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Entretiens L’humanité en question

novembre 2005 | Le Matricule des Anges n°68 | par Laurence Cazaux

Flexible, hop hop !, une comédie sur le monde du travail et Être humain, un oratorio à partir d’un fait divers, la prise d’otage d’une école maternelle à Neuilly en 1993, sont réunies dans un même recueil. Deux facettes surprenantes d’Emmanuel Darley.

Flexible, hop hop ! (suivi de) Être humain

La rentrée d’Emmanuel Darley est très chargée. Une dizaine de compagnies monte ses pièces cet automne. Rendez-vous est pris à Laval, jour de la première de Flexible, hop hop ! par le Théâtre Dû. En parcourant son site internet, une rubrique « vague bio » laisse présager qu’il est plutôt pudique. L’interview est chaleureux, entrecoupé de silences, de phrases en suspens et de rires.

Sur votre site internet, vous écrivez : « Né à Paris en 1963. Circule d’abord beaucoup derrière ses parents. Afrique, Lorraine, banlieue parisienne. Retour en 1977 dans la capitale. Ensuite déménagements réguliers en son nom pour atterrir finalement actuellement dans l’Aude. » Quel goût vous laissent tous ces voyages ?
Mon père travaillait dans la culture, nous avons déménagé suivant les postes occupés. Dans l’enfance et l’adolescence, j’ai toujours eu l’impression de déménager. Je pense qu’on se fabrique des enfances. Pendant longtemps, je me suis dit que la mienne n’avait pas été très heureuse, ce qui est sans doute faux. J’étais plutôt solitaire, ce n’était pas toujours facile, parce que je débarquais, je n’avais pas d’attache dans les lieux.

Très tôt, par le travail de votre père, vous êtes proche du monde du spectacle ?
C’est marrant, malgré cela, j’ai toujours tendance à dire que je n’avais pas une vraie culture théâtrale. J’étais plutôt intéressé par la musique, le cinéma, la littérature. Mais comme mon père travaillait dans ce domaine-là, j’aidais à ranger les chaises à la fin du spectacle, j’adorais ça ou alors j’assistais aux répétitions, je restais avec celui qui réglait les lumières, ce sont des choses sans doute bien ancrées.

Avant l’écriture, il y a d’abord eu la musique…
J’ai découvert le rock à peu près en 77, au moment de l’explosion punk. La musique constitue un grand regret et une grande passion. Je n’ai pas autant persévéré dans ce domaine que pour l’écriture. Mais ce désir premier a vraiment à voir avec ce que je pense de l’écriture, dans l’idée d’utiliser une sorte de rage et de colère. Au départ, je pensais que la musique était le moyen le plus spontané d’extérioriser cela. L’écriture c’est une autre façon de dire les choses que je trouve maintenant plus intéressante, moins physique, moins bruyante et plus dans la retenue.

Ensuite si nous reprenons la « vague bio », vous écrivez lapidairement : « Études courtes de cinéma puis vie professionnelle. Libraire quelques années. »
Mes études de cinéma ne durent pas très longtemps, car je ne suis pas très doué pour les études. Jusqu’alors j’écrivais des textes courts, des chansons. Je me suis alors attaché à n’écrire qu’une seule chose et à aller au bout. J’ai donc commencé Des petits garçons en pensant à un scénario. Et c’est devenu un roman. Au bout d’un moment, j’ai eu besoin de travailler financièrement. J’ai donc été libraire à Paris chez Tschann pendant pratiquement quinze ans. À un moment j’étais quasiment responsable...

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