opportuniste. Avec Vintage, l’idée est de redécouvrir des titres qui ont marqué leur époque, mais qui ont été oubliés ou occultés par d’autres. Une manière aussi de les redécouvrir avec du recul, avec une lumière qui les éclaire différemment. La collection Vintage, c’est aussi une façon d’échapper un peu à la course à la nouveauté, à l’idée qu’un livre chasse l’autre, de replonger dans des textes fondateurs, injustement méconnus. Enfin, il s’agit aussi de mettre en lumière le travail souvent remarquable des traducteurs de l’époque. Dans la majorité des cas, nous reprenons en effet les traductions d’origine, sans rien y changer, si ce n’est un petit toilettage.

Comment avez-vous effectué les premiers choix ?
Il s’agit au départ d’un concours de circonstances : d’abord la découverte par hasard en 2012 d’un livre publié en 1976 par Pierre Belfond, Les Délices de Turquie, de Jan Wolkers. On était alors dans la déferlante pseudo-érotique qui a suivi le phénomène de Cinquante nuances de Grey, le contraste était irrésistible. Outre une fraîcheur, une vitalité, un érotisme joyeux, ses qualités littéraires rendaient presque nécessaire cette publication. Et la même année, un autre choc de lecture, Les Saisons et les jours, de Caroline Miller, prix Pulitzer 1934, roman qui avait été publié en France dans une version tronquée plutôt destinée aux enfants. Nous avons tout repris de zéro et l’avons fait retraduire. Une fois ces deux acquisitions faites, nous nous sommes demandé comment structurer cela. L’idée s’est rapidement imposée de créer une collection dédiée à ces grands textes et à ces auteurs souvent cultes mais méconnus. C’est ainsi qu’est née Vintage.

Vous intégrez désormais des traductions inédites dans cet ensemble, mais cette orientation paraît contrarier le principe initial de la collection… JbrJ...

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