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Entretiens Boues, guitounes et barbelés

octobre 2013 | Le Matricule des Anges n°147 | par Éric Dussert

L’universitaire Laurence Campa dépoussière la biographie d’Apollinaire tout en promouvant Maurice Genevoix et les poètes de la Grande Guerre.

Correspondance avec Madeleine Pagès

Guillaume Apollinaire

La Ferveur du souvenir

Les deux derniers ouvrages conséquents relatifs à Guillaume Apollinaire (1880-1918) dataient respectivement de 1968 (P. Adéma) et de 1986 (M. Décaudin). Malgré la qualité de ces livres, il était temps de remettre à jour les connaissances dont nous disposions au sujet du « poète blessé ». Malgré sa courte existence, celui-ci est sans conteste l’un des plus grands poètes français du siècle dernier. Si ce n’est le premier d’ailleurs, car il est aussi le plus lu et le plus épatant souvent, singulier marqueur de la modernité dont il a su cristalliser en une remarquable série d’œuvres assez courte un moment très précieux. L’engouement que connaissent toujours ses recueils, Alcools et Calligrammes, le signale comme le chouchou des lecteurs, qui n’ont jamais boudé leur plaisir. Et tandis que Blaise Cendrars occupe de plus en plus de place dans les esprits – son style finit par impressionner, mais il aura fallu du temps –, Laurence Campa, qui a récemment confectionné l’Album Cendrars de « la Pléiade », poursuit son travail d’exégète en offrant une biographie roborative et claire d’Apollinaire dont on sait désormais beaucoup plus…
Après avoir édité sa Correspondance avec les artistes, 1903-1908 (Gallimard, 2008) en collaboration avec Peter Read, la jeune maître de conférence à l’université Paris XII produit ce que l’on appelle une somme, laquelle va marquer une nouvelle époque, en l’occurrence celle de la commémoration de la Grande Guerre qui devrait porter sur les étals des librairies (celles qui survivent tout du moins) un régiment d’opus nouveaux sur la question du poète et de la guerre. Fine connaisseuse des écrits de la Grande Guerre – elle a consacré un essai aux Poètes de la Grande Guerre (Garnier, 2010) et produit la correspondance de Louis Kremer à Henry Charpentier sous le titre D’encre, de fer, de feu (Table ronde, 2008) –, Laurence Campa propose en outre un florilège Maurice Genevoix (1890-1980), académicien français dont l’œuvre avait brillamment pris racine en 1916 Sous Verdun (Hachette) et même Au seuil des Guitounes (Flammarion, 1918). S’en souvenait-on ?

Vous publiez votre biographie de Guillaume Apollinaire un siècle après la publication d’Alcools, recueil composé entre 1898 et 1913. Que nous dit-il ?
En cent ans, Alcools est devenu le livre de poésie du XXe siècle le plus populaire en France en même temps que la pierre de touche de la modernité poétique. Il serait abusif de dire que toute la poésie moderne vient de là, mais il s’est incontestablement joué quelque chose qui a compté : une liberté créatrice inédite, une indépendance vis-à-vis des règles de composition, des hiérarchies, des genres, des sources d’inspiration, un renouvellement du langage comme on n’en avait plus vu depuis Rimbaud et Mallarmé. D’autres poètes chantent la Tour Eiffel en 1913, mais Apollinaire sait changer notre regard sur elle et lui donner une véritable valeur poétique. Parce qu’il unit la tradition à l’invention, son livre...

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