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Dossier Claude Simon
Dans la forêt des mots

avril 2006 | Le Matricule des Anges n°72 | par Thierry Cecille

Rejetant la croyance en quelque « inspiration » ou « grâce », Claude Simon a toujours tenu à présenter son œuvre comme le fruit d’un travail, lent et méthodique. Alastair B. Duncan, responsable du volume de la Pléiade, nous permet de pénétrer dans l’atelier de l’écrivain.

Du Vent (1957), premier roman dont Simon estime pouvoir être satisfait (à l’inverse des quatre précédents, dont il interdira toute réédition) au Jardin des Plantes (1997), fresque fragmentaire d’un temps retrouvé au crépuscule de la vie, ce choix d’œuvres, effectué par Simon lui-même, nous offre toute une palette de formes et expériences. Quatre autres romans (La Route des Flandres, Le Palace, La Bataille de Pharsale, Triptyque) sont accompagnés du passionnant Discours de Stockholm et de La Chevelure de Bérénice. Ce court texte, auparavant publié sous le titre Femmes pour accompagner des peintures de Miró, est en fait une suite de poèmes en prose, à la fois sensuels et mystérieux, où passent et se confondent figures de femmes et souvenirs. Alastair B. Duncan, universitaire écossais, depuis longtemps spécialiste de l’œuvre de Simon (il écrivit en particulier une stimulante postface à la réédition de L’Herbe), guide notre lecture. Alors qu’une longue introduction retrace l’ensemble du parcours de l’écrivain, des documents nous sont proposés (reproduction de pages manuscrites, plans de travail…) Les notices et les notes, enfin, enrichissent notre compréhension de chaque œuvre, qu’il s’agisse de leur originalité formelle ou thématique, de l’accueil critique qui leur fut réservé, du « vécu » ou des œuvres (picturales, littéraires) qui purent, dans une certaine mesure, les inspirer.

Dans quelles circonstances avez-vous été amené à vous charger de l’édition de ce volume de la Pléiade ?
Un matin de mars 2002, je reçois un coup de téléphone de Réa, la femme de Claude Simon, qui me demande, sans plus de commentaire, si Gallimard m’a contacté. En effet, quelques jours plus tard une lettre de Gallimard m’annonce que Claude Simon m’avait désigné pour diriger un volume de ses œuvres à la Pléiade. Mon patron de thèse de doctorat, le professeur S. I. Lockerbie, m’avait dirigé sur Simon en 1966. J’ai lu d’abord La Route des Flandres qui m’a bouleversé. Je me sentais en présence d’une œuvre d’une grande sensibilité et d’une richesse thématique que je ne pouvais que vouloir connaître de plus près. Ma thèse terminée, j’ai continué à suivre l’évolution de Simon, en dirigeant ou co-dirigeant deux recueils d’articles sur son œuvre et enfin un livre, Claude Simon : Adventures in Words (1994 et 2003). Cela m’a naturellement amené à avoir des contacts avec lui. J’ai assisté au colloque de Cerisy consacré à ses romans en 1974 ; plus tard j’ai publié une interview de lui et un petit texte qui allait figurer dans L’Acacia. D’autre part, Réa Simon a assisté à un colloque que ma collaboratrice Jean Duffy et moi avons organisé à Londres en 2001.

Y a-t-il eu, à partir du moment où l’on vous a confié ce travail, des rencontres régulières, un travail suivi avec Claude Simon ?
Oui. Jean Duffy et moi avons envoyé des séries des questions écrites à Claude Simon. Parfois, surtout au début, il nous envoyait des réponses écrites. Mais on allait...

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