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Éditeur Les récifs de l’histoire

novembre 2016 | Le Matricule des Anges n°178 | par Philippe Savary

Fondées par Anne-Laure Brisac, les toutes jeunes éditions Signes et balises naviguent entre récits historiques et récits de voyage. Des expériences portées par des témoignages atypiques.

Vocation tardive ? Anne-Laure Brisac parle de manque et de frustration, de maturation et de circonstances. D’un désir devenu « impérieux ». « La question de la transmission m’a toujours intéressée », explique cette normalienne, née en 1962 à Paris, qui a enseigné les lettres (collège et classes prépas) pendant dix-sept ans, et qui est également traductrice de grec (on lui doit la découverte de l’écrivain Christos Chryssopoulos). Étudiante, l’une de ses premières expériences éditoriales fut un stage chez Ramsay, dirigé à l’époque par l’oulipien Paul Fournel. Elle qui lit Roubaud, Queneau, Perec. W ou le souvenir d’enfance et Espèces d’espaces furent des lectures fondatrices. « Déjà l’Histoire et la géographie… »
Après avoir quitté l’enseignement, Anne-Laure Brisac devient responsable éditoriale à l’Institut national d’histoire de l’art. « Ici, je suis au service des chercheurs. » Le soir et les week-ends, elle se consacre aux éditions Signes et balises qu’elle a créées en 2013. Un joli nom (« il y a un tropisme littoral chez moi ») qui dit bien que la littérature est une affaire d’éclairage et de décryptage. Son catalogue naissant s’articule autour de deux collections : « Histoire et histoires » et « Des villes et des vies ».

Vos premiers livres traversent la grande Histoire (la Résistance, la guerre d’Algérie) ou arpentent des lieux géographiques (Minsk, Athènes). C’est toujours un témoin qui s’empare du récit. En quoi la littérature de témoignage est un genre qui vous intéresse ?
Elle permet de faire entendre une (ou des) voix singulière de façon personnelle. J’ai été sans doute très marquée par une collection comme « L’un et l’autre » que dirigeait J.-B. Pontalis : l’invention d’un dialogue intérieur entre l’auteur et celui ou celle dont il écrivait la biographie. Une biographie comportant bien souvent des éléments imaginaires, faute d’archives, de données exactes, etc. Je me souviens du texte sur La Boétie par Jean-Marie Delacomptée (Et qu’un seul soit l’ami) ou de celui sur Pierre Bonnard par Guy Goffette (Elle, par bonheur, et toujours nue). J’aime écouter les gens me raconter une / leur histoire (même si cela ne suffit pas pour faire un livre évidemment…).
De nouvelles formes de narration sont possibles, et en nombre infini, et c’est une pierre angulaire de Signes et balises. L’invention de la forme compte plus que tout et je suis heureuse que les cinq livres publiés jusqu’ici s’attachent à le montrer, qu’il s’agisse d’un récit d’apparence classique (Lycéen résistant d’Ivan Denys), d’un récit inscrit dans l’Histoire mais qui frôle la fiction (Histoire de Daniel V. de Pierre Brunet), d’une conversation et d’une forme qui fait circuler la parole entre deux individus (La Traîne-sauvage de Rosine Crémieux et Pierre Sullivan), ou de deux textes de « non-voyage » : Minsk cité de rêve du Biélorusse Artur Klinau mêle le genre du récit historique de type guide de voyage et le conte, tandis qu’Athènes-Disjonction...

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