La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Mia Couto

Ouvrages chroniqués

Les Sables de l’empereur
de Mia Couto
2020
Avec Les Sables de l’empereur, le romancier mozambicain raconte les infinis méandres de la guerre coloniale en Afrique de l’Est. À la fin du XIXe siècle, le Portugal, qui s’est lancé dans l’aventure coloniale, connaît de sérieux déboires. Au Mozambique, les Africains font de la résistance. En particulier l’État de Gaza, le deuxième plus grand empire du continent, dirigé par l’empereur Ngungunyane. La rébellion est telle que la couronne portugaise doit relever le défi : soit elle démontre qu’elle domine « ses » terres africaines, soit elle n’y parvient pas, et, la nature coloniale ayant horreur du vide, les autres puissances européennes prendront la place. En décembre 1895, une petite troupe de soldats portugais...
Catherine Simon
janvier 2020
Le Matricule des Anges n°209
Le Dernier vol du flamand
de Mia Couto
2009
Dans une enquête policière crue, hilarante et mélancolique, Mia Couto s’inquiète de l’évolution de son pays : le Mozambique. Au crépuscule, la mère du narrateur susurrait un chant de son invention. Il y était question de flamants. « Pour elle, c’étaient les flamants qui poussaient le soleil afin que le jour se lève de l’autre côté du monde. » Pour son père, Sulplicio, le flamant représentait une douloureuse épreuve enfantine. Alors que son propre père lui apprenait à capturer l’échassier pour le manger, l’enfant refusa de participer au carnage. Deux façons d’appréhender le flamant, deux façons d’appréhender le monde. Le père et la mère parlent au narrateur. Mais sont-ils morts, sont-ils vivants ? Où commence le...
Dominique Aussenac
juillet 2009
Le Matricule des Anges n°105
Les Baleines de Quissico
de Mia Couto
2004
En irisant d’éclats de rire et de milliers de couleurs le dénuement du petit peuple, Mia Couto oscille entre gravité crépusculaire et chemin d’espérance. Chaque homme est une île, chaque homme est une race. En fait « toute personne est à elle seule une humanité », affirme Mia Couto. Et ce « blanc de pierre » (expression qualifiant un blanc d’origine portugaise) s’y connaît en humanité et en inhumanité. Son pays, le Mozambique, dans lequel il naquit en 1955, mosaïque d’ethnies, d’émigrés, de réfugiés, devint un des principaux champs de massacre de la guerre froide. De la colonisation portugaise (il lutta pour l’indépendance), il reste la langue nationale. Une langue minoritaire qui surnage au milieu de quarante idiomes. Une langue que...
Dominique Aussenac
février 2005
Le Matricule des Anges n°60