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Éditeur Baumes et joie de la littérature imprimée

novembre 2018 | Le Matricule des Anges n°198 | par Éric Dussert

Jean-Claude Zylberstein a deux casquettes : avocat spécialisé dans le droit d’auteur, il est aussi l’éditeur discret mais omniprésent de la grande littérature de fiction.

Souvenirs d’un chasseur de trésors littéraires

Tout lecteur un peu assidu a eu entre les mains un jour ou l’autre un livre publié par Jean-Claude Zylberstein. Que ce soit chez 10/18, à l’enseigne de La Découverte ou des Belles Lettres, les livres publiés dans une collection labellisée « Jean-Claude Zylberstein » sont pléthore – un millier dit-il lui-même mais l’inventaire reste à faire. Grâce à lui, les œuvres de Saki, Van Gulik, Wharton ou Jim Harrison et d’autres grands Anglais et Américains de la fiction éternelle, celle qui envoûte durablement, ont reparu au grand bénéfice des lecteurs qui ont pu trouver là de quoi assaisonner de classiques solides la cuisine parfois sans goût que leur servent les cantines « de la nouveauté » de l’industrie éditoriale.
Quelques années après la parution des mémoires de feu de Francis Lacassin (Sur les chemins qui marchent, Le Rocher, 2006), autre trappeur du pays des librairies perdues, Jean-Claude Zylberstein raconte comment il est arrivé au livre et, par une voie bien hasardeuse, à l’édition. C’est un métier qu’il mène à la façon du coucou, plaçant ses livres dans le nid d’éditeurs qui, en assumant les tâches de commercialisation et de gestion, le débarrassent de tâches et d’obligations particulièrement assommantes, tout en lui laissant la part plaisante, celle de la lecture et du choix littéraire. Une liberté que lui assure son métier principal, celui d’avocat spécialisé dans le domaine du droit d’auteur.
Depuis sa rencontre avec Dominique Aury et Jean Paulhan, dont il fut le secrétaire particulier au moment de l’édification des premiers volumes de sa correspondance, puis celle de Bernard de Fallois et, pour finir, de Christian Bourgois à la fin des années 1970, Zylberstein a construit un catalogue souterrain qui débuta, sous les auspices de Bourgois « une collection de poche spécifiquement consacrée aux grands raconteurs d’histoires de la littérature étrangère ».

Vos Souvenirs d’un chasseur de trésors littéraires sont traversés par un constant éloge de la lecture. Que représente-t-elle pour vous ?
Beaucoup de choses à la fois. Le divertissement suprême du moins au début. Mais avec le temps je me suis aperçu que c’était bien davantage. Si j’ai réussi dans la vie, selon l’expression commune, je le dois à mes (nombreuses) lectures : elles ont développé mon esprit critique qui est à la fois un facteur d’émancipation et de citoyenneté. 

Vous étiez déjà tout jeune un lecteur tout terrain ?
Grâce à la famille Lauverjon chez laquelle j’ai été caché pendant la Deuxième Guerre mondiale, je me suis familiarisé très tôt avec cette espèce de colloque singulier avec soi-même qu’est la fréquentation de la chose écrite. Je crois qu’aucune de mes lectures d’enfance, et par la suite, ne m’a découragé de continuer à lire. Ce fut tout à fait le contraire. Je suis passé avec un appétit croissant de Bicot, Gédéon et les Pieds Nickelés ou Spirou à la Comtesse de Ségur, Jules Verne et Alexandre Dumas. À ce stade le virus...

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