La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

Théâtre Les mots viscères

juin 2004 | Le Matricule des Anges n°54 | par Laurence Cazaux

Une femme, un béret rouge sur la tête… « Et qui c’est le grand méchant loup ? » Pour cette phrase répétée à vingt ans d’intervalle par deux hommes différents, « … peu à peu arrivent les images/ Les vieilles images…/ Et en superposé les nouvelles…/ C’est comme des diapos corrigées/ Ou l’ancien et le nouveau visage glissent l’un sur l’autre/ Jusqu’à la confusion… »
Louise Doutreligne donne à entendre la langue du désir de la Bancale, « la frôleuse de mort », « la renée de la renaissance », celle qui, déjà, a failli mourir à la naissance. La Bancale, « On ne peut plus lui faire de mal/ Le mal a été fait/ En une seule fois/ « Toi c’est moi Moi c’est toi »/ Il n’y a pas plus à faire/ Définitif ». Et depuis elle cherche toujours le même homme. Mais un jour la Bancale balance les mots enfouis. Louise Doutreligne offre par ce monologue, une confession féminine impudique, érotique, sensuelle et fantasmée dans une langue hachée, haletante, troublée. Les temps se mélangent, de l’enfance à la femme, les zooms avant et les zooms arrière se superposent pour donner à entendre la voix des viscères, du sexe, des entrailles, des blessures, des morts et finalement de la renaissance et du désir de vivre.
Cette pièce poursuit la nouvelle collection liée aux manifestations « Texte nu/Mots d’auteur ». La Bancale se balance a été lue par Ariane Ascaride au Théâtre du Rond-Point.

La Bancale se balance de Louise Doutreligne
Éditions Théâtrales, 48 pages, 9,50

Les mots viscères Par Laurence Cazaux
Le Matricule des Anges n°54 , juin 2004.
LMDA PDF n°54
4,00