éditions Du Rocher
A propos
Une femme en enfer
Accueillie par Le Rocher depuis l’an dernier, Laurence Viallet continue à semer le désordre avec une collection ouverte aux voix transgressives.
À 30 ans, Laurence Viallet possède déjà une longue expérience de l’édition. Née à Valence, la jeune femme débarque à Paris en 1993. Après une classe préparatoire, elle poursuit ses études de littérature en Angleterre. De retour dans la capitale en 1997, elle est lectrice au Seuil et chez Denoël. Ses débuts comme directrice de collection datent de 1998. À 23 ans, elle entre à La Musardine, y crée la collection « Désordres » grâce à la confiance de Claude Bard et y publie Index de Peter Sotos, première œuvre éditée en français de l’auteur américain. Laurence Viallet quitte bientôt la maison...
Réserves sur le Domaine
La nouvelle collection dirigée par Patrick Besson, Domaine français aux Éditions du Rocher est destinée à présenter des auteurs français vivants. L’entreprise serait louable si elle n’était pas ratée. Des trois premiers titres publiés, seul le Jean Echenoz de Jean-Claude Lebrun mérite très largement sa place dans toute bibliothèque. Ce n’est pas le cas du Philippe Dijan de Mohamed Boudjedra...
Ouvrages chroniqués
Mais rien ne vient
de
Julien Moraux
2019
Lmda N°207
Pas évident pour un auteur débutant désargenté de se voir confier par un grand éditeur, la rédaction d’une biographie, surtout lorsqu’il s’agit de celle d’un écrivain qui a vendu plus de 150 millions de livres, à savoir Gérard de Villiers, le célébrissime auteur des SAS : « Gérard de Villiers est né le 8 décembre 1929 (j’étais même pas né) et il est mort le 21 octobre 2013 (j’étais même pas...
Mais rien ne vient de Julien Moraux
octobre 2019
Moustiques de Chateaubriand
de
Mathieu Belezi
2002
Lmda N°40
Mathieu Belezi n’accorde dans Je vole aucun espoir de révolte à un homme impuissant à relever les poings. Portrait sans pitié d’un emmuré de l’existence.
Écarter les bras et battre des ailes. S’arracher aux dunes de sable, s’envoler dans le grenier de la terre rapetissée. Dans l’horizon ouvert, glisser lentement dans le bleu du ciel. Comme pour se chercher une respiration. Et puis retomber sur la plage à la fin du jeu, s’aérer les poumons à grands jets de Ventoline. Ancien expert-comptable au chômage, insomniaque et asthmatique (« De l’asthme...
Le fer de la culpabilité
septembre 2002
