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Entretiens L’aire de l’insoumission

avril 2007 | Le Matricule des Anges n°82 | par Jérôme Goude

Alerte et corrosive, la plume de Jean-Charles Massera fourrage dans le prêt-à-penser, dynamite les langues stéréotypées, en libérant le corps des gangues de la raison.

A cauchemar is born

Jean de Ciotat, la légende

Dans quels espaces, non empoissés par le verbe univoque et restrictif, exercer une parole libre et contradictoire ? Que peut le corps désirant contre les assauts réitérés de la pharmacopée inhibitrice d’une pensée érigée en dogme ? C’est à ces deux questions exigeantes que J.-C. Massera tente de répondre en publiant simultanément deux textes hybrides et expérimentaux.
A cauchemar is born offre un florilège de petites pièces satiriques, soit prospectives, soit très ancrées dans la situation politico-économique actuelle. Massera y pastiche les formes du discours idéologique, quel qu’il soit, militaire, éducatif, religieux ou social, en y injectant une forte dose d’ironie.
Jean de La Ciotat, la légende est le second volet d’une aventure au « premier degré » dont les prémices sont narrées dans Jean de La Ciotat confirme (P.O.L, 2004). Dialogue à couteaux tirés, et par emails interposés, entre l’écrivain et l’ « ex-col killer de Mantes-la-jolie », ce livre inclassable soulève le voile d’une identité ambivalente : Jean de La Ciotat alias J.-C. Massera. Au moment de reprendre la pratique du vélo, l’auteur, en « quête de la synchronie » et d’un espace où pouvoir s’incarner, s’est créé un personnage. La Ciotat-Massera essaye alors de recouvrer une « capacité à ressentir » ainsi qu’un « niveau d’incorporation dans la réalité des autres ». Il recherche des « lieux de déprime totale » pour redevenir l’acteur et le « journaliste de sa propre faiblesse » et, partant, prend conscience du fossé qui sépare tout appareil théorique des exigences du corps.

Les formes traditionnelles, romanesques ou autres, sont-elles impuissantes à représenter le malaise de notre civilisation ?
D’abord, il ne s’agit pas de signifier exclusivement le malaise de notre civilisation, même si c’est dans cette logique que s’inscrivent les nouvelles qui constituent A cauchemar is born. Jean de La Ciotat, la légende travaille autre chose que ce malaise. Pour moi, c’est l’objet que l’on désire travailler, sur lequel on essaye d’opérer, ou plus précisément la visée d’une démarche, qui déterminent la/les forme(s). Il n’y a pas de forme a priori. On est plus (heureusement) à l’époque où les peintres se posaient la question de savoir comment représenter le mouvement et la vitesse de la machine ou encore l’hétérogénéité et la fragmentation de l’espace urbain. La forme n’est qu’un outil. Le roman en a été un.

L’art contemporain a-t-il influencé votre rapport singulier aux genres prédéterminés ?
Disons que je ne mets pas la recherche formelle au centre de mes préoccupations. Les formes que je choisis finissent par tomber sous le sens. Mais c’est clair que mon travail doit beaucoup plus à l’histoire de l’art qu’à l’histoire littéraire. La fréquentation de l’art de ces trente ou quarante dernières années m’a aidé à me libérer de l’étroitesse des possibles liée à une forme spécifique. De ce point de vue, la littérature accuse un retard de plus...

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