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Dossier Littérature et traduction
L’heure de se rencontrer

novembre 2017 | Le Matricule des Anges n°188 | par Thierry Guichard

Moment phare de l’année à la Meet : le festival Meeting réunit dans la base sous-marine puis à Paris des écrivains venus de tous horizons.

Avec le beaujolais nouveau débarquent à Saint-Nazaire bon nombre d’écrivains et de lecteurs venus se retrouver chaque année autour d’un festival où débats et livres sont surtout prétexte à se rencontrer. Car si la partie visible du festival est en soi roborative, que dire alors de ce qui se passe en dehors de la base sous-marine, dans les bars, les restaurants et les hôtels nazairiens. Si la littérature est au cœur des échanges le jour, c’est parfois le monde entier que l’on refait la nuit. Mais les discussions entre écrivains de nationalités diverses ont aussi leur importance : ils fabriquent une sorte de communauté internationale d’intellectuels et d’artistes et fondent une manière différente de penser et se représenter le monde. Invité pour cette quinzième édition, le romancier espagnol José Manuel Fajardo, un habitué des lieux, a été chargé par Patrick Deville de coordonner la partie « Lisbonne » du numéro de la Meet.

José Manuel Fajardo, vous êtes invité cette année pour la septième fois à Saint-Nazaire pour le festival Meeting. Que vous ont apporté ces rencontres ?
D’abord, ces rencontres m’ont donné l’opportunité de faire connaissance avec des auteurs que je n’avais pas lus avant. Elles ont toujours été un espace de découvertes. Peut-être que cette dimension n’est pas bien comprise si on est français, car les débats littéraires en France continuent à être très attentifs à la littérature-monde, mais quand on est espagnol on reste un peu à côté d’une bonne partie de la littérature qui ne circule pas dans les grands médias et les espaces majoritaires. Même pas toute la littérature écrite en langue espagnole hors l’Espagne : elle n’arrive pas aux lecteurs espagnols. J’ai plus appris, par exemple, de la littérature équatorienne contemporaine à Saint-Nazaire que chez moi. En plus, les rencontres du Meeting ont été aussi l’occasion de porter mes intérêts littéraires jusqu’à un terrain personnel : rencontrer des auteurs, pouvoir développer des conversations privées qui mélangent vie et littérature. Ça a été un grand enrichissement pour moi. J’ai eu des soirées vachement inoubliables.

Espagnol, vous vivez aujourd’hui à Lisbonne et coordonnez le cahier Lima/Lisbonne où vous êtes en charge de la partie portugaise du numéro. Quel a été votre rôle ?
Ma tâche a été de sélectionner des auteurs portugais qui vont participer au Meeting, soit dans les débats, soit dans l’anthologie bilingue. J’ai essayé de donner une vision ample de ce qui s’écrit aujourd’hui au Portugal, avec une diversité de styles et de générations littéraires, mais en étant particulièrement attentif à la nouvelle littérature portugaise, celle qui est en train de prendre le témoin des auteurs définitivement consacrés. Mais, en raison de ma condition de non-portugais, j’ai demandé à l’écrivain et critique littéraire José Mário Silva de rédiger la présentation de l’anthologie. J’ai pensé que ce devait être une voix née du corps littéraire...

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