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auteur Jean-Christophe Bailly

A propos

Jean-Christophe Bailly, la soif des manières Ecrivain, essayiste, homme de théâtre, poète, Jean-Christophe Bailly, depuis trente ans, interroge, pense, et cherche le pouls d’un monde en miette. L’écriture comme expérience infinie…. Basse continue et Panoramiques ont ceci de commun : ils sont tous les deux une façon de toucher le monde, de dessiner ce qui fait entre le lecteur et le monde l’espace d’une touche où l’un, et l’autre, trouveront leur place. Non parce que le monde dont parle Jean-Christophe Bailly est fixe, mais bien au contraire parce qu’il est mouvant, fait de voyages, de réflexions, et que l’on a donc à y trouver ses fines dérives de sens et ses traces, les nôtres comme les siennes. Au fait de traces, là, au premier étage d’un appartement parisien, la bibliothèque en est une : elle commence à la...
avril 2001
Le Matricule des Anges n°34

Ouvrages chroniqués

L' Imagement
de Jean-Christophe Bailly
2020
Jean-Christophe Bailly offre un essai sur le processus de parution des images ainsi que l’infinité d’occurrences par lesquelles elles se remémorent à nous. Saisir, le livre précédent de Jean-Christophe Bailly, visait par quatre récits rassemblés – du peintre Thomas Jones au photographe W. Eugene Smith, W.G. Sebald et Dylan Thomas, l’extraordinaire poète d’Au bois lacté –, non pas seulement à cadrer l’unité géographique d’« aventures galloises  », qu’à revenir, une fois encore, comme dans son nouveau livre L’Imagement, à la force de convocation des images, à leurs potentialités infinies, et à ce qu’elles font sur nous qui les regardons. L’auteur du Champ mimétique déploie ainsi en trois actes articulés (« L’imagement », « Le geste de l’art »,...
Emmanuel Laugier
février 2020
Le Matricule des Anges n°210
Tuiles détachées
de Jean-Christophe Bailly
2004
L’écrivain et essayiste Jean-Christophe Bailly propose une lecture kaléidoscopique de sa vie. Un livre en forme de scènes optiques. Les copeaux volent dans l’air, s’éparpillent dans le geste régulier d’un menuisier maniant le rabot. Le bois file en bouclettes fines. Cette matière-là, Jean-Christophe Bailly en fait l’une des métaphores du travail que l’écriture produit en se frottant au monde. Copeaux aussi parce que comme le disent les premières pages de Tuiles détachées, sorte d’autobiographie torsadée, « là où nous cherchions quelque chose comme un sujet, nous ne rencontrons qu’une surface d’inscription, là où nous avions besoin d’un contour, nous sentons que nous ne sommes faits que d’une infinité de franges qui...
Emmanuel Laugier
avril 2004
Le Matricule des Anges n°52
L' Instant et son ombre
de Jean-Christophe Bailly
2008
Avec L’Instant et son ombre, Jean-Christophe Bailly offre une véritable pensée du phénomène photographique, de ses prémices jusqu’à ses développements contemporains. S’il ne faut pourtant pas s’attendre au panorama de son histoire, c’est que l’empreinte sur plaque sensible (et son futur négatif) est ici méditée à partir de trois photographies, l’une (de 1844) appartenant à une sorte d’origine du voir (dont Bailly acheta une reproduction sur carte postale), quand les suivantes (1945) sont, à plus d’un siècle de distance, trace de la fission atomique sur les villes d’Hiroshima et de...
Emmanuel Laugier
juillet 2008
Le Matricule des Anges n°95
Poursuites
de Jean-Christophe Bailly
2003
Poète, essayiste, dramaturge, Jean-Christophe Bailly dessine en une double livraison la scène retirée d’un géant et celle, endurante, du théâtre lui-même. El Pelele est, selon le carton d’un tableau de Goya, le pantin que trois femmes riantes font sauter au-dessus d’un drap tendu. Ici, pour Jean-Christophe Bailly, ce mot titre le texte intégral (et magnifique) de la pièce que Georges Lavaudant, ami de vingt ans, a mise en scène au théâtre de l’Odéon Berthier en mai dernier. Et incarne la figure de El, personnage central qui, pour se présenter aux hommes, portera le nom de Pedro Vallejo, ramoneur. C’est que El Pelele, lointain écho de Pinocchio, accompagne un géant aveugle, Orion. C’est la première scène d’ouverture du livre que Bailly...
Emmanuel Laugier
juillet 2003
Le Matricule des Anges n°45
Phèdre en Inde
de Jean-Christophe Bailly
2002
L’essayiste, poète, homme de théâtre Jean-Christophe Bailly se trouve tout entier dans ce journal, titré sobrement Phèdre en Inde. Enfin réédité, il est augmenté d’une vingtaine de pages extraites d’une liasse abandonnée. D’abord publié il y a plus de dix ans, dans la collection « Carnet » qu’Alain Veinstein dirigeait chez Plon, ce journal est le fruit de trois séjours successifs en Inde, d’août 1989 à janvier 1990. Séjours qui furent motivés par un travail en commun avec le metteur en scène Georges Lavaudant de représenter en hindi Phèdre. Jean Racine en Inde, donc, pour la première fois...
Emmanuel Laugier
juin 2002
Le Matricule des Anges n°39
Blanc sur noir
de Jean-Christophe Bailly
Le poème Blanc sur noir de Jean-Christophe Bailly, écrivain et essayiste, s’étire, verticalement, sur 12 pages. Celui-ci ne saurait pourtant être un amuse-bouche. Blanc sur noir est tel quel un poème d’insomnie écrit d’une traite. Faisant écho à « L’homme poursuit noir sur blanc » de Celan, inversant les deux derniers termes, ce poème s’ouvre d’abord sur des images de neige et de charbon, comme un plan lent de cinéma. Parce qu’un homme se souvient de la traversée du pont de la Spree, à Berlin, de la neige sur des péniches chargées de charbon, il se souvient de Celan, Szondi, Ghérasim...
Emmanuel Laugier
janvier 2000
Le Matricule des Anges n°29