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auteur Brigitte Giraud

A propos

Algérie, mon amour En mettant son regard à hauteur de celui de son père, Brigitte Giraud restitue l’expérience d’une guerre sans nom. Mais pas sans blessures. C’est au plus près de l’homme, un jeune appelé en 1960 en Algérie, que la romancière pose son regard sur une guerre sans nom. Depuis la cale sombre qui le transporte des rives nord de la Méditerranée vers cette terre qui a amorcé sa libération, on suit Antoine dans son apprentissage d’un ciel sous lequel des mots nouveaux font leur entrée dans la langue française. On le suit dans ses premiers gestes auprès de soldats dont les corps sont autant de stigmates d’un conflit qu’on tait. Oscar le requiert, jeune amputé mutique qu’Antoine voudrait porter jusqu’à sa résurrection. On est dans le...
novembre 2017
Le Matricule des Anges n°188

Vivre, à tous les temps

Enfant des années 60, Brigitte Giraud a laissé mûrir son regard et son attention au monde avant de découvrir combien la littérature peut ouvrir l’horizon. Avant, surtout, de se faire sa place entre fiction et réalité. Pour qui fréquente un peu les manifestations littéraires, Brigitte Giraud n’est pas une inconnue. Outre le fait qu’elle publie, essentiellement des romans, depuis 1997, on la voit, au mois de mars, courir sur l’hippodrome de Parilly à Bron. Non qu’elle pratique l’équitation, mais simplement parce qu’elle est l’une des chevilles ouvrières de la fête du livre de Bron qui accueille là chaque...
juin 2007
Le Matricule des Anges n°84

Bibliographie

* La Chambre des parents (Fayard, 1997) * Nico (Stock, 1999 ; Livre de Poche N°15111) * À présent (Stock, 2001 ; Livre de Poche N°15426) * Marée noire (Stock, 2004 ; Livre de Poche N°30363) * J’apprends (Stock, 2005) * L’Amour est très surestimé (Stock, 2007)
juin 2007
Le Matricule des Anges n°84

Ouvrages chroniqués

Nous serons des héros
de Brigitte Giraud
2015
L’écrivain Pierre Autin-Grenier, tout plein de son tendre désespoir, aimait dire, écrire qu’il n’était pas un héros. Avec son huitième livre, Brigitte Giraud affirme elle « Nous serons des héros ». Contre vents et marées, mauvaises fortunes et avanies. Une autre forme de tendresse, de désir, de non-résignation. En se faisant la narratrice d’Olivio, un très jeune garçon, Brigitte Giraud révèle une fois de plus son talent à se glisser dans l’intime, les gestes infimes, ici l’enfance, ses rêves et ses chambardements, autant qu’à faire siennes les folies de notre monde, sociétés en mutation...
Martine Laval
octobre 2015
Le Matricule des Anges n°167
L' Amour est très surestimé
de Brigitte Giraud
2007
Ce sont onze nouvelles, parfois très courtes qui sont rassemblées ici sous un titre emprunté au chanteur Dominique A. Onze textes pour dire la séparation amoureuse. Qu’elle soit consentie ou contrainte, envisagée, effective ou entérinée. De l’histoire d’amour troussée en procès final où chaque signe est convoqué pour confirmer que la fin est proche, aux faits divers où la mort paraphe le définitif de la séparation, c’est toujours avec une voix singulière que Brigitte Giraud explore ces retours à la solitude. Il y a ici de beaux textes, comme cette lettre au père (« La Juste...
Thierry Guichard
juin 2007
Le Matricule des Anges n°84
J’apprends
de Brigitte Giraud
2005
On pense à un geste quand on lit J’apprends de Brigitte Giraud. Un geste très simple, comme son écriture : celui qui consiste à lisser une page blanche du revers du bras ou du tranchant de la main. Ça pourrait être aussi le geste de celui qui déplace un petit râteau dans un jardin zen. C’est une manière de s’approprier un espace, de l’apprivoiser, d’en prendre la mesure. J’apprends sonne comme une théorie de souvenirs, rassemblés, un à un, grain à grain, pour en maîtriser le flot. Textes fragmentaires constitués de phrases courtes, retenues, le roman nous plonge dans les souvenirs...
Thierry Guichard
novembre 2005
Le Matricule des Anges n°68
Marée noire
de Brigitte Giraud
2004
Une femme et ses deux filles passent le premier été avec un père et son fils. Et le fantôme d’une défunte. Elle, elle est venue avec ses deux filles, Émilie et Dorothée qui voudrait bien profiter de la piscine pour apprendre à nager. Lui, il est venu avec son fils Vincent dont l’adolescence s’est figée dans le souvenir d’une mère morte. Ils se sont rencontrés il y a presque un an. Lui, il avait ce deuil à faire : sa femme morte jeune dont la narratrice retrouve des photos. Ils prennent ensemble les vacances d’été ; pour la première fois ensemble. C’est un test pour leur nouveau couple, leur nouvelle famille. Au ton qu’elle prend, dès les premières phrases, on sait que le test n’a pas donné un...
Thierry Guichard
avril 2004
Le Matricule des Anges n°52
À présent
de Brigitte Giraud
2001
On ne nous le dira jamais assez : le bonheur c’est ici et maintenant. Hélas, le regard reste rivé sur l’horizon d’un avenir meilleur et l’espoir tourné vers des lendemains qui chantent. Telle une empreinte négative, le bonheur ne nous apparaît que lorsqu’il n’est plus. À l’heure où Brigitte Giraud, toute guillerette, se prête à la séance de dédicace de son deuxième roman, Claude, son mari, se tue à moto. « On est vivant, après on est mort. La peau est chaude, puis elle est froide. On a plein de choses à dire, mais on se taira. C’est aussi simple que cela. » Sous l’effet du choc, les...
Delphine Désveaux
septembre 2001
Le Matricule des Anges n°36