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Le Matricule des Anges
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éditions Joca Seria

A propos

Joca Seria, l'art de vivre en toutes lettres Passionnés d’art et de littérature, Brigitte et Bernard Martin ont fait de leur maison un lieu de rencontres stimulantes pour l’esprit. Avec un désir de découvrir rare. Elle n’est pas bleue, mais la maison qu’habite le couple nantais aurait pu être mise en musique par Maxime Leforestier. C’est un espace qu’éclaire un petit jardin au bout duquel s’ouvrent les locaux de la maison d’édition. Deux maisons donc : la privée et la professionnelle. À quoi s’ajoute, depuis peu, une troisième demeure mitoyenne au rangement anarchique : celle des enfants. Au cœur de tout ça, un petit cheval noir qui s’avère être en fait un affectueux dog allemand : Toy. Ajoutez à cela quelques colombes qui ont investi une remise, le soleil sur le jardin, des plantes vertes dont...
juillet 2003
Le Matricule des Anges n°45

Ouvrages chroniqués

Liste alphabétique des titres


Admiraal tromp
de Jean-Paul Barbe
2003
Lmda N°49 Voici un roman dont le pavillon arbore les couleurs de l’incongruité : dans notre paysage littéraire intimiste, ce vaisseau ne fait pas du cabotage nombriliste. Son auteur préfère les océans aux mers intérieures. On embarque donc pour une longue croisière depuis les antipodes. En effet, affligé d’une mère souffreteuse et néerlandaise, d’un père spécialiste de la bosse de zébu à Djokjakarta,...
Le radeau des éléphants
janvier 2004
Les Ancêtres ne prennent pas l’avion
de Pascale Ruffel
2017
Lmda N°187 Face à la crise des migrants, deux textes en appellent à un sursaut d’humanité et à des imaginaires partagés. Toujours plus nombreux, les migrants, ou plutôt ceux que l’on désigne comme tels (déplacés, exilés, réfugiés), se pressent, jetés sur les routes de l’exil, aux portes de l’Europe, espérant tant et plus de nos supposées « contrées d’éclat et d’abondance ». Deux livres nous exhortent à les aider. Frères migrants, celui de Patrick Chamoiseau, l’écrivain caribéen qu’on ne présente plus, nous dit...
Au défi des réfugiés
octobre 2017
Autoportrait dans un miroir convexe
de John Ashbery
2020
Lmda N°216 Nouvelle traduction de l’un des plus célèbres livres de John Ashbery, Autoportrait dans un miroir convexe se joue de l’art de l’ekphrasis pour exposer une méditation sur la représentation entre le visible et le lisible. Il est exceptionnel que le livre d’un poète contemporain étranger se voit traduit une seconde fois : c’est le cas d’Autoportrait dans un miroir convexe, paru en version bilingue en 2004 (traduit par Anne Talvaz, aux éditions La Feugraie). C’est au titre atteint de classique que l’on suppose la nécessité de cette retraduction, le livre éponyme d’Ashbery étant devenu, en 1975, l’opus phare de...
Des baies de cendres sans y penser
septembre 2020
Déboire
de Jean-François Marquet
2018
Lmda N°194 Écrit au plus près des jours, ce journal d’une désintoxication à l’alcool (version muscadet) oscille entre le rapport (et la mise à distance qu’il implique) et le témoignage intime. Jean-François Marquet s’y livre sans retenue mais aussi sans impudeur et, surtout, sans effet de manche. C’est une voix qui s’installe peu à peu, fragile au premier jour de la cure effectuée en HP. Le sevrage,...
Fin d’addiction
juin 2018
Discipline
de Martin Dawn Lundy
2019
Lmda N°201 Des trois textes de Un objectif (1930) de Louis Zukofsky, à Discipline, de la poétesse et militante Dawn Lundy Martin, biais et bords des questions que soulève l’écriture face au corps, au réel, à l’histoire. La réédition de Un objectif, du grand poète Louis Zukofsky, permet d’interroger la multiplicité des héritages de ce que l’on a appelé l’objectivisme américain et d’essayer de mesurer son impact dans la poésie, notamment américaine. La première traduction d’un livre de Dawn Lundy Martin, poétesse, militante féministe proche des Black Lives Matter (« Les vies noires comptent »), en est...
Peaux noires, ombres blanches
mars 2019
Eden matin midi et soir
de Chloé Delaume
2009
Lmda N°103 Ecrit pour une pièce de théâtre créée en mars dernier, ce monologue déroule l’écriture la plus fluide que Chloé Delaume n’ait jamais donnée et se lit comme une nouvelle ou un récit. Celle qui parle a 28 ans, est jolie si l’on en croit ce que lui disent les infirmières. Elle est arrivée aux urgences d’un hôpital après sa sept ou huitième tentative de suicide. Elle attend le psychiatre ou...
Eden
mai 2009
Free Jazz
de Jean-Claude Pinson
2004
Lmda N°56 Avec Free jazz, son nouveau livre, Jean-Claude Pinson, comme déjà avec Fado (avec flocons et fantômes), déjante sa propre écriture en la faisant sortir de son moyeu. Ce livre, où l’autobiographie se mêle nerveusement de poétique, retrace les expériences centrales qui ponctuent la vie de J.C. comme l’auteur aime à s’interpeller tout au long de ses pages (les chantiers d’alphabétisation à...
My favorite things
septembre 2004
Grands lieux
de Hélène Gaudy
2017
Lmda N°191 Ausculter des lieux, des paysages. En restituer indirectement leurs vies antérieures, leurs palpitations, en les mêlant à ses propres expériences, en quêtant les paroles, les souvenirs des voisins, passants, usagers, telle est la démarche littéraire d’Hélène Gaudy. Après une douzaine d’ouvrages, dont le dernier Une île, une forteresse (Inculte, 2015) évoquait avec lucidité, empathie et audace...
Grands lieux de Hélène Gaudy
mars 2018
Mes beaux habits au clou
de Langston Hughes
2019
Lmda N°204 Mes beaux habits aux clous (1927) fait enfin réentendre le tapping de la voix rageuse et ironique de Langsthon Hughes, l’un des chefs de file du mouvement Harlem Renaissance. La poésie de Langsthon Hughes (1901-1967) ne s’est jamais cachée des influences que la musique noire et le blues purent avoir sur sa propre prosodie, swing ténu à quoi se mêlent autant un certain littéralisme que la vitesse des élisions du langage des rues. Composée pour les parties directement tournées vers le canevas de la structure blues (un vers répété, puis un troisième rimé avec les...
I’m my negro
juin 2019
Les Passants immobiles Illustration(s) de Janot G./Moreau R./Poitevin É.
de Pierre Michon
Lmda N°35 Le livre institutionnel deviendrait-il un genre à part entière ? La question peut être posée aujourd’hui où l’on voit fleurir de plus en plus de ces ouvrages issus d’une commande passée par une institution à un écrivain. Ce sont ici quatre artistes en résidence en Vendée que publie Joca Seria, associé pour l’occasion, au Frac des Pays de Loire. Parmi eux, un écrivain et non des...
Le bâtisseur de gloire
août 2001
Paysage intérieur, inscape
de Paul Louis Rossi
2005
Lmda N°58 La bibliothèque municipale de Nantes rend hommage au poète, romancier et essayiste Paul Louis Rossi, originaire de cette ville de « l’ouest surnaturel » (il y naît en 1933 d’une mère bretonne et d’un père italien), comme il aime à l’appeler. Paysage intérieur, inscape s’ouvre par une vue de nuit de Bernard Lecoutre du port de Nantes, image assez flottante avec ses grues contrastées dans...
À l’ouest de Paul Louis Rossi
novembre 2004
Poèmes déjeuner
de Frank O’Hara
2010
Lmda N°113 Premier livre traduit en France de ce poète américain, Lunch poems (1964) révèle comment l’audace alliée à la sobriété peut narrer prosaïsme, sublimité et presque rien de la vie. Les Poèmes déjeuner, écrits à la pause de midi, on les imagine venus au jour entre la moutarde et les oignons grillés d’un hot-dog. Le premier poème (Musique) ne trahit pas l’intuition, O’Hara continuant tout seul la voie de sa pause poétique : « Si je me repose un moment à côté de The Equestrian / m’arrêtant à Mayflower Shoppe pour un sandwich saucisse de foie, / alors cet ange semble mener...
Le festin d’O’Hara
mai 2010
Sonnetssonnants
de Andrew Zawacki
2019
Lmda N°207 Deux livres, à cinquante ans de distance, échangent des vues, entre la vitesse ouverte de l’enfance et la fin d’une innocence que le commerce des choses et des mots précipite. En une syntaxe inouïe. Une ruse passe de l’enfance à l’Histoire qu’une fois adulte on ne voit plus. L’enfant, lui, voit et sait tôt tout cela. Comme s’il avait senti avant même de tracer la forme des lettres de l’alphabet et leur dessin tout entier envelopper le sens naissant, la grande H de l’histoire venir couper l’herbe sous les pieds de l’innocence, y compris de celle du langage. Cette torsion entre les mots et...
Lectures d’enfance
octobre 2019
Les Tigres de Wajdi Mouawad
de Collectif
2009
Lmda N°105 Littoral, Incendies, Forêts, Ciels. Ce sont quatre mots qui m’auront appris à lire, à écrire, à parler, à compter. Ils m’auront appris à penser " écrit Wajdi Mouawad dans Le Sang des promesses. Pour le lecteur spectateur, ces quatre mots-là constituent aussi une aventure intime, avec l’étonnement d’être autant bousculé par une écriture et des spectacles. C’est une fête d’attendre les nuits...
Avant Avignon
juillet 2009
Triptyque de l’ongle
de Bernard Comment
2008
Lmda N°95 La mort annoncée de dix ongles d’orteils dont chacun appartient à un chômeur constitue l’exposition-performance d’un artiste que le monde s’arrache. Le nouveau roman de Bernard Comment est une sorte de brelan d’as puisqu’il est constitué de trois monologues solitaires. Le premier est peut-être celui de cœur. Nous sommes à New York en 2007. Celle qui parle est française, chômeuse en fin de droits. Elle est exposée dans une galerie d’art. Oui, exposée. C’est qu’elle fait partie des dix figurants-chômeurs retenus pour l’exposition de...
L’art mis à pied
juillet 2008
Vague
de John Ashbery
2015
Lmda N°169 On l’avait tout de suite su, les mots allaient être inappropriés. On tentait de penser ce qui venait d’arriver mais c’était si maladroit et sans effet. On essayait d’ouvrir un livre mais cela se défaisait aussitôt, cela faisait comme une vague de mots qui emportait tout, ne laissait que des mots épars qu’on ne pouvait pas rassembler, on ne trouvait plus trop de sens à tout ça. Il nous fallait...
Les foules repartaient, tristes
janvier 2016
Les Vivants, les morts et les marins
de Danielle Robert-Guédon
2005
Lmda N°59 Peut-on semer les souvenirs de ceux qu’on a aimés ? Danielle Robert-Guédon prouve qu’au moins, on peut faire de la douleur une célébration littéraire. Certaines musiques n’ont pas besoin de paroles pour toucher au cœur. Elles en disent assez, dans leurs accords mineurs pour susciter l’émotion, et, le silence rendu à lui-même, laisser à l’auditeur l’impression d’avoir effectué un lointain voyage. L’inverse est vrai aussi, et Danielle Robert-Guédon le prouve ici : ses phrases n’ont besoin d’aucune musique pour toucher au plus profond son...
Une urne littéraire
janvier 2005

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